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Le député Eliezer Ntambwe met en garde les députés provinciaux contre la corruption

VIDEO. Le député Eliezer Ntambwe met en garde les députés provinciaux contre la corruption. Regardez

Kyungu : : “C’est Félix Tshisekedi qui est président, il n’y en a pas deux au pays”

Pour Antoine Gabriel Kyungu Wa Kumwanza, Félix Tshisekedi est le seul président de la République Démocratique du Congo, “Il n’y en a pas deux”.

C’est ce qu’il a déclaré devant une foule aau siège de son parti à Lubumbashi lundi 18 février tout en indiquant ne plus faire partie de la coalition Lamuka.

“Lamuka était une plateforme électorale, et puisque les élections sont passées, moi je reste Ensemble avec un seul leader qu’est Moïse Katumbu et non Lamuka. Par ailleurs, Moïse Katumbi n’a aucun problème avec le président Félix Antoine Tshisekedi. Lui-même le dit, c’est Félix qui est président, il n’y en a pas deux au pays”, a dit Kyungu Wa Kumwanza lors de son premier meeting au siège de l’UNAFEC à Lubumbashi.

Il sied de signaler que le siège du parti de Kyungu, a était ouvert ce lundi après 3 ans de fermeture.

JKM

Sankuru, tensions provoquées par la candidature de Mende : Mova dépêché par le président Tshisekedi

Le vice-Premier ministre Henri Mova a conduit dans le Sankuru depuis ce lundi une mission de pacification dépêchée par le chef de l’Etat Félix Tshisekedi.

Dans la délégation, il y a également Léonard She Okitundu, notable local et ministre des Affaires Etrangères.

Aussitôt arrivé à Lusambo, de surcroît sous couvre-feu, le vice-Premier ministre en charge de l’intérieur et de la sécurité a présidé le conseil provincial de sécurité.

Pour ceux qui ne le savent pas, la semaine dernière une manifestation contre la candidature de Lambert Mende au poste de Gouverneur a dégénéré en vive tension.
Deux morts ont été déplorés.

G.M.M

L’UDPS promet la répression à FAYULU !

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RDC : Pour Fayulu, le peuple va continuer de revendiquer sa victoire “dans la joie”

Dans son meeting prononcé ce lundi 18 février à Goma, Martin Fayulu a indiqué que le peuple congolais, qui, selon lui, l’a massivement voté, va lutter dans la non-violence pour recouvrer la “victoire volée”. Le peuple ne va donc pas descendre dans la rue pour manifester, a-t-il dit.

Devant des milliers de militants, Fayulu précise que la joie, la chanson et la danse vis-à-vis de lui sont, entre autres, les moyens détenus par le peuple afin de manifester sa frustration.

« J’avais dit à la communauté internationale qu’elle verra comment le Congolais va manifester son mécontentement. Le peuple manifeste son mécontentement en accueillant Fayulu massivement, dans la joie, dans l’amour, dans la chanson et dans la danse. Ce pour cela vous me voyez danser devant vous », a expliqué Martin Fayulu.

Pour le candidat malheureux de la coalition Lamuka, le peuple ne veut pas descendre dans la rue par peur d’être tué ou mieux assassiné.

« J’ai dit que le peuple ne sort pas parce que personne ne veut se faire tuer, mieux personne ne veut se faire assassiner. Vous voyez les gilets jaunes en France : ils cassent même les magasins mais est-ce-qu’ on tire sur eux ? », s’interroge Martin Fayulu, avant de poursuivre « la police vient en sécurité. On arrête les violents, on les met au cachot et on les condamne ».

Par ailleurs, Fayulu se dit toujours déterminé à recouvrer sa victoire à la présidentielle du 30 décembre dernier.

« Personne ne peut voler la victoire du peuple congolais. Nous disons au monde entier que personne ne peut se substituer au peuple congolais. Même pas Nangaa. La CENI a fabriqué des résultats et nous ne sommes pas d’accord avec ça. Nous devons tout faire pour recouvrer la victoire du peuple congolais », a dit le candidat malheureux de la coalition électorale Lamuka.

C’était le troisième meeting de Martin Fayulu dans le cadre de sa campagne contre « la fraude électorale » dont il se dit victime, après ceux tenus à la place Sainte Thérèse, à N’djili, et à Butembo.

Japhet Toko
Actualité

La DGM allège les conditions d’accès en RDC des étrangers d’origine congolaise

A travers une décision rendue public le 16 février 2019, la Direction Générale de Migration, DGM, a autorisé l’octroi des visas d’entrée aux postes frontières et frontaliers de la RDC à tout étranger d’origine congolaise muni d’un passeport en cours de validité.

