Dans un entretien accordé au The New York Times, Joseph Kabila est sorti de sa réserve pour répondre aux accusations le liant à certains mouvements rebelles en République démocratique du Congo.
❌ Un démenti catégorique
L’ancien chef de l’État a fermement rejeté toute implication :
« Tenter d’associer la rébellion à Joseph Kabila relève tout simplement de la stupidité. »
Une déclaration sans ambiguïté, dans laquelle il parle de lui-même à la troisième personne, pour insister sur le caractère infondé des accusations portées contre lui.
⚖️ Une critique directe de la légitimité du pouvoir
Au-delà du démenti, Joseph Kabila a également exprimé des critiques à l’égard des institutions actuelles, estimant que le pouvoir de Félix Tshisekedi serait « illégitime ».
👉 Une prise de position forte qui pourrait :
- Relancer le débat politique national
- Accentuer les tensions entre majorité et opposition
- Réactiver les clivages au sein de la classe politique
🧘♂️ Une vie en retrait… mais toujours influente
Dans un registre plus personnel, l’ancien président a évoqué son mode de vie discret depuis son retrait de la scène politique :
« J’ai l’impression de vivre dans une grotte depuis longtemps. Je suis devenu un homme des cavernes. »
Cette déclaration, faite avec humour lors de l’interview réalisée à Goma, illustre son éloignement apparent de la vie publique, tout en laissant entrevoir une présence toujours influente en coulisses.
🔥 Un retour dans le débat public
Cette sortie médiatique marque un moment important :
- 🗣️ Une réapparition politique remarquée
- ⚖️ Une volonté de répondre aux accusations
- 🇨🇩 Une prise de position sur la gouvernance actuelle
✅ Conclusion
À travers cet entretien au The New York Times, Joseph Kabila revient au cœur du débat politique en République démocratique du Congo.
👉 Entre démenti ferme, critique du pouvoir et confidences personnelles, cette prise de parole pourrait avoir des répercussions importantes sur la scène politique nationale.














