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Dissolution de l’Assemblée nationale : « Je pense qu’il y a eu suffisamment de prudence dans la communication du chef de l’État » (Lambert Mende)

Dans une intervention à la radio RFI ce mercredi 22 janvier 2020, Lambert Mende a soutenu que, « devant la diaspora congolaise à Londres, le chef de l’État a pris la précaution de dire que Je n’ai pas l’intention de dissoudre l’Assemblée nationale, mais on me poussera à la dissoudre si jamais il y avait des crises qui persistaient. Je pense qu’il y a eu suffisamment de prudence dans la communication du président ».

Ce haut cadre du FCC vient donc de mettre de l’eau dans le vin concernant cette polémique suscitée par Félix Tshisekedi sur la problématique de la dissolution de l’Assemblée nationale. Surtout que d’autres cadres de cette famille politique, dont Jeanine Mabunda, Sam Bokolombe et autres, ont eu des positions très tranchées sur cette question.

Pour Mende, « chaque fois que des partisans veulent ramener le chef de l’État à de petits jeux de duels partisans, je pense qu’ils ont tort ».

Il estime que la solution actuelle au Congo appelle à une solution du type de celle mise en place par Félix Tshisekedi et Joseph Kabila. « Notre Constitution a donné au président de la république une position arbitre, au-dessus de la mêlée », a-t-il martelé.

Il a conclu en disant que la dissolution de l’Assemblée nationale compte parmi les choses qu’on ne peut prédire à l’avance, ni expliquer comment les choses vont se passer.

RFI

Prophète Ngefa à Moise Mbiye : Okati Eliane Bafeno déja ba trompes, olongolisi ye zemi, aza na mobali a kobala ye lisusu te à cause na yo…

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RDC : Dissolution, bras de fer ou poker menteur ?

Le président congolais menace de dissoudre l’Assemblée nationale. Une annonce faite loin de Kinshasa. Au pays, les proches de Kabila, qui ont la majorité dans la chambre basse, évoquent la menace d’une destitution.

À quelques jours du premier anniversaire de sa prestation de serment en tant que 5e président de la République démocratique du Congo/Zaïre, Félix Tshisekedi a-t-il allumé définitivement la mèche de la discorde avec son prédécesseur qui l’a assis à la magistrature suprême ?

Lors de son déplacement à Londres, le week-end dernier, dans la foulée de son passage par le Vatican lors duquel il a été reçu “chaleureusement” par le pape François (un entretien très différent de celui qui s’était déroulé en avril 2016 entre le Souverain pontife et Joseph Kabila) Félix Tshisekedi a lancé qu’il pourrait sanctionner les ministres qui refusent d’appliquer ses ordonnances, avant de laisser planer la menace d’une dissolution de l’Assemblée nationale où le Front commun pour le Congo (plateforme politique de Joseph Kabila) dispose d’une majorité plus qu’absolue. Une sortie devant un parterre de supporters et qui a été accueillie par une salve de vivats.

Ce mardi 21 janvier, vu l’ampleur prise par cette déclaration présidentielle, la présidente de l’Assemblée nationale, Jeanine Mabunda, a pris la parole devant la presse congolaise pour mettre les choses au point. Mme Mabunda a rappelé l’article 148 de la Constitution qui évoque le scénario d’une destitution de l’Assemblée nationale en cas de “crise persistante entre le gouvernement et l’Assemblée nationale, le président de la République peut, après consultation du Premier ministre et des présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, prononcer la dissolution de l’Assemblée nationale”.

Pour la présidente de la chambre basse, Tshisekedi ne peut donc dissoudre l’Assemblée nationale sans la consulter, elle, son collègue du Sénat, Alexis Thambwe, et le Premier ministre. Un trio installé à ces places stratégiques par Joseph Kabila. Et si Tshisekedi était tenté par la dissolution sans consulter ces trois “interlocuteurs”, la dame brandit l’article 165 de la Constitution qui parle ni plus ni moins de “trahison” et de la destitution du président de la République en cas de viol intentionnel de la Constitution. Dans le registre, “tu me menaces, je te menace”, on peut difficilement faire mieux.

