Election en 2018: la mauvaise bonne proposition de l’UDPS

Coincée et tourmentée par le pouvoir dans un “glissement” frénétique et illégal du mandat du président Kabila, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) fais une proposition qui n’enchante ni du côté de l’opposition, encore moins de celui de la majorité au pouvoir. 

C‘est une déclaration politique qui jette un pavé dans la marre. Le parti d’Étienne Tshisekedi, leader de l’opposition décédé le 1er février dernier à Bruxelles, propose des élections au premier trimestre de l’année prochaine, après la mise en place d’une transition sans le président Kabila.

Si la proposition va dans le sens de la position des opposants et de la Société civile signataires du Manifeste de Paris, elle a le mérite de faire de l’UDPS la première formation politique anti-Kabila a ouvertement admettre, sans le dire, l’impossibilité de tenir les élections cette année, contrairement à l’accord du 31 décembre.

C‘est une déclaration politique qui jette un pavé dans la marre. Le parti d’Étienne Tshisekedi, leader de l’opposition décédé le 1er février dernier à Bruxelles, propose des élections au premier trimestre de l’année prochaine, après la mise en place d’une transition sans le président Kabila.

Si la proposition va dans le sens de la position des opposants et de la Société civile signataires du Manifeste de Paris, elle a le mérite de faire de l’UDPS la première formation politique anti-Kabila a ouvertement admettre, sans le dire, l’impossibilité de tenir les élections cette année, contrairement à l’accord du 31 décembre.

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Coincée et tourmentée par le pouvoir dans un “glissement” frénétique et illégal du mandat du président Kabila, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) fais une proposition qui n’enchante ni du côté de l’opposition, encore moins de celui de la majorité au pouvoir.