Le procès en appel de Vital Kamerhe, directeur honoraire de cabinet du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, n’a pas eu lieu lundi 15 février 2021 comme prévu.
La déception a été palpable dans le camp de l’Union pour la nation congolaise ( UNC), parti politique cher à Vital Kamerhe. En effet, la Cour de cassation a mis momentanément en suspens la prestation de la Cour d’appel. Le leader de l’UNC n’a pu donc présenter ses moyens de défense devant les juges à l’occasion de l’audience qui a été prévue ce lundi 15 février 2021.
Son assistant Michel Moto a donné toute la lumière sur ce qui s’est réellement passé à la surprise générale des supporters de M. Vital Kamerhe qui attendent de ce procès, la libération de leur champion.
Selon ses propos, la Cour de cassation a suggéré à la Cour d’appel d’attendre qu’elle rende un jugement pour savoir la juridiction qui va statuer sur cette affaire.
«On n’a plus déposé la demande de liberté provisoire vu qu’une partie a brandi l’ordonnance qui impose la suspension et le renvoi à la Cour de cassation qui doit statuer sur quelle Cour va juger l’affaire. Cette ordonnance a été brandie par les avocats d’une partie accusée, pas nos avocats. Donc on attend la décision de la cour de cassation» , a écrit sur Twitter le bras droit de Kamerhe.
À la veille de mon procès, je garde la foi en Dieu, juste juge, que ns allons ns retrouver bientôt. Mes sincères remerciements à vs tous pr l’amour, la compassion et le soutien. Je ns exhorte à construire un Congo d’amour, ds nos différences, pr le bien de tous, sans exclusive.VK pic.twitter.com/6SsvJgd8Rg
— Vital Kamerhe (@VitalKamerhe1) February 15, 2021
Il convient de relever qu’au sein de l’UNC on ne cesse de clamer l’innocence de leur leader qui a été condamné à 20 ans de prison en première instance du procès des 100 jours, le programme du président Félix Tshisekedi, dans son volet maisons préfabriquées.
Charles Masudi
Ouragan fm














