Les 3 vice-premiers ministres, 18 des 35 ministres et 5 vice ministres élus députés aux dernières élections législatives nationales et provinciales vont devoir faire le choix entre l’exécutif ou les instituions législatives, du fait de l’incompatibilité des fonctions.
Les 3 vice-premiers ministres.
Léonard She Okitundu (Affaires étrangères)
Henri Mova Sakanyi (Intérieur et Sécurité)
José Makila (Transports et voies de communication).
2 des 9 ministres d’Etat.
Joseph Kapika (Economie nationale)
Jean Lucien Bussa (Commerce extérieur).
18 ministres ont été élus députés.
Atama Tabe (Défense nationale)
Lambert Mende (Communication & Médias)
Martin Kabwelulu (Mines)
Félix Kabange (Aménagement du territoire)
Joseph Kokonyangi (Urbanisme & Habitat)
Ngoyi Mukena (Hydrocarbures)
Jean-Marie Ingele (Energie & Ressources hydrauliques)
Amy Ambatobe (Environnement & Développement durable)
Bienvenu Liyota (Petites et moyennes entreprises)
Georges Kazadi (Agriculture)
Gaston Musemena (Enseignement primaire, secondaire et professionnel)
Eugene Serufuli (Affaires sociales)
Bernard Biando (Solidarité et Action humanitaire)
Papy Niango (Sports et Loisirs)
Steve Mbikayi (Enseignement supérieur et universitaire)
Heva Mwakasa (Recherche scientifique)
Maguy Kiala (Jeunesse)
Guy Mikulu (Affaires coutumières).
5 vice-ministres concernés par l’incompatibilité de fonctions.
Agée Matembo Toto (Affaires étrangères)
Rwakabuba Maguy (Budget)
Papy Mantezolo (Infrastructures, Travaux publics et Reconstruction)
Noel Botakile (Agriculture).
Validés lors de la plénière de l’assemblée nationale du mercredi 13 février, ils vont devoir faire le choix avant le 21 février 2019.
Membres d’un gouvernement en « affaires courantes », ceux qui reviendraient au gouvernement, quitteront les assemblées le temps de ce nouveau mandat.
Ceux qui auront fait le choix de rester au gouvernement ne pourront plus faire valoir leurs élections.
Christian Lusakueno














