Le gouvernement annonce la sortie des permis de conduire «véritablement biométriques»

Après le passeport semi-biométrique, le gouvernement congolais a annoncé vendredi 22 septembre la suspension de l’octroi du permis de conduire. Cette mesure est prise dans la perspective de la « mise en circulation imminente des permis de conduire véritablement biométriques à travers toute l’étendue de le République démocratique du Congo», indique un communiqué rendu public par José Makila, vice-premier ministre chargé des Transports et Voies de communication.

«Par ailleurs, poursuit le document, il est demandé à tous les requérants d’observer cette mesure en évitant de se faire induire en erreur par certains inciviques qui s’adonneraient aux pratiques d’escroquerie en délivrant de faux permis de conduire.» 

José Makila annonce la sortie « des permis de conduire véritablement biométriques », alors que ceux en circulation sont «biométriques », selon  la Commission nationale de délivrance de permis de conduire (CENADEP), qui les a lancés depuis le 2 mars 2012. Elle délivre ces nouveaux documents sécurisés en partenariat avec ISIS, une entreprise privée spécialisée en imprimerie informatique.

La suspension de la délivrance du permis de conduire intervient une semaine après le communiqué signé par le vice-ministre des Affaires étrangères, annonçant l’invalidation des passeports congolais semi-biométriques encore en circulation à partir du 16 octobre prochain. Cette décision, motivée par le souci «d’uniformisation  de l’identification des citoyens liés à des considérations sécuritaires», a suscité une vague de protestations au sein de l’opinion nationale.

radio okapi

Après le passeport semi-biométrique, le gouvernement congolais a annoncé vendredi 22 septembre la suspension de l’octroi du permis de conduire. Cette mesure est prise dans la perspective de la « mise en circulation imminente des permis de conduire véritablement biométriques à travers toute l’étendue de le République démocratique du Congo», indique un communiqué rendu public par José Makila, vice-premier ministre chargé des Transports et Voies de communication.