Selon la DGM, “ce visa sera délivré aux conditions générales d’octroi prévues par les textes légaux et réglementaires en vigueur pour une période ne dépassant pas 30 jours”.

D’après la DGM, la nationalité congolaise d’origine peut se prouver par :

un patronyme faisant partie du patrimoine culturel congolais;
la présentation d’un acte de naissance;

la présentation d’un ancien passeport ou d’une ancienne pièce d’identité congolaise;

tout autre document faisant foi.

Pour rappel, c’est l’une des principales revendications des congolais d’origine ayant acquis d’autres nationalités : rentrée facilement dans leur pays d’origine sans avoir à remplir trop de formalités administratives comme les étrangers.

Jeff Kaleb Hobiang

RDC : Adam Bombole propose des élections directes pour les gouverneurs et sénateurs (Interview)

Après s’être retiré de la course à l’élection sénatoriale à Kinshasa, en dénonçant le monnayage des voix par les députés provinciaux, Adam Bombole Intole a proposé, ce lundi, au cours d’une interview accordée à Actualite.cd que les gouverneurs et sénateurs soient élus aux suffrages universels directs.

Vous avez retiré votre candidature dénonçant au passage la corruption ?

Ma candidature a été retenue par la CENI. Ce que je dénonce, c’est la demande effrénée de l’argent surtout en faisant monter les enchères. C’est comme si nous étions dans un marché où les voix des députés devraient être monnayées. A l’origine, je me suis battu contre la corruption, ce n’est pas aujourd’hui à 62 ans que je vais changer de combat. J’ai décidé de retirer ma signature ce, conformément au message véhiculé par l’actuel président de la République sur la lutte contre la corruption. C’est surtout pour des raisons de conscience que je voudrais, pour le reste de ma vie, avoir le courage de me regarder dans le miroir. J’ai une conscience. Surtout par rapport à nos compatriotes puisqu’il faudra un moment donné que les gens se mettent à combattre ce fléau, les corrompus et les corrupteurs. C’est pourquoi, en âme et conscience, j’apporte ma contribution dans cette lutte contre la corruption pour que demain au Congo qu’on puisse changer les choses. Je crois qu’à l’avenir, il faudra trouver un autre mode de scrutin pour les gouverneurs de province et les sénateurs.

Comme les élections directes ?

Effectivement, soit les élections directes, soit comme à l’ancienne époque par méritocratie.

Selon quelques témoignages, certains députés demanderaient entre 20.000 USD à 30.000 USD.

J’ai eu à le vivre personnellement. Il y a des montants qui dépassent même ce plafond (Ndlr 30.000 USD). Je ne citerai pas des noms puisque rien n’a été enregistré. C’est un secret de polichinelle qu’aujourd’hui, les députés provinciaux négocient leurs voix tant aux sénatoriales qu’aux élections de gouverneurs.

Vous ne portez pas plainte ?

La loi ne permet pas de citer les noms puisque je n’ai pas de preuves, comme l’enregistrement d’une conversation. Ce que je souligne ce que je n’ai corrompu personne. Je n’ai pas voulu justement être en déphasage ou bien en conflit avec ma conscience. Toute ma vie, j’ai toujours combattu la corruption. Si certaines personnes estiment que la corruption est la voie royale pour accéder à des fonctions, ce n’est pas mon point de vue. Ma candidature, c’était pour combattre la corruption à tous les niveaux.

A ce stade on peut parler même de la surenchère, c’est-à-dire les voix sont données aux plus offrants ?

Pour le Sénat, vous avez 143 postulants. C’est vrai que les voix se vendent aux plus offrants. Est-ce que la loi autorise les députés provinciaux de vendre leurs voix ? Non. Est-ce que la loi autorise la corruption ? Non. Jusqu’aujourd’hui personne ne se lève. La corruption gangrène tout le système actuellement. Que ça soit dans le milieu des affaires ou politique, la corruption est là.

Actualite.cd

Tokomi Wapi du 18 février 2019 : Vérité ya lisolo ya Félix Tshisekedi et Joseph Kabila

Tokomi Wapi du 18 février 2019 : Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo (RDC) avec Ndeko Eliezer.

Sénatoriales : Vidiye Tshimanga veut porter plainte contre les députés corrompus (Interview)

Vidiye Tshipanda Tshimanga, porte-parole du président Félix Tshisekedi, avait annoncé le 15 février dernier le retrait de sa candidature aux sénatoriales à Kinshasa. Ce proche du président Félix Tshisekedi avait dénoncé la corruption organisée par les grands électeurs. Dans une interview accordée ce lundi 18 février à actualite.cd, Vidiye Tshipanda Tshimanga explique les raisons de ce retrait et révèle avoir échangé avec 6 députés qui ont demandé des sommes allant jusqu’à 50.000 USD. Il s’apprête à saisir la justice.

