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RDC : Après Luanda, Nairobi et Brazzaville, le sommet de l’UA la prochaine étape de F. Tshisekedi

Après sa première série de visites entamée mardi 5 février 2019 et qui l’a successivement conduit à Luanda (Angola), Nairobi (Kenya) et Brazzaville (Congo), le président de la République Démocratique du Congo s’apprête à effectuer un nouveau déplacement.

Cette fois-ci, il s’agit de la 32ème session ordinaire du sommet l’Union Africaine qui va se tenir du 10 au 11 février prochain à Addis-Abeba.

Félix Tshisekedi va prendre part à ce rendez-vous continental pour la première fois, en sa qualité de chef de l’État de la RDC.

40 dirigeants africains et responsables d’institutions internationales devraient participer à ce sommet, a annoncé jeudi dernier le ministère éthiopien des Affaires étrangères.

Nebiat Getachew, porte-parole du ministère éthiopien des Affaires étrangères, a déclaré que le président guinéen Alpha Condé et le secrétaire général des Nations-Unies Antonio Guterres sont parmi les personnalités attendues au sommet de l’UA.

Le processus de réforme en cours de l’organe continental, le cadre de mise en œuvre pour les futures initiatives dirigées par l’UA, l’état des réfugiés, des rapatriés et des personnes déplacées à l’intérieur de l’Afrique, ainsi que des solutions possibles aux crises humanitaires dans les pays africains sont parmi les sujets qui feront l’objet des discussions.

Jephté Kitsita

Mi-Josée alongwe chez Werrason, akoti na ye chez Héritier Watanabe

VIDEO. Mi-Josée alongwe chez Werrason, akoti na ye chez Héritier Watanabe. Regardez

Gouvernement : Informateur ou formateur, Tshisekedi décidera à son retour du sommet de l’UA

D’après certaines sources proche de Félix Tshisekedi, un informateur sera désigné après le sommet de l’Union africaine. Son rôle, c’est d’identifier une majorité à l’Assemblée nationale de laquelle devra sortir le premier ministre.

A ce stade, les tractations se font à l’intérieur des regroupements politiques tant du côté du Front Commun pour le Congo, la plateforme de Joseph Kabila, que du Côté de Cap pour le Changement du duo Vital Kamerhe-Félix Tshisekedi.

Dans les deux camps, l’information ne filtre pas beaucoup étant donné qu’on semble encore loin des certitudes sur non seulement l’identité des animateurs du prochain gouvernement mais aussi des partis politiques qui seront représentés.

Félix Tshisekedi a aussi la possibilité de nommer directement un formateur, c’est-à-dire celui qui sera potentiellement son premier ministre et qui sera chargé de former le gouvernement.

Selon certains experts, techniquement, le président peut nommer un Premier ministre, mais ce dernier ne pourra être investi qu’après l’installation du bureau définitif de l’Assemblée nationale. Or à ce stade, l’heure n’est qu’à la vérification des pouvoirs des nouveaux élus. Ensuite, il sera question de l’élaboration et l’adoption du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, l’élection et l’installation des membres du bureau définitif de la chambre basse du parlement.

actualite.cd

Werrason : Répétition de Wenge Musica Maison Mère à La Zamba Playa

Werrason : Répétition de Wenge Musica Maison Mère à La Zamba Playa. Regardez

Félix Tshisekedi : “À l’assemblée nationale, la commission des finances sera présidée par un opposant pour qu’il ait le droit de regard sur les finances de la République”

Au cours de son échange avec les congolais vivant au Kenya en date du 6 février dernier, Félix Tshisekedi a indiqué qu’il respectera la Constitution de la République Démocratique du Congo, particulièrement en ce qui concerne la désignation du porte-parole de l’opposition.

“Même ceux qui vont choisir d’aller à l’opposition verront que les choses seront différentes. Parce que nous allons faire exactement tel que la Constitution nous le demande. Nous allons laisser l’opposition désigner son chef de file comme le prévoit la Constitution. À l’assemblée nationale, il y aura même un président de la Commission des finances, il faut qu’un opposant soit président de cette commission pour qu’il ait le droit de regard sur les finances de la République, comme ça ceux qui sont au pouvoir auront peur de lui”, a déclaré Félix Tshisekedi.

Pour rappel, Félix Tshisekedi s’apprête à prendre part à la 32ème session ordinaire du sommet de l’Union Africaine qui va se dérouler du 10 au 11 février prochain à Addis Abeba.

Jephté Kitsita

Kenya : Félix Tshisekedi face à la diaspora congolaise

Kenya : Félix Tshisekedi face à la diaspora congolaise. Regardez

Tshisekedi : « Nous ferons tout pour que la rentrée scolaire prochaine soit gratuite »

Le Nouveau Président de la RDC, Félix Antoine Tshisekedi a promis ce jeudi 7 février 2019 son engagement pour la gratuité de l’enseignement primaire, secondaire et professionnel dès l’année scolaire prochaine.