Consulter… rien d’autre

Tshisekedi est-il donc complètement otage de ce trio kabiliste ? “La Constitution est claire, il s’agit pour le président de la République de consulter. Le texte ne dit pas qu’il est tenu par cette consultation”, explique Frédéric Bola, juriste congolais installé en Belgique. Quant à la notion de crise persistante entre l’Assemblée nationale et le gouvernement évoquée dans la Constitution et citée par Jeanine Mabunda, elle est “appréciée par le chef de l’État, conformément à l’article 69 de la Constitution”, poursuit-il. Si Félix Tshiseseki peut s’affranchir de ces deux points, il demeure tenu d’obtenir le contreseing du Premier ministre pour dissoudre la chambre basse. Et là, jusqu’ici, ça coince. Sa réaction sur Twitter ne semble guère augurer d’un rapprochement des points de vue avec le Président… du moins pour l’instant.

Menace à répétition

Cette sortie musclée de Félix Tshisekedi en rappelle une précédente, faite lors de son premier voyage en dehors du continent africain, en avril 2019, aux États-Unis. À cette occasion, portée par une administration américaine qui lui déroulait le tapis rouge, tout en ne lui ouvrant quand même pas les portes de la Maison-Blanche, Félix Tshisekedi avait annoncé son intention de “déboulonner » le “régime tyrannique” de Joseph Kabila.

Une déclaration saluée par ses hôtes mais sans lendemain. De retour au pays, le président et son prédécesseur s’étaient rapidement entretenus et tout “malentendu” semblait levé.

Pression internationale

Neuf mois plus tard, Félix Tshisekedi, de nouveau loin de ses terres et de la Kabilie, qui demeure le vrai détenteur du pouvoir en RDC avec une majorité absolue dans les deux chambres et la quasi-totalité des 26 gouverneurs du pays, remet le couvert et précise sa pensée. Depuis son installation sur le siège présidentiel, avec l’aval muet de certaines grandes nations et la frustration de certains voisins, beaucoup rappellent régulièrement l’alinéa 2 de l’article 148 de la Constitution qui prévaut qu’“aucune dissolution ne peut avoir lieu dans l’année qui suit les élections”. Laissant ainsi entendre que Félix Tshisekedi devra agir dès que ce délai sera écoulé. “Beaucoup ont accepté la situation post-électorale comme un moindre mal. Il s’agissait d’éviter un bain de sang, d’éloigner Kabila du pouvoir, d’installer quelqu’un d’autre afin de pouvoir envisager ce que l’on pourrait appeler un coup d’État constitutionnel”, expliquait voici quelques semaines un homme politique africain.

Une explication qui prend une toute autre saveur à la lumière du calendrier et de la dernière sortie en date d’un Félix Tshisekedi qui se propose de modifier l’ordre actuellement établi sans enfreindre la Constitution.

Pression et visite locales

Les tenants du pouvoir kabiliste n’ont pas perdu de vue ce calendrier. “La tension est palpable. La confiance nettement moins”, s’amuse un habitué du pouvoir en RDC. À tel point que Jeanine Mabunda et Alexis Thambwe ont rendu visite, à la demande du président honoraire, à Félix Tshisekedi à la veille de son départ pour l’Europe. Ils ont croisé dans l’antichambre du palais le cardinal Ambongo, cheville ouvrière de la visite du président congolais au Vatican. Après une longue attente, ils ont pu s’entretenir avec le président pour le mettre en garde. “Ne faites pas d’erreur. Vous voulez dissoudre mais il n’y a pas de crise entre l’Assemblée nationale et le gouvernement”, lui ont-ils expliqué en substance, avant de poursuivre : “Si vous le faites, c’est vous qui serez poursuivi pour trahison” et d’évoquer la destitution.

Le Premier ministre au centre du jeu

En fait, cette tension entre les deux camps qui ont dû se partager le pouvoir en RDC met en lumière le rôle central que pourrait être amené à jouer le Premier ministre Sylvestre Ilunga. Un septuagénaire sans grande envergure dont pourrait dépendre l’avenir de la Kabilie. C’est lui qui pourrait être amené à contresigner l’ordonnance de dissolution de l’Assemblée. C’est lui aussi qui pourrait susciter et alimenter la crise entre l’exécutif et l’Assemblée nationale. L’article 146 de la Constitution prévoit en effet : “Le Premier ministre peut, après délibération du conseil des ministres, engager devant l’Assemblée nationale la responsabilité du gouvernement sur son programme, sur une déclaration de politique générale ou sur le vote d’un texte.” Si les deux premiers points sont passés sans souci, il pourrait présenter un projet de loi “imbuvable” pour la majorité qui provoquerait LA crise entre l’exécutif et l’Assemblée nationale…

À moins, bien sûr, que de retour au pays, Félix Tshisekedi se contente de retourner chez son prédécesseur pour une nouvelle négociation, lui qui a dû se “contenter” de la présidence mais sans les autres artifices du pouvoir.

