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Bientôt le programme de rapatriement de la dépouille d’Etienne Tshisekedi

“D’importantes avancées” sont enregistrées dans les discussions entre le gouvernement et la famille biologique du feu Etienne Tshisekedi pour le rapatriement de la dépouille et les obsèques de l’ancien président de l’UDPS mort en février 2017 à Bruxelles.

Les pourparlers se déroulent entre la famille biologique du défunt et l’actuel vice-premier ministre de l’intérieur, Henri Mova. Selon une source proche du dossier, un calendrier reprenant le programme de rapatriement jusqu’aux obsèques serait en cours d’élaboration par les deux parties.

Parmi les points d’accord figure notamment le lieu de l’inhumation d’Etienne Tshisekedi. L’UDPS n’est pas formellement impliquée dans ces nouvelles discussions.

Stanys Bujakera Tshiamala

Télé Réalité : Carine Mokonzi a ningisi fête 6 ans ya CNL, Leketshou Bolingo na Kissindjora

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5 Minutes avec César NGADI : Immeuble ELIEZER aza kotonga na Binza. Azui Mbongo wapi?

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Primature: Félix Tshisekedi « n’est ni preneur ni demandeur »

Depuis plusieurs jours, des messages circulent sur les réseaux sociaux faisant état d’un possible changement à la tête de l’exécutif national. Selon ces rumeurs, Bruno Tshibala laisserait la place à Félix Tshisekedi, ce que dément l’intéressé.

Dans un communiqué publié ce mardi 17 avril 2018, Félix Tshisekedi a qualifié de campagne diffamatoire distillée par « les forces centrifuges du pouvoir et des complexés politiques » contre lui.

« Je confirme à notre peuple que l’UDPS et son président n sont ni demandeurs ni preneurs d’une quelconque offre de ce genre. Ils demeurent profondément attachés aux aspirations du peuple congolais pour une alternance démocratique au pouvoir par des élections crédibles et transparentes. Le cadre et les conditions de réalisation de cet objectif passent impérativement par la mise en application intégrale et effective de l’accord de la Saint-Sylvestre pour la sortie de la crise », dit un communiqué signé par Félix Tshisekedi.

Le tout nouveau président de l’UDPS ne cache pas ses ambitions pour la présidentielle de décembre 2018. Il a même affirmé qu’il serait prêt pour ce qu’il appelle « un match amical » avec Moïse Katumbi le 23 décembre.

actualite.cd

Arrestation de Diamond Platnumz pour « indécence » en Tanzanie

L’un des artistes tanzaniens les plus populaires actuellement, le chanteur Diamond Platnumz, a été arrêté pour diffusion de photos « indécentes », a annoncé mardi devant le parlement le ministre de l’Information et des Arts Harrison Mwakyembe.

« Parmi nos artistes, il y en a qui commencent à diffuser de l’indécence sur les réseaux sociaux. Je vous informe qu’hier (lundi), nous avons pu arrêter le grand musicien Diamond Platnumz. Il est en train d’être interrogé par la police au sujet de photos indécentes qu’il a fait circuler », a indiqué le ministre.

« Les réseaux sociaux ne sont pas un dépotoir de saletés de toutes sortes. Notre pays a une culture », a ajouté le ministre, soulignant que l’artiste allait être traduit en justice.

Depuis lundi circulent sur les réseaux sociaux des vidéos montrant le chanteur, torse nu, enlacé dans un lit avec sa compagne.

De son vrai nom, Naseeb Abdul Juma, Diamond Platnumz, 28 ans, est actuellement le musicien le plus en vogue en Tanzanie et l’un des plus en vue en Afrique de l’Est.

Danseur, chanteur et compositeur, il a à son actif plusieurs chansons à succès dont le titre « Number One ».

Avec AFP et Voa

Révision constitutionnelle: le cabinet du président Kabila relance le débat

Alors que tous les esprits sont focalisés sur les élections qui pointent à l’horizon, le 23 décembre 2018, le directeur de cabinet du chef de l’Etat en charge des questions politiques, Jean-Pierre Kambila vient de relancer le débat sur la révision de la Constitution.