Vous avez retiré votre candidature pourquoi ?

Parce que pas seulement dans son discours mais dans tout son combat, le président de la République a toujours un point d’honneur pour la lutte contre la corruption. Et aujourd’hui je suis très déçu et étonné de me rendre à l’évidence du niveau de corruption auquel sont arrivés nos députés pour pouvoir permettre à ce qu’un candidat, tel que je suis, puisse accéder au siège de sénateur. Je me vois très mal, dépenser de l’argent pour corrompre les députés et ensuite me battre contre la corruption. Je ne comprends pas ce mécanisme donc je ne peux pas me lancer cette bataille de cette manière-là.

Vous saviez que déjà pour les élections des précédents sénateurs c’était comme ça mais vous y êtes quand même allé.

Je n’ai pas eu l’expérience de 2011. J’ai pensé quand même qu’il y avait un minimum des principes. Des principes d’appartenance à une famille politique, des principes aussi d’éthique. Devenir sénateur, ce n’est pas de moindre. Les députés provinciaux sont quand même les représentants du peuple et dans une ville ou province comme Kinshasa se sont donc les représentants du peuple congolais de Kinshasa, des citoyens de Kinshasa. Je peux comprendre que lorsqu’il y a des échanges, parce que nous avons eu beaucoup d’échanges sur la ligne politique, sur les ambitions, sur les objectifs que nous allions nous astreindre bien de temps en temps qu’il puisse y avoir un petit transport pour rentrer chez soi. Mais que de là à passer d’un transport à une demande expresse de 25.000 USD, 30.000 USD ou 50.000 USD pour pouvoir donner votre voix et faire de moi un sénateur, je trouve ça en-dessous de tout et sincèrement je n’entrerai pas dans ce jeu-là. Aujourd’hui il y a des priorités, nous allons nous battre sérieusement et sincèrement contre cette corruption et je pense être au Sénat n’est pas la seule solution et le seul moyen de se battre contre la corruption, il y en a d’autres.

Vous parlez de 50.000 dollars ?

Il y a eu un qui m’a demandé carrément 50.000 USD. Le moins cher était à 25.000 USD. D’autres c’était 30.000 USD pour arriver jusqu’à 50.000 USD.

Vous parlez d’une personne, de deux personnes, trois, cinq….

Je vous parle de 6 personnes.

Vous êtes en train de dire que les prochains gouverneurs, sénateurs seront élus non parce qu’ils auront défendu des idées mais parce qu’ils auront donné de l’argent ?

Ce que je dis, il y a une sonnette d’alarme à tirer absolument. Il y a des familles politiques qui réussiront, j’espère à faire passer leurs sénateurs sur base d’idéologie politique, ça je veux bien le croire. Je suis certain qu’un parti comme l’UDPS réussira à donner un mot d’ordre à ses députés pour que ces derniers choisissent leurs sénateurs et que l’on voit au Sénat, des sénateurs qui ont été choisis par le parti UDPS ou bien la formation politique CACH. J’ose croire aussi que dans d’autres familles ce sera ainsi. Mais lorsqu’il y a des indépendants, lorsqu’il y a certains petits partis qui ont réussi à avoir les députés provinciaux mais qui aujourd’hui se comportent comme des mercenaires, je suis désolé. Nous devons tirer cette sonnette d’alarme et nous devons faire en sorte que les hautes instances du pays puissent instruire les responsables judiciaires de notre pays au plus haut niveau pour qu’ils puissent faire un suivi de cette situation. La situation est quand même grave. Rendez-vous compte que c’est dans l’hémicycle du parlement que nous allons retrouver des personnes qui risquent d’être des personnes qui auront corrompus pour arriver là où ils sont.

Vous ne portez pas plainte ?

La plainte est en cours de rédaction. Je vais le faire.

L’UDPS revendique 12 députés alors qu’on est dans une Assemblée provinciale de 44 députés donc il va falloir convaincre et avoir plus de voix étant donné que le FCC revendique 17 députés. Comment pensez-vous sans justement la corruption arriver à convaincre les députés avec cette mentalité à voter pour votre candidat gouverneur ?

