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Le corps de Papa Tshisekedi sera rapatrié dans quelques semaines annonce le président Félix Tshisekedi

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RDC : Kamerhe s’est entretenu avec les Chefs d’établissements d’enseignement supérieur

Vital Kamerhe, directeur de cabinet de Félix-Antoine Tshisekedi, s’est entretenu avec les chefs d’établissements d’enseignement supérieur et universitaire, de professeurs et du corps administratif ce mercredi 13 février 2019. La délégation était conduite par Steve Mbikayi, Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire.

Rien n’a filtré de cette rencontre. L’entretien est intervenu après la tension observée ces deux jours à l’Université Pédagogique Nationale (UPN). Steve Mbikayi a d’ailleurs suspendu le comité de de cette université après la pression des enseignants qui exigeaient son départ « immédiat » à cause de la « mégestion ». Les enseignants ont déclenché depuis lundi des mouvements de protestation pour réclamer aussi le paiement de neuf mois de prime de transport. Mardi, des accrochages ont opposé les enseignants à un groupe de « brigands » sur le site de l’université avant l’intervention de la police.

actualite.cd

Yoka Son : Martin afundi Fatshi na Fifa

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RDC: l’interdiction de sortie de fonds par le président pénalise les institutions

Le gouverneur du Kasai central se dit essoufflé dans la gestion d’ex miliciens Kamwina Nsapu et la poursuite des travaux de lutte antiérosive suite au manque de moyens financiers.

Il rappelle que depuis l’entrée en fonction du nouveau président de la république , toutes les dépenses en dehors de celles liées au payement du personnel ont été interdites. Denis Kambayi sollicite l’intervention urgente du chef de l’Etat pour que les moyens financiers soient débloqués en faveur de sa province.

-Quelle analyse faire de la décision de nouvelles autorités interdisant la sortie des fonds quelle pourrait en être les conséquences sur le fonctionnement des institutions.

Radio Okapi

Enfin Carine Mokonzi akutani na Anelka Ballon d’Or na Belgique

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Kinshasa : les agents de la RTVS1 en grève, ils accusent entre 26 et 84 mois d’arriérés de salaire

Après Télé 50, c’est le tour de la RTVS1, chaîne appartement à l’opposant Adolph Muzito.

Ce matin, les agents (journalistes, caméramans, animateurs…) de cette chaîne de télévision émettant depuis Kinshasa, ont entamé une grève pour exiger le paiement de leurs arriérés de salaire.

Selon leur délégué, ces derniers réclament le paiement de leurs arriérés de salaire; 26 mois pour les uns et 84 mois pour les autres.

Outre cela, ils dénoncent les mauvaises conditions de travail, avec un manque criant d’outils et matériels de travail.

Jeff Kaleb Hobiang

Frère Patrice, Matou Samuel, Moise Matuta et autres bayembeli CONGO ya Félix Tshisekedi

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RDC: Le mandat de Fayulu et de plusieurs autres députés nationaux validés

Le mandat de Martin Fayulu en tant que député national (RDC) a été validé ce mercredi 13 février. C’était lors d’une plénière organisée au Palais du peuple, au cours de laquelle les rapports de 26 commissions installées pour vérifier les pouvoirs des élus ont été présentés.

Les différents rapporteurs des commissions spécialisées ont procédé à l’appel nominal de tous les élus dont les mandats ont été validés en attendant les décisions de la Cour constitutionnelle qui traite les contentieux électoraux.

Candidat malheureux à la présidentielle du 30 décembre dernier, Martin Fayulu conteste toujours l’élection de Félix Tshisekedi comme président de la république. Il a été élu député national dans la circonscription de Lukunga à Kinshasa.

actualite.cd

En direct : Plénière Assemblée Nationale

En direct : Plénière Assemblée Nationale du 13 février 2019. Regardez

Affaire ya ba grèves : Honorable Eliezer apanzi ba vérités na ndenge ya mukie te

Tokomi Wapi du 13 février 2019 – Affaire ya ba grèves : Honorable Eliezer apanzi ba vérités na ndenge ya mukie te.

Moïse Katumbi n’est pas en opposition à Félix Tshisekedi (Lubaya)

Moïse Katumbi « n’est pas en opposition à Félix Tshisekedi », affirme, sur Top Congo, André-Claudel Lubaya.

Tout en précisant qu’il n’est pas porte-parole de Moïse Katumbi, mais membre de sa plateforme, André-claudel Lubaya « croit ne pas être en opposition avec la vision globale d’Ensemble pour le changement dont les principaux mouvements ont eu le temps de s’exprimer » sur le sujet.