« Une Constitution, c’est certe pas la seule condition, doit et peut, aider le pays à progresser. La notre nous fragilise, il faut la changer, le plus vite possible, il n’y a pas des raisons démocratiques d’attendre », a lâché ce proche de Joseph Kabila sur son compte Tweeter.


Ce pavé du directeur de cabinet est déjà considéré par l’opposition comme une provocation. Cette dernière soupçonne la Majorité Présidentielle d’avoir un agenda caché dans ses officines pour maintenir Joseph Kabila au pouvoir.

Lors de sa rencontre avec les députés de la MP et du Palu le lundi dernier, Joseph Kabila se prononçant sur la double nationalité a fait savoir qu’il était là pour défendre la constitution.

A l’en croire, l’article 10 est formel sur la double nationalité.  » Si on veut changer la question de double nationalité, révisons alors la constitution ! », avait-il martelé.

MCNTeam

Kiodo, réalisateur de Carine Mokonzi à la RTGA parle de la suspension de Carine

Kiodo, réalisateur de Carine Mokonzi à la RTGA parle de la suspension de Carine. Enfin Boyoka ba vérités ya somo.

VIDEO. Nomination du nouveau S.G de l’UDPS par Félix Tshisekedi cet après-midi

Nomination du nouveau Secrétaire Général de l’UDPS par le président Félix Tshisekedi cet après-midi.

L’avocat de Moïse Katumbi dévoile ses stratégies à venir sur RFI

L’avocat de l’opposant congolais Moïse Katumbi dévoile ses stratégies à venir sur RFI.

Moïse Katumbi détient des documents attestant sa nationalité congolaise (avocat)

Eric Dupond-Moretti, le célèbre avocat français de l’opposant Moïse Katumbi affirme qu’il détient des documents qui prouveraient que l’ancien gouverneur du Katanga détient bel et bien la nationalité congolaise.

Dans une interview à RFI mardi, Me Dupond-Moretti affirme que les révélations d’une nationalité italienne détenue par Moïse Katumbi durant plus de 16 ans sont fausses, au même titre que les deux autres procès en cours en République démocratique du Congo contre l’opposant congolais. Pour lui, tout est fait pour priver Katumbi de la prochaine Présidentielle du 23 décembre 2018.

« C’est ridicule. Moïse Katumbi a gagné trois élections (…) Et il aurait donc gagné ces élections en étant italien? ça fait rire la communauté internationale dans son ensemble« , dit-il dans son intervention.

Pourtant, la ville de San Vito dei Normanni, dans le sud de l’Italie, a confirmé dans un courriel à Reuters la semaine dernière que l’opposant Moïse Katumbi a détenu la citoyenneté italienne depuis plus de 16 ans. Le statut de citoyen en Italie est généralement enregistré par les mairies locales. L’information de Reuters a confirmé celle de Jeune Afrique publiée le 23 mars et confirmant que Moïse Katumbi a détenu cette nationalité italienne, alors qu’il occupait des fonctions officielles en République démocratique du Congo.

Sans démentir l’authenticité du document de la ville italien, Me Dupond-Moretti affirme que Moïse Katumbi a bel et bien la nationalité congolaise. « Je vais communiquer dans les semaines à venir, un certain nombre des documents qui établissent clairement que la nationalité de Moïse Katumbi, sans contestation possible, est la nationalité congolaise« , promet-il, affirmant que Moïse Katumbi a été congolais durant la période où on prétend qu’il a été italien. « Dans les semaines à venir, cette question sera définitivement réglée« , conclut-il.

politico

La CENCO appelle à l’application impartiale de la justice dans l’affaire de double nationalité

La Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) appelle à l’application impartiale de la justice dans l’affaire de double nationalité en République démocratique du Congo.

