Duo d’enfer : Carine Mokonzi face à Tonton Juvenal en direct de Paris. Regardez
Grand meeting annoncé à Kinshasa par l’opposition pour présenté Fayulu
L’Opposition annonce un grand meeting à Kinshasa dans les prochains jours pour présenter Martin Fayulu comme candidat commun de l’opposition. Réunis à Genève depuis vendredi, Félix Tshisekedi, Freddy Matungulu, Vital Kamerhe, Adolphe Muzito, Jean-Pierre Bemba, Moïse Katumbi et lui-même Fayulu ont du passer par un vote pour se choisir un représentant.
Contexte
Fayulu (61 ans) s’est présenté à la présidentielle comme candidat de la plateforme “Dynamique de l’opposition”.
Diplômé en économie de l’université Paris XII et détenteur d’un MBA à l’European University of America,, à San Francisco, en Californie, il a participé à la Conférence Nationale Souveraine (CNS) au sein de laquelle il était vice-président de la Commission Économie, Industrie et PME.
En 2011, il avait battu campagne pour Etienne Tshisekedi. Ainsi adoubé par ses pairs de l’opposition, il n’a plus beaucoup de temps pour mettre sa machine électorale en marche.
La CENI a déjà lancé l’opération des témoins et observateurs pour les élections du 23 décembre et la campagne électorale commencera le 22 novembre, dans 11 jours.
actualite.cd
Officiel : A la surprise générale, Martin Fayulu désigné candidat commun de l’opposition
Martin Madidi Fayulu (62 ans) a été désigné, ce dimanche 11 novembre, candidat commun de l’opposition à la présidentielle du 23 décembre 2018.
C’est à l’issue des négociations tenues à Genève impliquant Félix Tshisekedi, Freddy Matungulu, Vital Kamerhe, Adolphe Muzito, Jean-Pierre Bemba, Moïse Katumbi et lui-même Fayulu que ce choix a été opéré.
Matungulu, Tshisekedi et Kamerhe étaient également en lice pour la candidature commune.
Homme d’affaires, député national, Fayulu est président du parti Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECiDé).
Il s’est présenté à la présidentielle comme candidat de la plateforme “Dynamique de l’opposition”.
Diplômé en économie de l’université Paris XII et détenteur d’un MBA à l’European University of America,, à San Francisco, en Californie, il a participé à la Conférence Nationale Souveraine (CNS) au sein de laquelle il était vice-président de la Commission Économie, Industrie et PME.
En 2011, il avait battu campagne pour Etienne Tshisekedi. Ainsi adoubé par ses pairs de l’opposition, il n’a plus beaucoup de temps pour mettre sa machine électorale en marche.
La CENI a déjà lancé l’opération des témoins et observateurs pour les élections du 23 décembre et la campagne électorale commencera le 22 novembre, dans 11 jours.
actualite.cd
Actu Expliquée ; Genève – Candidat commun : Ça jouera entre Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe
Actu Expliquée ; Genève – Candidat commun : Ça jouera entre Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe. Regardez
Testament : Robinio Mundibu, détesté par mes collègues, aujourd’hui je défends Werrason mieux qu’eux
Testament : Robinio Mundibu, détesté par mes collègues, aujourd’hui je défends Werrason mieux qu’eux. Regardez
RDC : Les sept leaders de l’opposition à huis clos pour désigner le candidat commun de l’opposition
Les sept leaders de l’opposition sont entrés en négociations directes, à l’abri de tous, pour la désignation du candidat unique de l’opposition ce samedi après-midi.
« Ce samedi matin, les techniciens des partis politiques qui ont travaillé sur l’accord signé en Afrique du Sud il y a deux semaines et les sept leaders politiques ont repris ce texte pour l’amener et l’affiner », explique un des lieutenants présents à Genève. « il y a eu ainsi des avancées significatives sur la répartition des tâches entre les candidats, sur le programme avant et après le scrutin, le refus de la machine à voter a été répété ainsi que la nécessité de revoir le fichier électoral, il a aussi été évoqué les scénarios éventuels après le 23 décembre « , confirme un autre cadre présent dans la ville suisse.