La libre Afrique

Du très très lourd : Koffi Olomide débarque sur Solattitude (Voxafrica)

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Félix Tshisekedi aux investisseurs britanniques : « Mon pays est déterminé à améliorer le climat des affaires »

Le Président Félix Tshisekedi appelle les entreprises et les capitaines de l’industrie britannique dont l’expertise est avérée, à venir investir en RDC. Selon lui, la RDC entreprend des efforts pour améliorer le climat des affaires et faciliter la tâche aux investisseurs.

Il a lancé cet appel mardi 21 janvier à Londres, en marge du Sommet Royaume-Uni-Afrique, devant les investisseurs britanniques.

« L’un de mes principaux objectifs en assistant à ce Sommet est de vous montrer à tous que mon pays est déterminé à améliorer le climat des affaires afin que nous puissions travailler ensemble. Aujourd’hui, je suis également venu vous écouter, vous les investisseurs britanniques, à qui j’adresse mes amitiés, pour comprendre vos préoccupations et tenir compte de vos suggestions pour relever les multiples défis auxquels mon pays fait face », a indiqué Félix Tshisekedi.

Selon lui, la RDC présente une dichotomie entre ce qu’elle regorge comme richesse et le vécu quotidien de sa population constituée majoritairement d’une jeunesse en quête d’emplois.

« C’est ce partenariat, que nous voulons gagnant-gagnant, qui nous permettra de valoriser ce vaste potentiel naturel. La RDC dispose également de deux atouts majeurs à savoir une population jeune et dynamique et un nouveau gouvernement déterminé à amener le changement. C’est pourquoi, je saisis cette opportunité pour inviter les entreprises et les capitaines de l’industrie britannique ici représentés, dont l’expertise est avérée, à venir investir en RDC », a lancé M. Tshisekedi.

Dans cet extrait sonore, le chef de l’Etat congolais présente les opportunités d’affaires de la RDC.

Radio Okapi

Fatshi face aux Kinois : Zacharie Bababaswe feat Christopher Ngoy

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RDC : “Pour dissoudre le Parlement, le président doit consulter le 1er ministre, les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat” (Mabunda)

Au cours de la cérémonie d’échange des vœux avec les journalistes ce mardi 21 janvier 2020, la présidente de l’Assemblée nationale a fait une mise au point concernant la question de la dissolution du Parlement.

Jeanine Mabunda a relevé avoir mis les points sur les i concernant ce sujet lors de sa récente rencontre avec le chef de l’État ainsi que le président du Sénat, Alexis Thambwe Mwamba.

“Mon collègue et moi, nous lui avons rappelé la ratiolegiste. Il ne faut pas jeter les articles de la Constitution en pâture à des incompréhensions ou des malentendus. L’article 148 parle bien de la dissolution du Parlement, il faut qu’il y ait crise entre le Gouvernement et l’Assemblée nationale, ce qui n’est pas le cas pour l’heure. Et pour dissoudre le Parlement le président doit consulter le premier ministre, le président de l’Assemblée nationale et du sénat”, a-t-elle indiqué.

La speaker de la Chambre basse du Parlement a ajouté que, de par sa fonction, elle a le privilège de ne pas attendre à l’extérieur du pays pour parler de certains sujets.

“Moi j’ai le privilège de par ma fonction de ne pas attendre d’aller à l’extérieur du pays pour parler de certains sujets. Lundi 13 janvier nous avons eu, comme veulent les pratiques institutionnels en RDC, près de 2h30′ avec le président de la République Félix Antoine Tshisekedi…sur des sujets qui sont des points d’alerte…Ce fut un entretien des vérités où chacun a son identité politique, ses propres expériences”, a t-elle fait savoir.

Il sied de rappeler que le dimanche dernier, devant la diaspora à Londres, le Président Tshisekedi avait évoqué la dissolution du parlement en cas de crise ne lui permettant pas d’exercer son mandat.

