Koffi Olomide : Concert de la Saint Valentin à Lubumbashi. Regardez
Quand le Dircab de Tshisekedi, Vital Kamerhe se déhanche ça donne ça !
VIDEO. Le Dircab de Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe se déhanche. Mariage de Vital Kamerhe et Amida Shatur.
Marc Tabu en direct de Kin, abimisi nionso abomba contre Koffi Olomide
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Course aux postes: Kabila et le FCC veulent gâcher la fête de Fatshi
Grand vainqueur des législatives nationales et provinciales, le FCC veut tout contrôler – du gouvernement central jusqu’aux exécutifs – ne laissant qu’une infime portion au président élu, Félix-Antoine Tshisekedi. Entre le CACH et le FCC, il y a des étincelles en l’air. Dans le FCC, on pense tout mettre en œuvre pour quadriller le président de la République, en ne lui accordant aucune marge de manœuvre pour exécuter son programme. Le renouveau promis par Félix Tshisekedi risque d’être une chimère. Sa fête est en voie d’être gâchée.
Joseph Kabila est parti, tout en prenant soin de verrouiller le jeu politique. Avec son Front Commun pour le Congo, il s’est assuré d’avoir le contrôle de l’appareil de l’Etat. Avec une majorité confortable à l’Assemblée nationale – ce qui lui ouvre grandement la porte du gouvernement – et une forte présence dans les assemblées provinciales, Joseph Kabila et son FCC sont également assurés d’avoir toutes les manettes du pouvoir de l’Etat au cours de cinq prochaines années.
Le FCC a certes perdu à la présidentielle, mais il a conforté sa position aux législatives nationales. A la Chambre basse du Parlement, la plateforme électorale de Joseph Kabila revendique près de 350 sièges, contre environ 40 sièges pour son allié, le CACH, avec qui il est lié par un accord dont les termes relèvent encore du secret de Dieu. Au niveau provincial, le FCC s’est également taillé la part du lion, en alignant un nombre impressionnant de députés provinciaux pour les 715 sièges prévus dans les 26 assemblées provinciales de la RDC. Dans l’architecture institutionnelle issue des élections du 30 décembre 2018, le FCC est assuré de régner en maître. Dans ses rangs, on ne s’en cache pas.
Il y a cependant un bémol. C’est la victoire de Félix Tshisekedi, sorti du ticket gagnant présenté par le CACH, coalition formée entre l’UDPS et l’UNC de Vital Kamerhe.
Élu sur base d’un programme, le chef de l’Etat Félix Tshisekedi cherche aussi à s’assurer le contrôle de l’appareil de l’État. Son électorat l’attend au tournant. Au moment venu – sans doute en 2023 – il sait qu’il sera appelé à rendre des comptes. Pour le moment, la machine conçue autour d’un accord de « cogestion » conclu entre le FCC et le CACH, n’a pas encore présenté des signes de faiblesse.
En réalité, chacun gère à sa manière ses frictions internes. Néanmoins, au FCC, les tensions sont nettement visibles. La course aux postes au sein de différentes institutions, en commençant par le Parlement jusqu’au gouvernement, s’annonce âpre. Modeste Bahati, autorité de l’AFDC-A, a d’ores et déjà annoncé les couleurs. En réalité, Bahati n’est que la face révélée de l’iceberg. En interne, au sein du FCC, la gestion des ambitions est âpre du fait que des calculs politiques sont tout autres.
Le verrou
Selon des indiscrétions recueillies dans ses rangs, l’aile dure du FCC a décidé de tout contrôler, ne laissant qu’une portion congrue au CACH et au chef de l’Etat. Les partisans de ce courant s’appuient éventuellement sur l’alinéa 1 de l’article 78 de la Constitution qui stipule que « Le président de la République nomme le Premier ministre au sein de la majorité parlementaire après consultation de celle-ci… ».
Ravivé par son raz-de-marée aux législatives nationales, le FCC est déterminé à s’accrocher à cette disposition constitutionnelle. Mais, les plus modérés dans ses rangs prévoient d’accorder une passerelle au président de la République pour ne pas le gêner dans l’exercice de son mandat. Ils évoquent à cet effet l’accord conclu, bien avant la proclamation des résultats de la présidentielle, entre le FCC et le CACH. Dans ces conditions, le chef de l’Etat peut donc jouir de la possibilité d’aligner au sein du nouvel exécutif national certains de ses partisans, tout en prenant soin de respecter les dispositions de l’alinéa 3 de l’article 90 de la Constitution qui rappelle que « la composition du gouvernement tient compte de la représentativité nationale ».
Autrement dit, si le FCC accepte de cohabiter avec le CACH au sein du gouvernement, il est néanmoins assuré d’être le dominant. Ce qui pourrait être gênant pour le président de la République.
Il ne faut pas non plus oublier l’alinéa 1 de l’article 91 de la Constitution qui dispose en des termes clairs que « Le gouvernement définit, en concertation avec le président de la République, la politique de la nation et en assure la responsabilité ». Le dernier alinéa de cet article précise par ailleurs que « le gouvernement est responsable devant l’Assemblée nationale… ».
Avec une Assemblée nationale totalement acquise à sa cause, le FCC veut se lancer en solitaire dans la gestion de l’Etat. Entre le FCC et le président de la République, la coalition ou encore la cohabitation pourrait vite virer à une confrontation. En tout cas, aucune hypothèse n’est à minimiser.