« Les choses avancent bien mais il est évident que la question essentielle, celle du candidat unique n’a pas encore été tranchée », prolonge un troisième interlocuteur qui explique que la facilitation, entre les mains de la fondation Koffi Annan, « a décidé d’exfiltrer les sept leaders politiques de leur hôtel pour qu’ils se retrouvent à huis-clos à partir de ce samedi en milieu d’après-midi. »
Les sept leaders ont donc entamé la dernière ligne droite. Différents scénarios sont sur a table, l’un d’eux, consisteraient à laisser les quatre leaders dont la candidature a été enregistrée (Tshisekedi, Katumbi, Matungulu et Fayulu) à négocier entre eux avant qu’ils ne votent par bulletin secret pour désigner le candidat ou un ticket de deux candidats. Une autre piste serait de laisser les sept candidats voter, à bulletin secret, en cherchant d’abord l’unanimité sur un nom (ce qui semble très compliqué), avant ed passer à la majorité qualifiée ou simple.
« Le facilitateur à différents atouts dans sa manche. On sent que nous vivons des moments essentiels pour l’avenir de notre pays mais les sept leaders savent que 80 millions de Congolais sont penchés au-dessus de leurs épaules. On a bon espoir d’avoir un nom dans les prochaines heures », termine un de nos interlocuteurs
La Libre Afrique
URGENT : Le journaliste Peter Tiani transféré à la Prison de Makala
Peter Tiani, directeur du magazine d’informations « Le vrai Journal », a été transféré à la Prison Centrale de Makala ce samedi 10 octobre. Il était détenu depuis trois jours au parquet général de Kinshasa/Gombe pour « diffamation, calomnie et imputations dommageables » à l’encontre de la famille du Premier ministre Bruno Tshibala.
Selon le récit de l’ONG Journaliste en Danger (JED), il a été arrêté par un groupe de quatre agents de service de sécurité dans les locaux de sa rédaction et conduit successivement dans les installations du Commissariat de la police du district de la Funa où il a été gardé pendant quelques heures avant d’être transféré, sans aucune audition, vers 21 heures, au parquet général de Kinshasa/Gombe d’où il a été transféré à Makala.
D’après les proches de Tiani, c’est un fils du Premier ministre Bruno Tshibala qui a porté plainte contre le journaliste suite à un article du site Scoop-RDC qu’il avait relayé. Ledit article évoquait la disparition dans la résidence du Premier ministre d’une somme importante d’argent.
Vendredi, plusieurs dizaines de journalistes avaient manifesté pour exiger la sa libération de Peter Tiani. La marche était partie du bâtiment de la Regideso jusqu’au siège du Parquet général de la République.
« Le mandat d’arrêt a été exécuté au-delà des heures de fonctionnement de l’administration judiciaire. La procédure en matière d’arrestation n’a pas été respectée. Peter Tiani a été arrêté hier (ndlr : mercredi 7 novembre vers 18 heures) et le jeudi 8 novembre 2018, aux heures du soir, le journaliste a été auditionné mais le magistrat ne m’a pas permis de prendre connaissance de la plainte dirigée contre mon client. Apparemment le magistrat a mis le journaliste sous mandat d’arrêt provisoire après un interrogatoire musclé, ce qui n’est pas normal. Il s’agit donc d’une stratégie pour priver le journaliste de sa liberté », a dénoncé l’avocat du journaliste Maître Hervé Diakiese, interrogé par JED.
actualite.cd
Les preuves que Fally Ipupa est le meilleur musicien du Quartier Latin de Koffi Olomide de tous les temps
VIDEO. Les preuves que Fally Ipupa est le meilleur musicien du Quartier Latin de Koffi Olomide de tous les temps. Regardez
VIDEO. Ndeko Eliezer et Mike Mukebayi crachent sur Bruno Tshibala
VIDEO. Ndeko Eliezer et Mike Mukebayi crachent sur Bruno Tshibala, Premier ministre de la RDC.
Mende : «l’opposition a peur de la popularité de Shadary»
Faut-il revenir à des bulletins papier pour l’élection présidentielle en République Démocratique du Congo ? Que dire des critiques formulées par l’opposition à l’encontre de l’équipe de campagne du candidat de la majorité ? Le ministre congolais de la Communication et des Médias, Lambert Mende, répond aux questions de Léa-Lisa Westerhoff.