Alors que le Procureur général de la République, Floribert Kabange Numbi, a ouvert une information judiciaire contre l’opposant Moïse Katumbi après des révélations de sa nationalité italienne détenue durant plus de 16 ans, la CENCO appelle cependant la justice congolaise à ne pas être impartiale.

« La CENCO s’est prononcée sur cette question de double nationalité dans son dernier message. Il faut l’application impartiale de la loi. Donc si on doit voir les choses dans le sens du moratoire, cela doit être fait pour tout le monde. Si on va dans le sens d’appliquer strictement la loi, on doit le faire pour tout le monde qui est au gouvernement, au Sénat… » affirme l’Abbé Donatien Nshole, Secrétaire général de la CENCO joint mardi au téléphone par Politico

Le prêtre catholique rappelle par ailleurs que l’opposant Moïse Katumbi fait partie des cas emblématiques inscrits dans l’accord du 31 décembre 2016. Sa candidature à la Présidentielle, explique l’Abbé Nshole, fait partie des mesures qui crédibilisent les prochaines élections.

La ville de San Vito dei Normanni, dans le sud de l’Italie, a confirmé dans un courriel à Reuters la semaine dernière que l’opposant Moïse Katumbi a détenu la citoyenneté italienne depuis plus de 16 ans. Le statut de citoyen en Italie est généralement enregistré par les mairies locales. L’information de Reuters a confirmé celle de Jeune Afrique publiée le 23 mars et confirmant que Moïse Katumbi a détenu cette nationalité italienne, alors qu’il occupait des fonctions officielles au pays. Dans la foulée, le Procureur général Kabange a déclaré qu’il avait ouvert une information judiciaire sur ces allégations.

En République démocratique du Congo, le droit ne reconnaît pas la double nationalité. Selon la loi, la perte de la nationalité congolaise résulte de la déchéance ou de l’acquisition d’une nationalité étrangère. Avoir une autre nationalité entraîne la perte « automatique » de la nationalité congolaise. Et on ne redevient pas Congolais automatiquement après avoir abandonné cette dernière. Il faut suivre une procédure.

Pour le président Kabila, cette question est déjà fixée par la Constitution. Devant des députés de la majorité lundi à Kinshasa, Joseph Kabila a donné raison à la loi fondamentale, appelant ceux qui détiennent une double nationalité de s’y conformer.

Néanmoins, en février 2007, le sujet avait fait l’objet d’un débat à l’Assemblée nationale. A l’époque, un moratoire de trois mois avait été adopté pour laisser le temps aux différentes personnalités de trancher : respecter la loi et abandonner leur nationalité étrangère ou la garder et perdre leurs postes de députés ou autres. Au final, le moratoire s’est écoulé sans que ce débat ne soit tranché.

politico

Maître GIMS frappe fort – Anakin (Clip Officiel)

Maître GIMS frappe fort – Anakin (Clip Officiel). Regardez

Carine Mokonzi na Equipe Nationale na soirée ya CNL, Botala ndenge ba bini somo trop

VIDEO. Carine Mokonzi na Equipe Nationale na soirée ya CNL, Botala ndenge ba bini somo trop. Regardez

« Tokunda Rossy »: un appel à manifester pour « libérer » la dépouille Rossy Tshimanga Mukendi

Le mouvement citoyen Cocorico-Rdc a lancé la campagne « Tokunda Rossy » afin de réclamer la dépouille de Rossy Tshimanga Mukendi, assassiné le 25 février 2018 à Kinshasa, lors d’une marche organisée par le Comité Laïc de coordination(CLC).

Tué lors de ces manifestations, pourtant pacifiques dans la capitale congolaise, convoquées par les Catholiques congolais, Rossy Tshimanga Mukendi n’est toujours pas porté en terre. Sa dépouille est « pris en otage par le pouvoir et même sa famille a du mal à organiser les obsèques », accusent les activistes du mouvement Cocorico-Rdc.