« Tourner la page des élections »

« Il est temps de tourner la page et de faire le deuil de tout ce qui s’est passé pendant la campagne électorale, les élections et la publication des résultats. Il faut aller de l’avant parce que le Congo ne va pas s’arrêter avec les résultats des élections ni avec les contentieux », estime l’élu de Kananga (Kasaï Central)

Qui relève que la pays a « des institutions issues des élections. Les débats sur les résultats appartiennent désormais au passé ».

Bien que Moïse Katumbi ne se soit pas encore exprimé sur le sujet, André-Claudel annonce que « Moïse Katumbi prendra position incessamment ».

Une position qui ne devrait pas être « contraire à celle qui a été déjà communiquée par le doyen d’âge de la plate-forme Ensemble, Gabriel Kyngu wa Kumuanza, actuel président du bureau provisoire de l’Assemblée nationale ».

Barick Bwematelwa

Diaspora Congolaise : quelle issue dans la guerre « Combattants » contre les artistes après le retrait de Kabila ?

« Kabila dégage» ! «Non au régime dictatorial en RDC…». Voilà la nature de messages qu’on pouvait lire jour et nuit sur les réseaux sociaux, émis par des Combattants qui s’illustraient en opposants au pouvoir de Raïs depuis 2011. A cela s’ajoute toutes sortes d’injures malveillantes contre le fils de Mzee.

Pour ces congolais de la diaspora, toutes ces phrases relayées tantôt sur certains médias internationaux étaient considérées comme leurs principales revendications.

De la France, en passant par l’Angleterre, la Belgique jusqu’en Afrique du Sud, le Canada et les USA, les Combattants ont formé des mouvements de pression pour combattre, avec véhémence, le régime Kabila, en faisant, à la fois, recours à des méthodes violentes et répressives pour faire entendre leur revendication.

A l’instar des dirigeants ou politiciens, les artistes congolais (musiciens, comédiens, danseurs, chantres…) sont jusque-là les principales cibles de ces compatriotes d’outre-mer qui n’ont jamais cessé de les menacer et surtout leur ont interdit toutes productions scéniques en Europe et en Amérique. Pour eux, l’unique péché commis par les Artistes est d’avoir soutenu et participé à la propagande du candidat Président Joseph Kabila lors de la campagne électorale en 2011.

Cependant, la page Kabila est tournée en RDC. Enfin, l’homme s’en est allé au moment où personne ne s’y attendait. Il quitte le pouvoir avec honneur et de manière glorieuse, après avoir réussi à organiser les élections libres et apaisées, sur fonds propre du gouvernement de la République Démocratique du Congo. Bien qu’il soit émaillé des contestations, ce scrutin a permis au pays de passer à une alternance pacifique et démocratique grâce à laquelle l’actuel nouveau Président élu, Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, a été proclamé vainqueur et va diriger le pays pendant cinq ans. Ainsi, le Raïs est entré dans l’histoire du pays, en respectant la Constitution de la République qui l’interdisait de briguer un troisième mandat au sommet de l’Etat.

Une réalité au pays de Lumumba que beaucoup de Congolais dans la diaspora ou d’autres nations amies n’avaient jamais imaginée. Car, personne ne pouvait croire que Kabila allait un jour être conjugué au passé vu les moyens qu’il disposait, après 18 ans de règne. Hélas ! L’homme propose, Dieu dispose, dit-on.

Ainsi, au vu du contexte et l’approche politique actuel en RDC, la grande question reste de savoir quelle sera la position des fameux « Combattants » ?

En guise réponse, plusieurs langues estiment que l’heure a sonné pour libérer les artistes qui, sous Kabila, étaient considérés comme des Ambassadeurs culturels abominés. Le pays a aujourd’hui un nouveau Chef à sa tête qui s’appelle Félix Tshisekedi.

Jordache Diala
La Prospérité

Lamuka: quel avenir politique pour Martin Fayulu ?

La surprise aura été grande et probante pour la plupart des observateurs avérés du microcosme politique RD Congolais. Trois mois avant la tenue des élections présidentielle combinée aux législatives nationales et provinciales, du dimanche 30 décembre 2018, personne ne pouvait croire que l’Opposant radical qu’est Martin Fayulu Madidi, Coordonnateur de la Dynamique de l’Opposition de son état, et prétendant à la magistrature suprême, allait-il devenir un challenger très sérieux, prêt à récupérer l’impérium, ainsi que les insignes du pouvoir, détenus entre les mains de Joseph Kabila durant 18 ans de règne à la tête du Congo.

