Kake : Héritier Watanabe atomboki makasi, Mola a recadré ba leaders oyo balingi ba bebisa image na ye. Regardez
Les 31 élus invalidés par la Cour constitutionnelle seront payés comme des députés mais ne siégeront pas, rapporte Louis d’or Balekelayi
Louis d’or Balekelayi, porte-parole du groupe de 31 députés invalidés par la Cour constitutionnelle, rapporte ce jeudi 2 janvier 2020 que ces derniers seront payés par le Trésor public et bénéficieront de tous les avantages reconnus à ceux qui sont au Palais du peuple, mais qu’ils ne siègeront pas.
« Nous annonçons une très très bonne nouvelle pour le compte du groupe de 31 députés victimes des arrêts de superposition. Dans le cahier des charge que nous avons présenté aux autorités de la république, nous avions demandé la reconnaissance officielle de notre statut comme députés nationaux. Mais aussi l’accès à tous les avantages dus aux collègues qui sont en train de siéger au niveau de l’hémicycle y compris ceux qui sont allés siéger frauduleusement par le biais de la procédure de correction d’erreurs matérielles. Nous pouvons aujourd’hui informer l’opinion tant nationale qu’internationale, c’est chose faite », a t-il dit à ACTUALITE.CD
Et il a remercié les autorités impliquées dans la recherche de ce consensus, finalement trouvé :
« Nous remercions le Président de la République et toutes les autorités qui étaient concernées dans le traitement de ce dossier, notamment le président du CNSA, Joseph Olenghannkoy, aussi l’autorité morale du FCC, Joseph Kabila Kabange, qui a joué un grand rôle pour qu’on arrive à trouver solution à ce problème. Nous attendons que dans les prochains jours que cela soit formalisé », a t-il ajouté.
L’information, dit-il, leur a été communiquée par les plus hautes autorités du pays, qui leur ont précisé que le mode opératoire de cette mesure sera connu au cours de la réunion inter-institutionnelle qui aura lieu en ce mois de janvier.
Ces députés validés et notifiés d’abord par la haute ont été invalidés par la suite par la commission spéciale de rectification d’erreurs matérielles mise en place par la même Cour. Les arrêts rendus par cette commission avaient été qualifiés par ce groupe de 31 députés d’ « arrêts de superposition ». Ils avaient été rendus dans la nuit du 3 au 4 juillet 2019.
Les 31 députés avaient proposé une « solution politique » à ce dossier qui, selon eux, allait humilier la République. Ils avaient notamment exigé la reconnaissance officielle de leur qualité des députés nationaux et les avantages dus aux élus, mais, sans le droit de siéger.
Berith Yakitenge/Actualite.cd
Affaire Kingakati et Pululu : Masasi répond aux congolais de la Diaspora
Affaire Kingakati et Pululu : L’artiste comédien Masasi répond aux congolais de la Diaspora sur l’invitation de l’EX première dame de la RDC Maman Olive Lembe Kabila.
La prospérité : « Félix Tshisekedi : confessons la grandeur du Congo »
Revue de presse de jeudi 2 janvier 2020
La plupart des médias reviennent sur les différents messages de fin d’année des acteurs politiques adressés au peuple congolais.
La Prospérité signale que le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, a invité le peuple congolais à travailler à construire un pays dont ils sont fiers.
‘’Confessons la grandeur du Congo‘’, a-t-il notamment, déclaré dans son message de vœux pour la nouvelle année 2020.
Le Président de la République insiste, en effet, sur la culture des valeurs d’amour, de solidarité et de générosité, tout en bannissant le tribalisme, la haine, l’égoïsme et le népotisme.
La prospérité rappelle le vœu du président de voir la paix régner sur l’ensemble du territoire
« Pour ce qui est de l’aspect sécuritaire, Tshisekedi Tshilombo affirme, que la conquête de la paix sur l’ensemble du territoire national par l’éradication de l’insécurité constitue et va constituer, à coup sûr, sa première priorité jusqu’au rétablissement effectif de la paix totale dans le pays. Sans la paix et la sécurité, notre population ne pourra pas pleinement contribuer au développement de notre pays, ce don de Dieu. »
Politico.cd pour sa part comment le message de Jean Pierre Bemba, président national du MLC
Jean Pierre Bemba, a, dans son message des vœux du 31 décembre, rassuré la population de pouvoir continuer la lutte pour la restauration de l’autorité de l’Etat afin d’éviter les dérives.
