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C’est sans doute l’une des plus violentes charges de Moïse Katumbi contre le président Joseph Kabila.


Après que le chef de l’Etat ait nommé Bruno Tshibala au poste de Premier ministre, l’ex gouverneur fustige le cynisme du président Kabila et dénonce la non application de l’Accord de la Saint-Sylvestre.

Katumbi parle de dictature. Selon lui, Joseph Kabila veut diriger la RDC par défi. Il appelle les congolais à se lever et à libérer le pays de la tyrannie.

Dans un communiqué publié le 9 avril, le président du Tout-Puissant Mazembe s’exprime en ces termes:  » Levons-nous pour mettre un terme à ce pouvoir dictatorial. C’est notre droit et c’est notre devoir! »


Katumbi demande à ses compatriotes de marcher pacifiquement ce lundi 10 avril en accord avec sa plateforme le Rassemblement.

« Personne ne viendra à notre secours si nous acceptons l’inacceptable », déclare l’opposant congolais.

« Ils sont une poignée. Nous sommes 80 millions. Si nous sommes pacifiques et déterminés la victoire est certaine . La force est au peuple », écrit-il pour galvaniser la population.

Katumbi dit consacrer toutes ses forces et toute son énergie dans le combat contre le régime Kabila qu’il qualifie de barbarie.

 » Toute voix qui ose s’élever contre cette barbarie est contrainte à l’emprisonnement, à l’exil et voit sa vie menacée. C’est ce sort qu’entendent nous réserver Joseph Kabila et son clan pour pérenniser son leurs privilèges indus et leur maintien au pouvoir contre la volonté du peuple et en violation de la Constitution », dit-il.

Il invite ses compatriotes à le suivre dans son combat.

Il a rappelé tous les crimes du régime et la crise sociale et économique.
Massacres de Beni, charniers de Maluku, fosses communes dans le Kasaï, tueries des populations civiles, assassinats des experts onusiens, disparition de leurs accompagnateurs, viols, arrestations arbitraires, etc, s’opèrent dans l’indifférence coupable du pouvoir déclare Katumbi.

Il a aussi dénoncé la crise sociale et économique, le délabrement des routes, l’inflation, l’absence de l’électricité.

Le décor est planté pour l’exacerbation de la crise politique.

Zabulon Kafubu

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