Voilà donc des éléments qui indiquent que la fête promise par le président Félix Tshisekedi pourrait être gâchée à tout moment. La détermination du FCC à avoir la mainmise sur l’ensemble de l’appareil de l’Etat est confictogène. C’est un handicap que Félix Tshisekedi devra porter pendant les cinq ans de son mandat.
Le Potentiel / MCP
Concert – Saint Valentin de Fally Ipupa à Pullman
Exclusivité du Concert – Saint Valentin de l’artiste musicien Fally Ipupa Mobutu à Pullman.
Paralysie des activités à l’ISP, les étudiants manifestent en rapport avec les frais académiques à Bukavu
Les étudiants ont brûlé des pneus ce vendredi 15 février dans l’enceinte de l’ISP/Bukavu au Sud-Kivu pour exiger le paiement des frais académiques au taux de 920 FC pour 1 dollars au lieu de 1650 FC.
Les activités académiques sont paralysées. « Nous étudiants de l’ISP revendiquons l’application immédiate du taux de 920 FC pour 1$ », scandent les étudiants.
La manifestation qui se déroule dans l’enceinte de l’institution n’a pas encore dégénéré pour l’instant. Pareil mouvement a été observé aussi il y a peu à l’ISP Mbandaka (Equateur) où les autorités académiques avaient baissé le taux de 1650 FC à 920 FC pour 1 dollars.
Justin Mwamba
actualite.cd
RDC : Martin Fayulu en route pour Butembo
Comme annoncé au cours du meeting du 02 février 2019 la place Saint Thérèse, Ndjili, Martin Fayulu entame ce vendredi 15 Février 2019 la tournée d’explication dans les grandes villes des provinces de la RDC. Il est accompagné d’Adolohe Muzito, l’un des ténors de Lamuka.
La ville de Butembo dans la province du Nord kivu est la première étape de cette tournée qui a pour objectif principal; la sensibilisation sur la vérité des urnes des scrutins du 30 Décembre 2018.
Il s’agira pour Martin FAYULU et sa coalition politique LAMUKA de faire la restitution du déroulement de ces différents scrutins et aussi fixer l’opinion sur la démarche entreprise pour réclamer la vérité des urnes.
Martin Fayulu conteste les résultats de ces élections et a appelé à la mobilisation générale pour défendre la victoire électorale. Ainsi, devant ses militants, il expliquera le contours de la résistance pacifique comme ligne de sa stratégie politique.
Entre temps dans une correspondance adressée à la coalition Lamuka-Nord Kivu, le maire de la ville de béni a indiqué qu’il est interdit tout meeting dans sa juridiction en dehors de la campagne électorale.
Rachel KITSITA
Révélation : la vraie raison qui a poussé Félix Tshisekedi à rencontrer Paul Kagame à Addis-Abeba
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Le meeting de Martin Fayulu interdit à Butembo
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Après kokangama na muana mobali, Pédé Patrick brise son silence et raconte tout
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Football : Andrea Agostinelli entraîneur du DCMP démissionne
Après la démission d’Amos Mbayo, président de la grande commission des supporters et l’un des cadres du club mardi 12 février dernier, c’est au tour de l’entraîneur Italien Andrea Agostinelli de rendre les tabliers, ce jeudi 14 février 2018.
Arrivé au mois de septembre 2018 pour un contrat de deux ans, l’entraîneur italien n’aura fait que 5 mois au DCMP.
A. Agostinelli ainsi ses deux autres compatriotes Emmanuel Bottoni et Mateo Basile, respectivement entraîneur adjoint et préparateur physique ont démissionné ce jeudi.
Les italiens reprochent aux dirigeants de Daring, le non-respect de certains accords contractuels, le manque d’assistance et de protection à leur égard, ainsi que le laisser-aller à plusieurs reprises de certains supporters pendant la séance d’entraînements, qui mettent la pression aux athlètes et au staff technique.
Rappelons par ailleurs que depuis l’élimination du Daring aux inter-clubs de la CAF au mois de décembre dernier, les problèmes ne cessent de naître du jour au lendemain, malgré la troisième place qu’occupe ce club en championnat.
Gede Luiz Kupa
En direct : Mfumu Ntoto parle de l’informateur
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Babin Masombo : Martin Fayulu est le président élu de la RDC
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Kongo Central: impayés, les administrateurs des territoires saisissent Tshisekedi
Dans la province du Kongo Central, dix administrateurs des territoires et dix sept de leurs assistants ont écrit au président de la République, Félix Tshisekedi, pour réclamer le paiement de douze mois d’arriérés salariaux, des primes, des frais de fonctionnement et de la rétrocession.
Ces administrateurs des territoires sollicitent l’implication du chef de l’Etat en faveur de leurs revendications, notamment en ce qui concerne l’obtention des matricules pour certains d’entre eux.
« La plupart d’entre eux continuent à ce jour de prester sans numéro matricule comme s’ils étaient des vulgaires messieurs. Alors que le salaire, dit-on, est un droit sacré », a dénoncé Jean Marc Nzeyidio Lukombo, Administrateur du territoire de Kimvula, signataire de la correspondance adressée au président de la République.
Kasangulu, Madimba, Kimvula, Mbanza-Ngungu, Luozi, Songololo, Tshela, Muanda, Lukula et Seke Banza sont les 10 territoires que comptent la province du Kongo Central. Leurs administrateurs ont été tous désignés et nommés par ordonnance présidentielle n° 18/005 du 20 janvier 2018.
Dany Kinda-N’zita
Actualité