Selon Jean Pierre Bemba, cité par Politico.cd, après un an de changement de régime, la RDC doit être dotée d’un plan de développement économique et entreprendre des réformes essentielles du processus électoral pour préparer les élections crédibles et transparentes dans l’avenir.
Pour le président national du MLC, la mauvaise gouvernance, la corruption et l’inefficacité des services de l’Etat empêchent le développement du pays car la République Démocratique du Congo est l’un des principaux producteurs de Coltan, figure dans le top 5 des exportateurs du cuivre et dispose de plus de 50% des réserves mondiales du cobalt.
Politico.cd commente également le message de Samy Badibanga, premier vice-président du Sénat, qui a fait savoir que le pays doit engager des réformes profondes au-delà de la crise humanitaire et de l’insécurité.
« Il s’agit de rendre le commerce accessible à tous, la fiscalité lisible et incitative à l’investissement. Il s’agit de multiplier les ressources publiques pour mener la guerre à la pauvreté. Il s’agit d’assurer la transparence des affaires publiques, par le vote d’une loi anti-corruption qui donne à la République les moyens légaux et humains d’y mettre fin. »
D’après Politico.cd, le message de Samy Badibanga révèle des défis majeurs immenses qui exigent une forte volonté politique, car le temps est à la réalisation du changement et non aux ambitions partisanes et personnelles.
Pour sa part, Actualites.cd revient sur le message du président de l’Eglise du christ au Congo (ECC) Dr Bokundoa-bo-Likabe André, qui demande aux dirigeants de « s’engager à réparer des dommages causés aux populations du fait de leur mauvaise gestion »
« Exceptionnellement, la République doit mener toutes sortes des plaidoyers au niveau international pour exiger, par des voies politiques et judiciaires, la réparation des dommages subis par la population de Beni et Butembo. Car, la réparation est un moyen qui empêche la justice populaire et démesurée », a-t-il ajouté.
Il a également prêché le pardon et la réconciliation.
« J’en appelle à la réconciliation nationale avec Dieu, soi-même, son prochain et la nature. Notre Nation est porteuse d’un destin universel et, notre peuple porte la valeur de la solidarité légendaire. Le vivre ensemble fait partie de notre humanisme et existentialisme », a-t-il dit.
Radio Okapi
URGENT : Qu’est-ce qui est arrivé à Fally Ipupa à Abidjan ?
L’artiste musicien congolais n’a pas pu poursuivre sa tournée africaine de fin d’année suite à un malaise après son deuxième concert du 29 décembre dernier à Abidjan.
Selon les proches de l’artiste, Fally Ipupa a été hospitalisé d’urgence à Abidjan suite à un malaise qu’il a connu après avoir enchaîné plus de dix dates lors de sa tournée Africaine qui devait s’achever par un concert à Bujumbura, en passant par Goma et Kigali.
Le king de la musique congolaise comme il aime se faire appeler,”il regagnera Paris ce soir pour des soins appropriés ” nous a révélé un de ses proches.
Débuté le 06 décembre dernier au Gabon, la dernière partie du « World tour II », étalée sur douze pays, avec plus 20 dates de concerts, devait s’achever le 01 janvier à Bujumbura avant son grand concert de Bercy prévu pour le 28 février prochain.
Toutes les dates du 31 et du 01 janvier ont été reportées, comme l’avait annoncé l’artiste sur les réseaux sociaux.
RDC : discours du président Tshisekedi, les actions vont s’intensifier en 2020 (Presse présidentielle)
Dans une déclaration ce jeudi 2 janvier, le directeur adjoint de la presse présidentielle Giscard Kusema a indiqué que le discours du président Tshisekedi du 31 décembre dernier s’inscrit dans la droite ligne de sa logique de gouvernance qui voudrait mettre avant tout l’intérêt de la population au centre de l’action.
D’après lui, l’année 2020 sera l’année de l’action comme l’a annoncé le chef de l’Etat dans son discours le soir du réveillon du nouvel an. Il affirme qu’en 11 mois de gouvernance, le président Félix Tshisekedi a jeté les bases d’une action gouvernementale qui privilégie d’abord les intérêts et les préoccupations de la population.