Ce mouvement citoyen affirme avoir « pris le courage d’initier cette campagne à travers les écrits imprimés avec mention « Tokunda Rossy », pour attirer l’attention de l’opinion tant nationale qu’internationale, mais aussi interpeller l’autorité urbaine de la ville de Kinshasa sur ce dossier. »

Cocorico-Rdc invite la population congolaise « partout où elle se trouve à manifester pacifiquement dans le respect de l’ordre public » pour exiger le corps de l’activiste Rossy Tshimanga Mukendi. »

Des sociétaires de ce mouvement citoyen s’étaient rendus devant l’Hôtel de ville de Kinshasa avec des affiches mentionnées « Tokunda Rossy », une manière pour ces activistes d’interpeller le gouverneur André Kimbuta à libérer le corps de Rossy Tshimanga Mukendi.

A différent opposerait l’Hôtel de ville et les mouvements citoyens. Ces derniers veulent la dépouille soit exposée dans un lieu public, alors que l’administration urbaine refuse, disant craindre une marche spontanée.

Kerima

Après la conférence de Genève, Kinshasa crée une agence de gestion de fonds humanitaires

Le Ministre de la Solidarité et Actions Humanitaires a présenté au Conseil des ministres le projet de décret portant création, organisation et fonctionnement d’un organisme public dénommé Agence de Gestion des Fonds Humanitaires en République Démocratique du Congo (AGFH).

Les autorités congolaises annoncent la création d’une agence pour gérer les fonds alloués aux actions humanitaires en RDC. La décision a été annoncée à l’issue du Conseil des ministres tenu lundi à Kinshasa.

« Ce texte est motivé par le devoir qui incombe au gouvernement de la RDC de prendre soin des victimes de catastrophes naturelles et autres situations d’urgence survenues sur son territoire en leur assurant une réinsertion efficace et pérenne, mais aussi et surtout par le besoin de créer un cadre permanent d’intervention de l’Etat en vue de la réinsertion sociale de tous les Congolais qui ont connu la rupture de la structure normale de la vie dont les personnes frappées par les catastrophes naturelles, les déplacés internes, les compatriotes refoulés, les retournés et les anciens militaires démobilisés. Et cela se fera par des procédés techniques d’opérationnalité plus souples et plus efficaces »

Cette agence est dotée d’une autonomie administrative et financière dans la gestion des fonds a pour objet: la gestion, le suivi et le contrôle des fonds humanitaires. « Elle œuvre pour la canalisation de tous les flux financiers qui touchent le secteur humanitaire en République Démocratique du Congo, d’une part, et d’assurer la coordination des interventions des actions humanitaires étude réinsertions sociales, d’autre part », explique-t-on.

A ce titre, l’Agence va permettre une action humanitaire avec promptitude et efficacité, et réduire ainsi l’écart entre l’alerte et la réponse à donner. Elle est donc chargée de disponibiliser les fonds nécessaires en temps réel pour les réponses à donner en cas de crises.

La conférence de Genève, boycotté par le gouvernement congolais, n’est parvenue à recueillir que 528 millions de dollars (430 millions d’euros) de promesses de dons, vendredi 13 avril, alors que les Nations unies estiment à 1,7 milliard de dollars les besoins pour faire face à une situation humanitaire qui s’est fortement dégradée depuis un an.

Environ 200 millions de dollars avaient déjà été annoncés à la suite du Plan de réponse humanitaire 2018 présenté en janvier. Le sous-secrétaire général aux affaires humanitaires, Mark Lowcok s’est pourtant dit satisfait : « Je ne pensais pas qu’on y arriverait », a-t-il déclaré en remerciant la vingtaine de pays à avoir répondu présents et, pour certains d’entre eux, comme l’Union européenne et les Etats-Unis, à avoir augmenté leurs contributions.

politico

Actu Expliquée 16 avril 2018 : Des disparitions suspectes dans le Bandundu + « Kabila » intimide ses députés

Actu Expliquée 16 avril 2018 : Des disparitions suspectes dans le Bandundu + « Kabila » intimide ses députés. Regardez