Jael Molowayi

Fatshi entre Bic Rouge et Déboulonnage : La panique est totale

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Attaques contre Félix Tshisekedi : Olenghankoy appelle l’élite à suivre l’attitude de Joseph Kabila

Joseph Olenghankoy, président du CNSA a appelé, mardi 21 janvier, l’élite congolaise à imiter l’attitude de sagesse observée par Joseph Kabila Kabange, président honoraire vis-à-vis de son successeur, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo en vue de préserver les acquis de la première alternance pacifique.

 » Nous devons profiter de la sagesse de Joseph Kabila qui est resté silencieux depuis son départ de la tête de l’État et qui, à chaque fois qu’il souhaite communiquer à son successeur, il choisit la manière et le lieu adéquat pour cela « , a-t-il martelé.

Et de renchérir,  » pourtant Joseph Kabila est le seul congolais qui a le droit de reprocher Félix Tshisekedi puisqu’il a déjà exercé, bien avant lui, les fonctions de chef de l’Etat dont il a d’ailleurs l’expérience », a-t-il précisé d’un ton très ferme.

Exacerbé par les diverses interprétations qui ont suivi le message du chef de l’Etat adressé aux congolais vivant en Grande-Bretagne, Joseph Olenghankoy a indiqué qu’en sa qualité du premier diplomate congolais, le président de la République détient toutes les prérogatives pour s’exprimer sur l’État de la nation partout il estime nécessaire.

Sur le même chapitre, l’autorité morale de Fonus a mentionné que conformément à la convention de Vienne, le chef de l’État peut s’exprimer partout devant les congolais. Et cela, d’après lui, ne devrait pas être considéré comme l’étranger.

S’agissant de Banyamulenge, Joseph Olenghankoy s’est dit sidéré de constater que certaines personnes ont vilipendé Fatshi pour avoir seulement déclaré que « la diversité culturelle de notre peuple est notre plus grande richesse ».

A cette occasion, il a rappelé qu’il y a des mêmes tribus au Rwanda et en RDC, en Zambie et en RDC, en Angola et en RDC, au Congo-Brazzaville et en RDC, bref, les mêmes peuples se retrouvent en RDC et dans les neuf pays limitrophes.

Par ailleurs, Joseph Olenghankoy a demandé aux juristes de s’abstenir du débat sur la dissolution du parlement, car, d’après sa lecture, Félix Tshisekedi n’a clairement pas exprimé son intention de dissoudre l’Assemblée nationale.

 » Si problème d’interprétation de la constitution il y a, seule la Cour constitutionnelle est compétente pour interpréter, que les juristes arrêtent de se faire passer pour des savants dans les médias « , a-t-il avancé.

Aux Congolais ayant des responsabilités au sein des institutions, le président du CNSA leur a rappelé l’obligation de réserve à laquelle ils doivent se soumettre.

Aux peuples congolais en général, le président du CNSA a demandé de s’aligner derrière les institutions de la République et à ne pas suivre la voie de pyromanes.

Sachez qu’en liminaire de son adresse, Joseph Olenghankoy a tenu à rappeler le contexte difficile d’où vient la RDC, pour en suite interpeller l’élite congolaise à privilegier la paix à tout prix.

Ouragan Fm

Pascal Mukuna : Même Félix Tshisekedi akoti na likambu ya ko balkaniser mboka, tozo telemela ye

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RDC-Dissolution Ass. Nat. : « La réaction de Jeanine Mabunda est partisane…Le chef de l’État a parlé au conditionnel », (Député Éric Ngalula)

Mardi dernier, la présidente de l’Assemblée Nationale a, à l’occasion de la cérémonie d’échange de voeux avec la presse, réagi aux propos du chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo sur la dissolution de la chambre basse du Parlement.

Tout en affirmant que ce débat est indécent et accessoire, Jeanine Mabunda a déclaré qu’il ne faut pas jeter les articles de la constitution en pâture.

Se confiant ce mercredi 22 janvier 2020 à 7SUR7, le député national Éric Ngalula Ilunga qualifie de « partisan » les propos tenus par la présidente de l’Assemblée nationale.

« La réaction de Jeanine Mabunda est partisane et teintée de menaces. C’est inacceptable! », a déploré l’élu de Lupatapata dans la province du Kasaï-Orientral.

Pour Éric Ngalula, le chef de l’État, qui a reçu du souverain primaire par l’article 148 de la constitution le pouvoir de constater s’il y a crise persistante ou non, peut prononcer la dissolution.