« L’opinion nationale et internationale a encore en mémoire les actions menées par le chef de l’Etat dans le but de ramener la paix à l’est du pays. Il est vrai qu’on n’a pas encore tous les résultats mais les bases qui sont jetées c’est déjà un bond en avant par rapport à la complexité de cette crise », a déclaré Giscard Kusema.
En ce qui concerne le social, et les infrastructures, il y a également des actions qui ont été menées et qui vont s’intensifier en 2020.
« Lorsqu’il dit que 2020 c’est l’année des actions, oui parce qu’il [le président] a promulgué la loi budgétaire qui va lui permettre de commencer son action gouvernementale qui s’inspire de son discours d’investiture, avec ses quinze piliers de l’action gouvernementale et qui sont repartis dans quatre grands domaines de la vie », a-t-il affirmé.
Radio Okapi
Innoss’B – Live à Conakry – 31 décembre 2019
Découvrez le concert live de Innoss’B à Conakry le 31 décembre 2019.
RDC : « L’absence de l’autorité de l’État a conduit aux dérives que l’on observe en Ituri, à Beni et à Minembwe », (JP Bemba)
Le président du Mouvement de Libération du Congo, (MLC), a, dans son message de vœux le 31 décembre 2019, déclaré qu’il est inadmissible qu’au 21e siècle le Congolais puisse vivre en dessous du seuil de pauvreté.
Pour Jean-Pierre Bemba Gombo, il faut capitaliser notamment le fait que la République Démocratique du Congo dispose de plus de 50% des réserves mondiales du cobalt et qu’elle figure dans le top 5 des exportateurs du cuivre.
En outre, l’ancien vice-président de la RDC et un des leaders de la coalition politique LAMUKA, déplore l’absence de l’autorité de l’État, qui est à la base notamment des massacres des civils par des groupes armés à Beni au Nord-Kivu.
« Après un an de changement de régime sur fond d’élections chaotiques qui ont créé une fracture importante au sein de nos populations, il est temps que nous puissions doter la RDC d’un plan de développement économique et ainsi entreprendre des réformes essentielles, notamment celle vitale du processus électoral afin de préparer ce qui devraient être des élections crédibles et transparentes dans l’avenir. L’absence de l’autorité de l’État a conduit aux dérives que l’on observe en l’occurrence en Ituri, à Beni et à Minembwe », a indiqué Jean-Pierre Bemba.
Cependant, l’ancien coordonnateur de LAMUKA précise que rien ne peut détourner la détermination à poursuivre les « nobles objectifs » de sécuriser le peuple ainsi que le territoire national, de rétablir le Congolais dans ses droits de vivre décemment et de jouir des ressources de la RDC dans un état de droit.
Le président du Mouvement de Libération du Congo a, dans son message, apporté son soutien aux familles et proches des forces de sécurité présentes dans les zones d’opérations pour la paix et la stabilité.
Jephté Kitsita
BALKANISATION : Honoré Ngbanda salue l’interpellation des politiciens congolais par le Cardinal Fridolin Ambongo
BALKANISATION : Honoré Ngbanda salue l’interpellation des politiciens congolais par le Cardinal Fridolin Ambongo. Regardez
RDC: Colonel Mamadou Mustafa Ndala, 6 ans déjà
2 janvier 2014-2 janvier 2020, cela fait six ans que le Colonel Mamadou Mustafa Ndala a été tué dans une embuscade tendue près de l’aéroport de Beni (Nord-Kivu). Dès le lendemain de sa mort, plusieurs sources évoquaient déjà la piste d’un règlement de comptes internes à l’armée alors que les voix officielles privilégiaient la thèse d’une responsabilité des combattants ADF.
Mort à 35 ans, il était Chef du 42e bataillon commando de l’Unité de réaction rapide (URR) des FARDC. Il s’était également distingué dans les combats qui ont défait le Mouvement du 23-Mars (M23).
Ce 2 janvier, Mamadou Ndala et ses hommes se rendaient ce jour-là à Eringeti dans le cadre des opérations futures contre les ADF. Le bilan officiel sera de trois morts dont deux gardes du Colonel et cinq blessés.