Cependant, n’ayant pas gagné le scrutin présidentiel qu’avait organisé Corneille Nangaa et ses affidés de la Ceni, le Joker de la coalition ‘’Lamuka’’ a véritablement marqué les esprits d’une grande partie de la population. Car, avant tout, il a secoué le pouvoir en place, mais aussi troublé tous les pronostics, jusqu’au point de se faire une place de choix à côté de deux autres prétendants au pouvoir, qui ont été pourtant donnés pour favori. De ce fait, la montée fulgurante de cette figure de proue, laisse entrevoir un bel avenir politique pour Mafa. Hélas ! A cause de ses sorties médiatiques, de manière à susciter des spéculations au sein de l’opinion nationale et internationale, son aura politique et sa crédibilité, commencent à s’amoindrir progressivement. Prenant en compte tous ces paramètres, d’aucuns ne cessent de se poser des questions. Qu’en sera-t-il de l’avenir politique de Martin Fayulu ? Enigme. Toutefois, en lieu et en place de remettre en cause la légitimité du nouveau Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi Tshilombo, Martin Fayulu est appelé à revoir ses stratégies, tendant à favoriser la démocratie et la paix, pour l’intérêt supérieur de la RDC.

Récap!

Le Coordonnateur de la Dynamique de l’opposition avait connu sa nouvelle naissance le 11 novembre 2018, à Genève, en marge de l’union sacrée des leaders de l’opposition RD. Congolaise, qui avait pour but primordial, de se choisir un Candidat commun de l’Opposition, qui allait faire face au ‘’dauphin’’ du Raïs (Joseph Kabila). En fait, l’objectif de ce conglomérat, avait pour mission de briser la continuité et la pérennité d’un régime qui, à leurs yeux, avait indubitablement conduit le pays tout droit vers l’abime, à travers un bilan catastrophique durant deux décennies. Alors que l’opinion nationale et internationale attendait de voir un Tshisekedi ou un Kamerhe, être choisi comme potentiel candidat de l’Opposition, la surprise était au comble. Martin Fayulu, donné pour perdant avant ces assises, était la surprise générale de cette assemblée. Mais, cette joie était à courte durée. Il aurait fallu 2 jours seulement, pour que ses deux colistiers, à savoir Tshisekedi et Kamerhe puissent se rebiffer. La suite est connue.

Ainsi, proclamé deuxième lors de ce scrutin de décembre 2018, derrière Félix Tshisekedi Tshilombo, le Candidat de la coalition ‘’Lamuka’’, s’est-il engagé résolument à protester les résultats tels que publiés par la Ceni. « La Ceni et la Cour constitutionnelle ont ainsi falsifié, puis contré la vérité des urnes pour servir une cause injuste et pérenniser un régime honni par notre peuple », avait-il élucidé dans la foulée. Cela, avant d’ajouter : ‘’Ce n’est ni plus, ni moins un coup d’Etat constitutionnel, car il porte à la magistrature suprême un non élu. C’est pourquoi, et au regard de l’article 5 de la Constitution, je me considère désormais comme le seul Président légitime de la République Démocratique du Congo’’. Cette sortie n’a pas rencontré l’assentiment de tous, certains cadres de cette plateforme électorale, n’ont pas tardé à se regimber.

Se reconstruire…

A en croire maints analystes, le Candidat malheureux à la présidentielle, Martin Fayulu Madidi, devra se servir de son aura politique du moment, en vue de s’ériger la carrure d’un homme d’Etat, se servant de la contradiction pour le moteur de son propre développement politique. Cela, pourrait se matérialiser à travers l’implantation de son propre parti politique Ecidé, sur toute l’étendue du territoire national. Autant de croiser ses bras, cet homme identifiable par son radicalisme grandiloquent, peut tout simplement tourner la page, sans pourtant abandonner son véritable combat qui lui tient à cœur. Celui de l’alternance réelle à travers la voie démocratique. Pour se faire, le nouveau Parlement, dominé par le FCC et Cach, devra devenir un terrain, dans lequel il pourra se démarquer par sa fougue et ses idéaux politiques. Il saurait à tout prix, lutter pour la redynamisation de la Ceni, accusée de la partialité, mais aussi prendre toutes les erreurs du moment, comme des nouvelles leçons de la vie, et ainsi tenir de meilleures dispositions au cours des prochaines échéances prévues pour 2023

La Prospérité

Lamuka-UDPS : un chassé-croisé de meetings

Aux dernières nouvelles, la coalition Lamuka a décidé de changer de stratégie. Il est question, comme l’avait d’ailleurs annoncé Fayulu, l’animateur principal de ce front politique appelé, du reste, à incarner l’Opposition radicale, d’aller à l’assaut des provinces dans le Congo profond.