C’était au cours de l’échange avec la diaspora congolaise du Kenya à Nairobi. « Nous ferons tout pour que la rentrée scolaire prochaine soit gratuite pour l’école secondaire et primaire. On fera tout pour améliorer. Tous les enfants de moins de 18 ans mêmes ceux qui sont au village doivent aller à l’école « , a dit Félix Tshisekedi.

Cette promesse correspond à la loi en vigueur dans le pays. Selon l’article 43 de la constitution, l’enseignement primaire est gratuit et obligatoire dans les établissements publics. Le Chef d’État congolais reconnaît néanmoins que le défi est énorme, d’où il faut un changement de mentalité du Congolais. « Pour y arriver, il faut également changer de mentalité. Il faut construire les écoles. C’est un plan à long terme. Dans l’immédiat, il faut améliorer le cadre », a-t-il ajouté.

Félix Tshisekedi est arrivée à Nairobi le mercredi pour une visite diplomatique en provenance de Luanda, la capitale angolaise. C’est sa première sortie diplomatique depuis son investiture à la tête du pays en fin janvier dernier. Il séjourne actuellement à Brazzaville où il a été reçu par Denis Sassou Nguesso Président du Congo et également de la Conférence Internationale des Grands Lacs (CIRGL)

Auguy Mudiayi
Actualité

Classement- Fifa : la RDC sort du top 50

La République Démocratique du Congo (RDC) perd deux places et sort du Top 50 du classement mondial de la Fifa publié jeudi 7 février. Le pays se classe 5e sur le continent et 51e au monde.

Selon l’instance mondiale de football, aucun changement à signaler dans le top 20, puisqu’aucun match n’a eu lieu impliquant des sélections nationales au cours des dernières semaines.

La Belgique reste toujours la meilleure nation de football du monde, suivi de la France et du Brésil.

En Afrique, le Sénégal (24e au monde) est en tête, suivi de la Tunisie (28e au monde), du Maroc (43e au monde) et du Nigeria (46e au monde).

Par ailleurs, le Qatar (organisateur du mondial en 2022) fait un bon de 38 places après son sacre en Coupe d’Asie. Il se classe actuellement 55e dans le monde.

Radio Okapi

Claude Mashala : Victoire ya Félix Tshisekedi eza ya peuple et Muzito aza pire qu’Ebola

VIDEO. Claude Mashala : Victoire ya Félix Tshisekedi eza ya peuple et Muzito aza pire qu’Ebola. Regardez

RDC : ce qui reste à faire avant de nommer un Premier ministre

Deux semaines après l’investiture du nouveau président de la République Démocratique du Congo, l’opinion attend toujours de connaitre le nom du nouveau premier ministre. Analysant l’actuelle composition de l’Assemblée nationale, le constitutionnaliste et tout nouvel élu à l’Assemblée nationale André Mbata, a expliqué jeudi à Radio Okapi que le choix d’un informateur s’impose, étant donné qu’aucun parti ou regroupement politique reconnu ne détient la majorité parlementaire.

Le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, doit ainsi désigner un informateur pour identifier la majorité parlementaire, en vue de la désignation du premier ministre, affirme André Mbata.

« Le chef de l’Etat, qui vient de prêter serment de respecter la constitution doit s’y conformer impérativement et désigner un informateur pour identifier la majorité au niveau de l’Assemblée nationale », a-t-il dit, se référant à l’article 78 de la constitution.

Cette disposition stipule:

« Le Président de la République nomme le Premier ministre au sein de la majorité parlementaire après consultation de celle-ci. Il met fin à ses fonctions sur présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement. Si une telle majorité n’existe pas, le Président de la République confie une mission d’information à une personnalité en vue d’identifier une coalition. La mission d’information est de trente jours renouvelable une seule fois. »

« En voyant les chiffres de la CENI, aucun parti politique reconnu n’a la majorité à l’assemblée nationale. Le CACH [qui a porté la candidature de l’actuel président, Félix Tshisekedi], Lamuka [qui a soutenu la candidature de Martin Fayulu] ou le FCC [plateforme d’Emmanuel Ramazani] ne sont pas reconnus à l’assemblée nationale. Là, on ne reconnait que les partis politiques et regroupements enregistrés au niveau du ministère de l’Intérieur », a fait savoir André Mbata, professeur de droit constitutionnel à l’Université de Kinshasa (UNIKIN).

Selon lui, il faudrait aussi attendre la validation des mandats des députés nationaux avant la désignation d’un informateur qui identifierait la majorité au Parlement.

Mercredi 6 février le bureau provisoire de l’Assemblée nationale a mis en place 26 commissions représentant 26 provinces de la RDC. Ces commissions ont pour but d’étudier chaque dossier des élus nationaux, et présenter un rapport lors de la prochaine plénière en vue de la validation de leurs mandats.

Radio Okapi

Exclusivité : Olive Lembe recommande de prier pour Félix Tshisekedi et dit aurevoir aux journalistes

VIDEO. L’ancienne première dame de la République Démocratique du Congo, Olive Lembe recommande de prier pour Félix Tshisekedi et dit aurevoir aux journalistes.