« C’était un officier de haute facture et efficace », témoignait à l’époque le lieutenant-colonel Prosper-Félix Basse, porte-parole militaire de la Mission de l’ONU pour la stabilisation du Congo (Monusco). Mamadou Ndala a été élevé au grade de général à titre posthume.
Mi-novembre 2014, après plus d’un mois d’audiences à Beni, la cour opérationnelle militaire du Nord-Kivu avait conclu que la mort du colonel Mamadou Ndala avait été planifiée par des militaires congolais et exécutée par des rebelles ougandais (ADF). A l’époque, le lieutenant-colonel Birocho Nzanzu avait été notamment reconnu coupable de « trahison » et de « complicité avec un mouvement terroriste. Il avait été condamné à mort et au versement d’une amende de près de trois millions de dollars de dommages et intérêts. Reconnu comme son complice, le lieutenant-colonel Kamulete, avait lui été condamné à à 20 ans de prison.Les majors Ngabo et Viviane Masika, eux, étaient reconnus coupables de dissipation d’effets militaires et vol simple. Ils avaient été condamnés chacun à 12 mois de prison.
Actualite.cd
Télé Réalité avec Didistone la fille de Koffi Olomide
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Les avoirs de son couple gelés en Angola: Sindika Dokolo dénonce un « procès à sens unique »
Au lendemain de la décision de la justice angolaise visant le gel de ses avoirs et ceux de son épouse, Isabel Dos Santos, la fille de l’ancien président, Eduardo Dos Santos, Sindika Dokolo évoque une décision regrettable.
« Le procès qui aboutit à cette décision s’est tenu dans le secret le plus total, c’est-à-dire que ni moi ni mon épouse ni nos avocats ni les mandataires qui représentent nos sociétés n’y ont été associés. Donc, c’est un procès complètement à sens unique. Je le dénonce », s’est indigné Sindika Dokolo dans une interview accordée à RFI.
Selon l’agence de presse Angop, la première femme milliardaire d’Afrique doit à l’Etat angolais, avec ses associés, une somme d’environ 1 milliard de dollars. C’est d’ailleurs l’Etat qui a émis une demande d’injonction pour tenter de recouvrir ces fonds. Mais pour son mari et homme d’affaires congolais, cette décision viole les règles minimum d’une justice crédible.
« Ce n’est pas comme ça que fonctionne l’État de droit. Il faut qu’on puisse se défendre et mettre en cause les pièces et les accusations qui sont portées contre vous. C’est le minimum d’une justice crédible », s’est plaint Sindika Dokolo.
Alors que la justice angolaise parle des mesures conservatoires, M. Dokolo qualifie cette mesure d’illégitime.
« S’il fallait prendre des mesures conservatoires contre tous les partenariats que l’État angolais a faits dans le secteur privé dans lequel il aurait perdu de l’argent, il n’y aurait plus beaucoup d’actifs libres en Angola. C’est une première chose. Puis deuxièmement, au niveau du timing et de la méthode, sachant qu’il y a réellement une espèce de vendetta, une ambiance politique qui est assez désastreuse en Angola à l’heure actuelle entre le nouveau président et l’ancien, je pense qu’effectivement, c’est très compliqué de considérer ou d’imaginer que ces mesures puissent être légitimes ».
Ancienne présidente de la compagnie pétrolière d’État Sonangol, Isabel Dos Santos est accusée de corruption dans une campagne d’assainissement des recettes publiques lancée par le président Joao Lourenço. Accusations rejetées par la concernée qui appelle ses employés au calme.
«Je voudrais laisser un message de tranquillité et de confiance à mes équipes. Nous continuerons, chaque jour, dans chaque entreprise, à faire de notre mieux et à lutter pour ce en quoi je crois, pour l’Angola. La route est longue, la vérité prévaudra. Unis, nous sommes plus forts.»
Cas-Info
Celeo Scram azo sokola na mbula na Kinshasa ?
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Vérité des urnes: Martin Fayulu annonce l’intensification des actions populaires en 2020 pour « libérer le Congo »
Après avoir décrété 2020, année de la libération du Congo, Martin Fayulu veut passer à l’acte. Depuis la ville de Kikwit dans le Kwilu où il a communié mardi avec ses sympathisants, l’ancien candidat à la présidentielle annonce plusieurs actions de protestation pour libérer le pays.