RFI : Dix candidats à la présidentielle ont demandé hier que la candidature d’Emmanuel Ramazani Shadary soit retirée de la course parce qu’il utilise les ressources financières et le personnel de l’Etat pour sa campagne présidentielle. Qu’en pensez-vous ?
Lambert Mende : Il ne suffit pas de dire qu’une personne a commis une infraction pour que l’infraction soit établie. Encore faut-il que l’accusation soit étayée de preuves. Nous considérons cela comme une fuite en avant de candidats qui ont peur de la popularité de monsieur Shadary et qui voudraient l’éliminer par des moyens qui n’ont rien à voir avec la démocratie.
Le fait que le président de l’Assemblée nationale, le Premier ministre, mais aussi le ministre de l’Intérieur ou encore des gouverneurs fassent partie de son équipe de campagne, ce n’est pas gênant ?
Au nom de quelle loi ? La loi congolaise permet à un ministre, à un député, à un président d’Assemblée, à un Premier ministre, de faire campagne pour quelqu’un dont il est convaincu de la justesse du programme.
Il y a tout de même l’article 36 de la loi électorale qui interdit l’utilisation des finances et du personnel de l’Etat à des fins de propagande électorale. Est-ce que dans ce cas-là, on n’est pas dans une zone grise qui pose problème ?
Pas du tout parce que nous ne sommes pas considérés comme des moyens de l’Etat, on ne peut pas nous réduire à des moyens. Nous sommes des acteurs politiques, mais encore faut-il prouver que dans nos campagnes, nous utilisons des ressources humaines ou matérielles de l’Etat. Et cela, personne n’a encore pris la peine de le prouver. Ce n’est pas les médias qui tranchent ce genre de problème. C’est soit la Céni, soit la Cour constitutionnelle.
Ces dix candidats à la présidentielle dénoncent aussi une « parodie d’élection », entre autres parce que la Commission électorale nationale indépendante (Céni) persiste à vouloir utiliser la machine à voter, et ce malgré les inquiétudes qu’elle suscite sur sa fiabilité. Cette machine à voter ne risque-t-elle pas de devenir un obstacle pour la crédibilité de ces élections ?
La « parodie d’élection », ça aurait été que la Commission puisse être obligée d’abandonner son indépendance et de se soumettre au diktat des gens de l’opposition ou de la majorité, ou de la société civile. Cela, ça aurait été une parodie. La Commission avait reçu mandat de mettre en place un système rationalisé qui coûterait moins cher à la République, et c’est la machine à voter qui a été retenue par la Commission dans laquelle siège, faut-il le rappeler, des amis de l’opposition, de la majorité et de la société civile.
Mais l’Eglise catholique elle aussi appelle à trouver un consensus et craint que cette machine à voter ne finisse par bloquer ou décrédibiliser le processus électoral.
L’Eglise catholique est un fait privé, madame. La célébrité de tel ou tel de ses membres ne change absolument rien. Nous sommes dans un Etat laïc.
Fridolin Ambongo, l’archevêque de Kinshasa, propose une solution intermédiaire : un retour au bulletin papier pour l’élection présidentielle où il n’y a pas beaucoup de candidats et la machine à voter pour les législatives où les candidats sont très nombreux. Est-ce que ça ne pourrait pas être ça le compromis acceptable pour tout le monde ?
A ma connaissance, il n’a pas qualité pour juger de ce qui est faisable ou acceptable. Je ne pense pas qu’il ait la technicité pour pouvoir dicter à la Commission ce qu’il faut faire. La Commission a été invitée à la Conférence épiscopale nationale du Congo [Cenco] lorsque nous étions en négociation sous la médiation des évêques, et nous lui avons demandé de proposer à la nation des mesures de rationalisation du processus. La Commission a décidé de ces mesures-là. Maintenant, les élections seront conduites selon ces mesures. Il n’appartient pas à un évêque, fut-il une célébrité, de venir se substituer au législateur ou au pouvoir constituant pour dicter à la Commission ce qu’elle doit faire puisque la Commission conserve son indépendance aussi bien vis-à-vis des acteurs politiques que des acteurs sociaux, notamment que l’Eglise catholique. L’Eglise catholique n’a pas suprématie sur les institutions de l’Etat.
