Au cours de l’audience de ce jeudi 8 décembre au Tribunal de Paix de Kinshasa-Gombe, le ministère public a requis 3 ans de prison ferme à Vidiye Tshimanga –Conseiller stratégique du Président de la République– pour «corruption passive», offenses envers le Chef de l’État et «Trafic d’influence» après avoir été piégé par des pseudos investisseurs.

En matière d’offense au Chef de l’État, dit-il, cette répression n’est pas subordonnée à une plainte préalable. Il précise que les corrupteurs sont identifiés et le lieu de la commission des infractions est Kinshasa-Gombe qui a été troublée par une vidéo. Et la victime, c’est l’État congolais.

Selon l’avocat conseil de Vidiye Tshimanga, Arthur Bomana, les exceptions soulevées par la défense que le ministère public qualifie des dilatoires se rapportent, à l’inconstitutionnalité, l’incompétence territoriale du tribunal, l’obscurité des libellés de la requête et la prématurité de l’action du ministère public ainsi que le manque d’objets immatériels, l’absence d’un plaignant.

Des faits révélés par une vidéo, où on voit l’ancien stratège du Chef de l’État Félix Tshisekedi proposer un accès aux mines en échange d’une commission.

Il sied lieu de noter que les plaidoiries des avocats continuent présentement au Tribunal de Paix de Kinshasa-Gombe. L’audience est encore en cours. À la fin des plaidoiries, l’affaire sera prise en délibéré.

Nous y reviendrons pour le verdict final.

Christian Okende
Politico

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