« En cas de crise, le président a le pouvoir discrétionnaire de dissoudre. L’article 69 de la constitution lui reconnait d’être l’arbitre et s’assure que les institutions et pouvoirs publiques fonctionnent comme il se doit », a-t-il souligné.

L’élu de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, (UDPS), précise par ailleurs que le président de la République, évoquant la dissolution de l’Assemblée Nationale lors de son échange avec la diaspora congolaise à Londres, a utilisé le conditionnel.

« Félix Tshisekedi a parlé au conditionnel, il ne souhaite pas cette crise. Je ne comprends pas toute cette agitation dans les rangs du FCC. Il faut être aveugle pour ne pas comprendre que plusieurs membres du Camp Kabila veulent que le président échoue », a-t-il affirmé.

Éric Ngalula persiste et signe qu’après consultation du 1er ministre et des présidents de deux chambres du Parlement, le chef de l’État est libre de dissoudre l’Assemblée nationale.

« En matière de respect de la constitution, nous n’avons aucune leçon à recevoir de ceux-là même qui l’ont violé plusieurs fois pendant que nous la défendions hier », dit-il.

Le député national Éric Ngalula Ilunga considère que la véritable majorité c’est le peuple de la République Démocratique du Congo. Il appelle la présidente de l’Assemblée nationale à demeurer l’église au milieu du village, et à rassembler.

Jephté Kitsita

Procès de Moise Mbiye et Eliane Bafeno (2ème jour)

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Élimin. Mondial 2022 tirage au sort : les Léopards retrouvent Madagascar

Ce mardi soir avait lieu au Ritz-Carlton Hôtel du Caire en Égypte le tirage au sort des Éliminatoires de la Coupe du monde Qatar 2022 pour la Zone Afrique. Les Léopards de la RDC suivaient la cérémonie avec une attention particulière.

Logés dans le chapeau 1, les hommes de Christian N’sengi Biembe étaient au minimum rassurés d’éviter la plupart des gros morceaux du continent à l’image du Sénégal de Sadio Mané, le champion en titre de la CAN l’Algérie ou encore l’Égypte et le Nigeria.

Au finish, les Léopards s’en tirent avec un groupe abordable. Tirée en dernier, la RDC se retrouve dans le groupe J, soit le 10e, en compagnie des Écureuils du Bénin (chapeau 2), de Madagascar (chapeau 3) et de Taifa Stars de la Tanzanie. Un groupe où les hommes de Christian N’sengi auront à affronter leur bourreau lors de la dernière Coupe d’Afrique des Nations, les Bareas de Madagascar.

Groupe J

  • RD Congo
  • Bénin
  • Madagascar
  • Tanzanie

Elisha Iragi/footrdc

Moise Mbiye : Ce qui arrive lorsqu’on reçoit une révélation authentique

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RDC: La dissolution du parlement pour le chef de l’Etat n’est pas à l’ordre du jour (présidence)

La dissolution du parlement pour le chef de l’Etat n’est pas à l’ordre du jour, a précisé la présidence de la République dans une note expliquant le discours de Félix Tshisekedi devant les congolais de Londres.

« Il ne souhaiterait pas en le faisant, créer une crise au pays. Toutefois, a-t-il souligné, s’il est mis dans une situation où il n’arriverait pas à satisfaire le peuple qui l’a élu, il n’y aura pas d’autre choix », a ajouté la note de l’équipe de communication de la Présidence.

Pour ce qui est de la coalition FCC-CACH, poursuit le document, le Président de la République, « a conscientisé tout le monde, que ce soit les membres de FCC que ceux de CACH de travailler pour l’intérêt supérieur de la nation et non pour les familles politiques auxquelles nous appartenons ».

« Nos détracteurs commencent déjà à murmurer et à nous prêter de mauvaises intentions en disant qu’après une année, conformément à la constitution, le président devrait dissoudre le parlement. Alors que moi personnellement, je ne rêve pas pour le moment de le dissoudre pour éviter une crise au pays. Par contre, si vous me poussez ou me mettez dans une situation telle que je ne sois plus à mesure de servir mon peuple comme il se doit et que j’estime que la mission pour laquelle j’ai été porté à la tête de l’Etat est étouffée, je n’aurai pas d’autre choix que de dissoudre le parlement », avait déclaré Félix Tshisekedi, sur des propos traduits par l’équipe de communication de la présidence de la République.

Actualite.cd

Affaire Moise Mbiye, Michel Bakenda, Mike Kalambay trop c’est trop

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