Mais est-ce que cela ne peut pas être un compromis intéressant ?
L’accord-cadre qui lie la République démocratique du Congo au Vatican exige de la part de l’église une stricte neutralité dans les débats politiques. La façon dont l’archevêque de Kinshasa a parlé relève vraiment d’une prise de position politique en faveur d’un camp contre un autre camp. Et en cela, il a violé, il est prescrit de l’accord-cadre qui nous lie à l’Eglise catholique. Et il est condamnable pour cela.
Autre sujet qui oppose l’opposition au pouvoir, les mesures de décrispation prévues par l’accord de la Saint-Sylvestre.Fridolin Ambongo sur notre antenne estime qu’il y a eu « beaucoup de ratés » dans l’application de cet accord, notamment sur le retour des exilés, Moïse Katumbi ou Jean-Pierre Bemba par exemple ?
Encore une fois, l’archevêque est en train d’usurper des fonctions ou une qualité qui n’est pas la sienne. Les cours et tribunaux ont décidé sur l’éligibilité des candidats en toute liberté. Je pense que les cours et tribunaux prennent leur décision selon l’intime conviction des juges, et non selon les amitiés ou les affinités des évêques ou des archevêques. Je suis désolé la Cour constitutionnelle a jugé qu’une personne condamnée pour subornation de témoins, pour la cour c’est une personne condamnée pour corruption. Et la Constitution exclut de l’éligibilité toute personne condamnée pour corruption. Il n’appartient pas à un archevêque de venir dire que la cour s’est trompée, puisque personne n’a érigé l’archevêque de Kinshsasa en juge de la Cour constitutionnelle. Il faut que chacun sache garder sa place.
RFI
À coeur ouvert, Carine Mokonzi parle enfin de son voyage de Moscou à Paris
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Elections 2018 : l’utilisation des biens de l’Etat pour la campagne est interdite (CENI)
La Commission électorale nationale indépendante (CENI) rappelle que l’utilisation des moyens et biens de l’Etat à des fins de campagne électorale d’un quelconque candidat est prohibée.
Le rapporteur de cette institution citoyenne, Jean-Pierre Kalamba, l’a affirmé vendredi 9 novembre à Radio Okapi, en se référant à l’article 36 de la loi électorale.
« L’article 36 parle effectivement d’interdiction d’utilisation à des fins de propagande des biens, de finance, du personnel d’Etat, des établissements et organisme publics et des sociétés publiques », déclare Jean-Pierre Kalamba.
Cette disposition est ainsi libellée :
« Est interdite, l’utilisation à des fins de propagande électorale des biens, des finances et du personnel de l’Etat, des entreprises, établissements et organismes publics et des sociétés d’économie mixte. L’utilisation des biens, des finances et du personnel publics visés ci-dessus est punie de radiation de la candidature ou de l’annulation de la liste du parti politique, du regroupement politique ou des indépendants qui s’en rendent coupables ou dont le candidat s’en rend coupable. »
Quelques candidats accusent leurs challengers de recourir aux moyens, voire au personnel de l’Etat pour leurs campagnes électorales.
A ce sujet, Jean-Pierre Kalamba demande à ceux qui se sentent lésés de saisir le greffier de la cour constitutionnelle avec preuves à l’appui, en réservant une copie à la CENI.
« Cet article 36 précise : ‘’est puni…’’. Cela me fait directement penser aux juridictions compétentes qui sont citées à l’article 27 de la même loi électorale. Entendez la Cour constitutionnelle pour l’élection. Donc, je demande à ceux qui se sente lésés de constituer en bonne et due forme le dossier bien renseigné avec des preuves matérielles, à faire saisir par le greffier de ces juridictions là tout en réservant la copie aussi à la CENI », a-t-il proposé.
Radio Okapi
Actu Expliquée du 10 novembre 2018 : Echos de l’opposition à Genève
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Tokomi Wapi du 09 novembre 2018 : Toute l’actualité de la RDC avec Ndeko Eliezer
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VIDEO. Marche des journalistes contre l’arrestation de Peter Tiani
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