« 2020, année de libération du Congo. Nous débuterons par des marches. Le 17 janvier, date de martyrs, nous marcherons sans casser ni insulter ».
Selon lui, ces manifestations visent notamment à dénoncer le « plan machiavélique de Kabila et ses mentors sur la balkanisation du Congo ». Martin Fayulu voudrait également lors de ces marches compatir avec les populations meurtries Beni.
Pour témoigner l’état de deuil, le meilleur perdant de l’élection présidentielle remportée par Félix Tshisekedi a demandé à ses sympathisants de marcher le 17 janvier vêtus en noire avec une étoffe blanche sur la tête. Lors de ce meeting, le leader de la Dynamique pour la vérité des urnes a également annoncé l’organisation au mois de février de ce qu’il a qualifié de « méga forum sur la territoriale » dont la finalité selon lui est de de « comprendre les dessous de carte de la décentralisation ».
Devant une foule en liesse, M.Fayulu n’a pas ménagé l’ancien président, Joseph Kabila qu’il accuse d’être derrière le plan de la balkanisation de la RDC.
«Que personne ne vous corrompe. Kabila est arrivé au pouvoir avec une mission, celle d’affaiblir, de diviser le pays afin de parvenir à la balkanisation. C’est pour cela qu’ils ont précipité le découpage territorial », avait-il déclaré.
Cas-Info
Télé Réalité de Nana Ketchup, la femme de Fally Ipupa à l’église (Bonne année 2020)
Télé Réalité de Nana Ketchup, la femme de Fally Ipupa à l’église (Bonne année 2020). Regardez
Augustin Kabuya : « Martin Fayulu peut continuer à rêver »
Martin Fayulu « peut continuer toujours à rêver. C’est comme quelqu’un qui est dans un profond sommeil et rêve d’être déjà aux États-Unis assis avec le président Donald Trump, mais il se réveille il ne voit absolument rien. Il se rend compte que ce n’était qu’un rêve », affirme, Augustin Kabuya.
Alors que le candidat de Lamuka à l’élection présidentielle de 2018 continue à revendiquer sa victoire, estimant même que, dans son adresse à la nation, « le pays n’est pas géré », le secrétaire général de l’UDPS estime que la nation « est dirigée par une seule personne », Félix Tshisekedi.
Augustin Kabuya considère que si Martin Fayulu « pense qu’il peut engager le Congo, qu’il signe des ordonnances nommant des ambassadeurs. Et nous saurons que c’est lui qui gère le pays. Il peut aussi avoir son Premier ministre ».
Le secrétaire général de l’UDPS constate que le président de l’Ecidé « est incapable de gérer son petit parti politique ».
« Vous pensez qu’il peut gérer la RDC? », s’interroge Augustin Kabuya.
Fayulu, conflictuel et traître
« Nous étions avec lui au sein du Rassemblement. Il était toujours en conflit avec tout le monde, voire même contre les grandes personnalités connues dans notre pays », se souvient le secrétaire général a.i du parti présidentiel.
Augustin Kabuya note que les sorties médiatiques de Martin Fayulu, « c’est juste une distraction pour donner l’impression qu’il existe. Il est conscient que c’est une page déjà tournée ».
Parce qu’il a appelé à l’unité du Congo et à la lutte contre le tribalisme, Augustin Kabuya exhorte Martin Fayulu à « revenir à la raison. Tout ce qu’il évoque aujourd’hui dont le tribalisme, c’est lui-même qui en est l’auteur ».
En ce qui concerne l’accord que Félix Tshisekedi aurait signé avec Joseph Kabila, Augustin Kabuya attend que « les disciples de Fayulu, qui crient sur les réseaux sociaux détenir cet accord, le brandissent publiquement ».
Qu’à cela ne tienne, Martin Fayulu « est conscient que pour exister politiquement, il était obligé de passer par Limete. On l’a purifié. On l’a fait accepter à l’opinion. Après, il se retourne contre nous. Il n’est pas différent de Ben Laden. C’est vraiment une honte pour une personne qui est incapable de réunir même 1000 personnes à son siège. Comme nous sommes à la fin de l’année, je ne peux que lui pardonner », tranche Augustin Kabuya.
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