Le premier citoyen de la ville ne peut pas être le premier corrupteur de la ville. Ça serait grave que le premier citoyen de la ville ou de la province ne puisse le devenir grâce à la corruption. Si on en est arrivé à cette situation-là, je pense que la gravité de la situation est encore plus terrible que ce que nous imaginions lorsque nous nous battions pour pouvoir accéder aux responsabilités qu’aujourd’hui nous occupons. Et aujourd’hui nous allons nous battre contre ça. J’ose croire, que c’est vrai, nous avons des députés CACH qui existent aujourd’hui et qu’il y a, certes, des discussions avec d’autres députés pour pouvoir arriver à cette majorité sur base d’une idéologie. Il faut se rendre compte qu’aujourd’hui nous avons le Chef de l’Etat qui est d’une famille politique, il serait bien que dans la ville qui est le siège des institutions que le gouverneur puisse émaner du même profil.

Dans l’arithmétique vous êtes battus.

Dans l’arithmétique, on peut dire que nous sommes un petit peu plus faible pour le moment mais il y a des jeux de coalition, d’alliance qui peuvent exister, qui peuvent faire permettre à ce que nous puissions faire en sorte que la cité soit gérée de la meilleure manière qu’il soit. Aujourd’hui nous sommes dans une réflexion qui s’appelle la réconciliation nationale, c’est l’état d’esprit dans lequel le président Félix est pour qu’il n’y ait pas des chasses aux sorcières, pour qu’il y ait réconciliation nationale justement et que nous puissions aller de l’avant en construisant et non pas détruire en permanence.

Actualite.cd

RDC : Kyungu dit ne plus appartenir à Lamuka après les élections

Antoine Gabriel Kyungu wa Kumwanza, président de l’Union des Nationalistes Fédéralistes du Congo (UNAFEC) a déclaré ne plus appartenir à la coalition Lamuka dont selon lui, était une plateforme électorale. Lamuka a porté la candidature de Martin Fayulu Madidi à la présidentielle du 30 décembre 2018.

Gabriel Kyungu Wa Kumwanza dit se reconnaître uniquement à la plateforme Ensemble de Moise Katumbi.

« Lamuka était une plateforme électorale, et puisque les élections sont passées, moi, je reste Ensemble avec un seul leader qu’est Moise Katumbi et non Lamuka. Par ailleurs, Moïse Katumbi n’a aucun problème avec le Président Félix Antoine Tshisekedi, lui-même le dit c’est Félix qui est Président, il n’y en a pas deux au pays », a dit Kyungu wa Kumwanza lors de son premier meeting au siège de l’UNAFEC à Lubumbashi.

Cependant, Moïse Katumbi n’a jamais fait une déclaration publique depuis la proclamation de Félix Tshisekedi comme président de la république.

Le Président de l’UNAFEC dit avoir lancé une invitation à Félix Tshisekedi pour un séjour à Lubumbashi.

« Lors de mon séjour à Kinshasa, j’ai lancé une invitation au Président de la République de venir à Lubumbashi, moi-même et Moise Katumbi nous allons l’accueillir dignement », a-t-il ajouté. M. Katumbi condamné à 3 ans de prison vit en exil depuis 2015.

Antoine Gabriel Kyungu wa Kumwanza a saisi de l’occasion pour annoncer sa candidature au bureau définitif de l’assemblée provinciale du Haut Katanga. Bras droit de Moïse Katumbi dans la région du Katanga, Kyungu se veut réconciliateur, et prône une cohabitation pacifique entre les communautés vivant dans le Katanga.

José Mukendi
Actualité

Intégralité du meeting de Martin Fayulu à Goma

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Goma : Martin Fayulu et Adolphe Muzito dansent en plein meeting

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Fally Ipupa rencontre les enfants EX-soldats associés aux groupes armés

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Martin Fayulu est arrivé à Goma et se dirige vers le stade Afia à pied accompagné d’une foule immense

Martin Fayulu Madidi est arrivé ce lundi 18 février 2019 à Goma dans la province du Nord-Kivu.

À son arrivée, le candidat de la coalition de l’opposition LAMUKA a été accueilli par une foule énorme.

Présentement, Martin Fayulu fait une marche à pied accompagné de la population en direction du stade Afia où il tiendra un meeting populaire afin de communier avec ses militants.

Pour rappel, la ville de Goma constitue la troisième étape du périple de Martin Fayulu dans la quête de la vérité des urnes, après celles de Butembo et de Beni.

Jephté Kitsita

Kiosque du 18 février 2019 : Eyindi Mike MUKEBAYI mis K.O sur le plateau. Affaire KABILA chez FATSHI

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Koffi Olomide chante Amida Shatur et Vital Kamerhe

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