Alors qu’à l’UDPS, le meeting initialement prévu à N’djili se tiendra, plutôt, à la permanence du parti, située sur les hauteurs de la 11ème rue à Limete, au quartier résidentiel. Ici, derrière les festivités du 37ème anniversaire, l’UDPS, sous la conduite de Jean-Marc Kabund, livrera les grandes lignes de nouveaux combats à mener pour accompagner, sans nul doute, Félix Tshisekedi dans la gestion de la ResPublica. Mais, il n’est pas exclu qu’une réponse, même à peine voilée, soit donnée aux boutefeux de Félix Tshisekedi.

Fayulu doit-il tourner la page électorale ?

Première étape et cela a été confirmé par Muhindo Nzangi, le coordonnateur attitré de Lamuka au Nord-Kivu, Fayulu tiendra son meeting à Butembo, le vendredi 15 février. Puis, lundi 19 février prochain, il affrontera sa base de Goma là où, selon ses propres sources, il aurait eu à bénéficier d’un accueil ainsi que d’un soutien massif, à l’aune des élections du 30 décembre 2018. Mais, que leur dira-t-il ?

De quel message Fayulu est-il porteur ? Si sûr, doit-on l’imaginer, qu’il ne s’écartera pas de son discours de N’djili sur la vérité des urnes. Tout comme il se permettrait d’y introduire de nouveaux crédos à l’instar de cette demande qu’il a formulée mais, sans succès, aux Chefs d’Etat africains, réunis lors du 32ème sommet de l’Union africaine, sur la création non adoptée d’une Commission spéciale ou, alors, la levée d’une option claire pour l’organisation de nouvelles élections endéans six mois.

Même-là, puisque ces Chefs d’Etat africains ne l’ont peut-être pas suivi sur cette voie axée sur le contentieux électoral, le leader de Lamuka aurait dû adopter une nouvelle posture.

De plus en plus, des voix s’élèvent pour l’inviter à tourner la page des élections passées, à considérer qu’à l’interne, Félix Tshisekedi a été investi, le 24 janvier 2019 et que le président sortant, Joseph Kabila Kabange, contrairement à ce qu’on pouvait penser, l’a accepté comme tel, en lui remettant les fanions symboliques du pouvoir d’Etat en RD Congo.

A l’externe, pendant ce temps, plus de trois semaines seulement après ce sacre ponctué de 21 coups de canon au Palais de la Nation, à la lisière de la Gombe, le tapis rouge déroulé à Félix Tshisekedi pousse, logiquement, à penser qu’il aurait été légitimé à Addis-Abeba par des Chefs d’Etat africains, y compris tous ceux qui se sont montrés, du moins, jusqu’il y a peu, pétrifiés par son élection.

A ce stade, maints analystes estiment qu’en tout état de cause, Lamuka et l’essentiel de son intelligentsia dont Fayulu en tête, aurait dû prendre un temps de recul en vue d’étudier de nouvelles stratégies face aux perspectives liées notamment, à la tenue des prochaines élections prévues en 2023.

Un tel changement de paradigme, s’il est intégré dans son schème de pensée et de son action, ferait que la coalition Lamuka s’érige en une véritable opposition républicaine qui, le moment venu, croiserait le fer avec celle des forces progressistes constituées du Front commun pour le Congo, du Cach ainsi que de tous les autres opposants récupérés, chemin faisant, dans la barque de la nouvelle gouvernance, tel que Joseph Kabila l’avait préconisée, dans son discours d’au revoir et non d’adieu, le 23 janvier 2019. Agir autrement, c’est continuer à remettre dans une cruche, une quantité d’eau pure qui s’est déjà répandue sur un sol placé sous les pieds aux gerçures des milliers de congolais restés attachés à leurs travaux champêtres, bien loin de salons huppés ainsi que d’autres cadres lambrissés de Kinshasa, de Nairobi, Paris, Bruxelles, New York ou, pourquoi pas, de Genève.

La Prospérité

Nani akangi combattant Sans Rival na Kinshasa ? Il s’explique. Rumeur ou vérité ?

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CAF-Ligue des champions : V. Club perd (0-1) face JS Saoura

Soirée compliquée pour l’Association Sportive Vita Club qui a été battue par la Jeunesse Sportive de Saoura sur le score d’un but à zéro, ce mardi 12 février pour le compte de la 4e journée de la phase des groupes de ligue des champions de la CAF.

Grâce à l’unique but de Zizi Hammar à la 78ème minute de jeu, le club Algérien a réussi à se débarrasser des congolais et se place à la troisième position du groupe D avec 5 points, derrière Al Ahly (7 pts) et Simba SC (6pts).

Le Club congolais reste donc dernier du groupe et va devoir gagner son prochain match à Kinshasa face au leader du groupe, pour espérer continuer l’aventure avant d’aller affronter Simba de la Tanzanie, lors de la dernière journée.

Gede Luiz Kupa