HRW appelle à de nouvelles sanctions contre Kabila et sa famille

L’ONG internationale de défense des droits de l’homme Human Right Watch (HRW) souhaite que la communauté internationale inflige de nouvelles sanctions contre le président Joseph Kabila, sa famille et ses proches collaborateurs. Des sanctions en guise de pression pour contraindre à la démission le président congolais, dont le mandat constitutionnel a expiré en décembre dernier.

«Pour augmenter la pression sur Kabila pour qu’il démissionne, les États-Unis et l’Union européenne devraient imposer de nouvelles sanctions ciblées à l’encontre des membres de la famille de Kabila et de ses proches collaborateurs qui ont détourné des fonds ou abusé de leur pouvoir pour miner le processus démocratique », lit-on dans le rapport publié par HRW mardi 19 septembre 2017.

L’ONG HRW estime que la 72ème session de l’ONU qui a lieu cette semaine à New York devrait servir d’occasion aux dirigeants internationaux pour inviter le président Kabila à quitter pacifiquement le pouvoir afin de laisser place à une transition citoyenne jusqu’à l’organisation des élections.

«Les partenaires internationaux et régionaux de la RD Congo devraient soutenir cette transition citoyenne. Les dirigeants du monde entier réunis à New York cette semaine devraient exprimer leur soutien à un Congo démocratique et appeler Kabila à se retirer. Garder le silence alors que les élections sont sans cesse retardées ne fera que l’encourager dans sa stratégie de répression, de violence et de vol», ajoute HRW.

C’est depuis le lundi que l’assemblée générale des Nations Unies a donné le coup d’envoi de sa 72ème session. Plusieurs chefs d’États et des gouvernement du monde entier y prennent part. Les assises se penchent également sur la situation sociopolitique en République Démocratique du Congo.

Will Cleas Nlemvo

L’ONG internationale de défense des droits de l’homme Human Right Watch (HRW) souhaite que la communauté internationale inflige de nouvelles sanctions contre le président Joseph Kabila, sa famille et ses proches collaborateurs. Des sanctions en guise de pression pour contraindre à la démission le président congolais, dont le mandat constitutionnel a expiré en décembre dernier.