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Carbone Beni, militant et chargé des réseaux Filimbi, hospitalisé après une intervention chirurgicale la semaine dernière, sera présentée à un juge à sa sortie de l’hôpital. L’information a été donnée à actualite.cd par Marie-Ange Mushobekwa, ministre congolaise des droits humains.

Arrêté depuis le 30 décembre et détenu pendant plus de 4 mois dans un cachot de la direction générale de l’Agence Nationale de Renseignements (ANR), Carbone Beni, était tombé malade en détention.

« Carbone a subi une intervention chirurgicale la semaine dernière. Il se porte beaucoup mieux maintenant. Je n’ai pas eu accès à son dossier, mais j’ai pu obtenir des services qui le détenait, qu’il soit présenté à un juge de sa sortie d’hôpital. Les services présenteront au juge les griefs contre Carbone Beni et devant les juges, il va présenter ses moyens de défense. En tant que ministre des droits humains, mon rôle se limite à veiller à ce qu’il est droit à un procès équitable et qu’il soit detenu dans des conditions acceptables dans le strict respect des droits de l’homme », a dit Marie-Ange Mushobekwa.

Tous les soins ont été pris en charge par le gouvernement a ajouté la ministre.

A part Carbone Beni, Grâce Tshionza, Cédric Kalonji, Mino Momponi et Palmer Kabeya, tous activistes de Filimbi, sont également en détention à Kinshasa. Les quatre premiers ont été arrêtés à la 12ème rue, à Limete, par huit personnes armées dont quatre en tenue de police le 30 décembre 2017 alors qu’ils sensibilisaient sur la marche du Comité Laïc de Coordination.

Arrêté le 23 décembre aux alentours du rond-point Victoire, Palmer Kabeya a d’abord été incarcéré dans un cachot de la Détection militaire des activités anti-patrie (DEMIAP) avant d’être transféré dans un cachot de l’ANR où se trouvent également Mino Momponi et Cédric Kalonji.

actualite.cd

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