Martin Fayulu saisit la Cour africaine des droits de l’homme

La coalition d’opposition Lamuka, dont le candidat à la présidentielle du 30 décembre 2018 était Martin Fayulu – vainqueur de l’élection avec 62% des voix, selon les chiffres de la mission d’observation électorale de l’Eglise – a annoncé que ce dernier avait déposé un recours devant la Cour africaine des droits de l’homme pour « réclamer la vérité des urnes » et « faire rétablir ses droits ». Mais sera-t-il accepté?

La Cour constitutionnelle congolaise a déclaré vainqueur Félix Tshisekedi, qui n’a remporté que 17% des suffrages exprimés selon la mission d’observation électorale des évêques catholiques, mais elle l’a fait sans aucune base puisque la Ceni (Commission électorale nationale indépendante) n’a toujours pas produit les résultats bureau de vote par bureau de vote, comme l’exige la loi, plus de six semaines après les scrutins. Cette absence d’éléments factuels empêche toute contestation en justice, pourtant garantie par la Constitution.

La Cour constitutionnelle s’est d’ailleurs empressée – au mécontentement d’un de ses membres – de déclarer « infondé » le recours déposé devant elle par Martin Fayulu, s’évitant ainsi l’embarras de devoir se prononcer sur le fond. Félix Tshisekedi a retourné le couteau dans la plaie ce mardi, lorsqu’à Luanda, répondant aux questions de la presse angolaise sur la véracité de sa victoire électorale, il a assuré que celle-ci était bien réelle, ajoutant: « A ce jour, j’attends toujours la preuve de celui qui conteste le verdict de la Cour constitutionnelle. Je n’ai toujours rien vu ».

Jurisprudence

Le porte-parole de Lamuka, Fidèle Babala (MLC) a indiqué que la Cour africaine des droits de l’homme avait « déjà condamné d’autres pays pour tricherie et pour cas de vol électoral ». Est-ce cependant suffisant?

Cette juridiction a été créée par l’ancêtre de l’Union africaine, l’OUA (Organisation de l’unité africaine) en 1998 et est entrée en fonction en 2004, après que le protocole la créant eut été ratifié par plus de 15 pays. Ses premiers onze juges ont prêté serment en juillet 2006 (ils sont élus pour quatre ou six ans et rééligibles une seule fois) et ont mis quatre ans avant de s’entendre sur son règlement d’ordre intérieur. Elle a rendu son premier jugement en 2009.

Or, pour pouvoir déposer plainte devant cette instance, un individu doit être ressortissant d’un Etat ayant accepté la compétence de la Cour. Or, si Kinshasa a bien signé le protocole la créant, il semble ne pas l’avoir ratifié à ce jour.

La libre Afrique

Kiosque du 07 février 2019 : FAYULU est-il obsédé par la haine ?

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Félix Tshisekedi : « L’exil, c’est fini ! Les réfugiés politiques, c’est fini! »

Félix Tshisekedi est revenu sur la nécessité de la réconciliation nationale lors de son dernier passage au Kenya dans la cadre de sa première tournée officielle dans la sous-région.

Face à la communauté congolaise installée au Kenya, le chef de l’Etat congolais a insisté sur la situation des exilés politiques.

« L’exil, c’est fini ! Les réfugiés politiques, c’est fini. Tous les congolais doivent rentrés à la maison. Il y a de la place. S’il y a en a qui ont qui ont fait du mal, les victimes vont saisir les juridictions compétentes et on va ouvrir leurs dossiers. Mais plus jamais, nous allons faire fuir nos compatriotes. Ils vivent à l’étranger dans des conditions difficiles », a t-il dit rappelant son engagement de travailler avec tout le monde.

Félix s’est entretenu avec des Congolaise vivant au Kenya juste après un tête-à-tête avec différente personnalités politiques kenyannes dont son homologue Uhuru Kenyatta.

La prochaine étape du président congolais se clôture par sa visite au Congo-Brazza où il va également s’entretenir avec Denis Sassou Nguesso, le chef d’Etat du Congo voisin.

actualite.cd

Exclusivité : Félix Tshisekedi accueilli comme un ROI par des congolais à Brazzaville

VIDEO. Félix Tshisekedi accueilli comme un ROI par des congolais à Brazzaville. Regardez

Flash : Félix Tshisekedi est arrivé à Brazzaville

Le président de la République Démocratique du Congo Félix Tshisekedi est arrivé ce jeudi 7 février 2019 à Brazzaville, capitale de la République du Congo.

À son arrivée, Félix Tshisekedi a été accueilli par son homologue congolais Denis Sassou Nguesso.

Cette visite du 5ème président de l’histoire de la RDC intervient après celle effectuée à Nairobi au Kenya où il a échangé avec son homologue kenyan Uhuru Kenyatta.

À Brazzaville, le chef de l’État de la RDC va s’entretenir en privé avec Denis Sassou Nguesso.

Jephté Kitsita