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Maajabu Rafiki – Bataille des Oranges 01 (Part 1)

Suivez en exclusivité Maajabu Rafiki de ce samedi 30 septembre 2023 – Bataille des Oranges 01 (Part 1).

VIDEO. Sila Bisalu à Paris. Plein à craquer!

En direct de Paris Tour Eiffel. L’actrice comédienne Sila Bisalu et les Habacucs. Plein à craquer!

Cérémonie de la réussite des IXèmes Jeux de la Francophonie : Ferré Gola, Fabregas et plusieurs artistes prestent ce samedi au stade Tata Raphaël

Plusieurs artistes congolais de renom vont prester, ce samedi 30 septembre 2023, au Stade Tata Raphaël de la Kethule, dans le cadre de la grande cérémonie de la réussite des IXes Jeux de la Francophonie, tenus à Kinshasa du 28 juillet au 6 août dernier. Les activités vont débuter à 10h00, heure de Kinshasa.

Parmi les chanteurs retenus pour cet événement, l’on note Ferré Gola, Fabregas, Héritier Wata, Bill Clinton, Werrason et JB Mpiana. L’accès à la tribune d’honneur est sur invitation, et libre pour le pourtour.

Cette célébration est organisée par le Conseil National de la Jeunesse (CNJ) et de la Direction National des IXes Jeux de la Francophonie (CNFJ). D’après le président du CNJ William Mukambila, cette grande cérémonie sera tenue dans la plus vieille infrastructure sportive de Kinshasa pour remercier le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi qui a engagé le pays dans l’organisation de ce grand rendez-vous sportif et culturel de la jeunesse francophone du monde.

Il est à noter qu’après cette grande cérémonie, Ferré Gola et son groupe musical vont livrer un concert au Showbuzz, dans la soirée pour compatir avec les victimes des atrocités qui sévissent dans la partie Est de la RDC.

Pour rappel, le chanteur congolais avait presté, le dimanche 06 août dernier à la cérémonie de clôture des 9ème Jeux de la Francophonie tenue stade des martyrs, ainsi qu’aux nuits de la Francophonie à l’esplanade du palais du peuple, quelques minutes plus tard.

Gratis Makabi
Opinion-Info

Le prophète Denis Lessie et ses péteuses à Las Vegas

Le prophète des nations et l’artiste musicien Denis Lessie et ses péteuses à Las Vegas (Etats Unis).

Rebo Tchulo feat Innoss’B et Mputu Meya – Loketo (Clip Officiel)

Découvrez le nouveau clip de la chanson Loketo de Rebo Tchulo feat Innoss’B et Mputu Meya.

Tête-à-tête entre Félix Tshisekedi et le ministre-président de Wallonie à Bruxelles

En séjour de travail à Bruxelles, en Belgique, le président de la République a échangé, ce mardi 26 septembre 2023, à Bruxelles, avec le ministre-président de Wallonie, Elio Di Rupo.

Les deux personnalités ont échangé sur notamment la coopération Wallonie – RDC, la sécurité à l’Est, le retrait de la MONUSCO et les élections 2023.

Elio Di Rupo a réitéré au chef de l’État la volonté de la Wallonie d’accroître ses investissements en RDC par rapport aux années précédentes.

De son côté, le président Tshisekedi a souhaité que ces investissements soient orientés vers les zones rurales pour soutenir le Programme de développement local des 145 territoires (PDL-145).

James Mushiya
Actu30

Dernier avertissement des combattants à Fally Ipupa et Innoss’B

Dernier avertissement des combattants de la diaspora congolaise (Boketshu Wa Yamba, Commandant Esso et Eddy) à Fally Ipupa et Innoss’B.

Présidentielle 2023 : Martin Fayulu sera dans la course

C’est ce qui ressort du « message à la nation » hier lundi 25 septembre du leader de l’Ecidé qui dit avoir entendu l’appel des Eglises catholique et protestante, et celui du peuple congolais.

Après un temps d’hésitation, le président de l’ECiDé, a, via son message à la ville et au monde, décidé de réintégrer le processus électoral en cours. En clair, il va être candidat à la présidentielle du 20 décembre prochain et déposera, par conséquent, son dossier de candidature à la Centrale électorale dans les jours à venir. Des sources proches de Martin Fayulu situent même le dépôt de son dossier à la CENI le 7 ou le 8 octobre prochain.

Dans son » message à la nation « , le leader de l’Ecidé a été motivé voire rassuré par les Eglises catholiques et protestante qui ont apporté aux yeux de Martin Fayulu de nouveaux éléments en termes de transparence, à savoir : l’observation des élections, la présence des observateurs dans tous les centres de vote, une CENI qui publiera les résultats bureau par bureau, en fait tout ce dont il avait besoin pour faire triompher la vérité des urnes. On doit donc à la vérité que Martin Fayulu n’avait pas boycotté les élections, mais exigeait des garanties de transparence du processus électoral.

» Je salue le combat de l’Eglise catholique et de l’Eglise du Christ au Congo pour la recherche de la cohésion sociale comme gage d’un processus électoral sain et extincteur des périls qui menacent la survie de notre pays… J’ai entendu leur appel et celui du peuple congolais « , s’est exprimé Martin Fayulu qui décide d’aller aux élections.

Le président de l’Ecidé livrera en solo cette bataille, sa tergiversation ayant fait louper à ses collaborateurs et autres cadres du parti l’opportunité de postuler pour les élections législatives nationales, provinciales et municipales. La réaction de ceux-ci lors du dépôt de dossier de candidature de leur leader sera minutieusement analysée.

Forum des as

Denis lessie – Leteta (Clip Officiel)

Découvrez le nouveau clip de la chanson Leteta de Denis lessie.

JDT MULOPWE – Appel Masqué (Clip Officiel)

Découvrez le nouveau clip de la chanson Appel Masqué de l’artiste musicien JDT MULOPWE.

Nangaa : Le deal entre Tshisekedi et Kabila existe

Tshisekedi a négocié avec Kabila fils avant la proclamation des résultats définitifs de la présidentielle de 2018, révèle Corneille Nangaa dans une déclaration politique. L’ex-président de la CENI qui dit être l’un des co-rédacteurs de ce deal, affirme que le compromis a été d’ailleurs certifié et validé par trois chefs d’État africains. “Accord pour la stabilité de la RDC”, tel est le nom de l’alliance entre l’actuel président de la République et son prédécesseur que Nangaa enjoint la publication.

“Mensonges d’État”, a répliqué sévèrement le chef de file de l’ADCP aux récents propos tenus par Félix Tshisekedi à New-York niant l’existence d’un deal secret le liant à Joseph Kabila. D’après l’ancien patron de la Centrale électorale, c’est grâce à cette alliance que le pays avait connu sa première passation des pouvoirs sans effusion de sang.

Quoique œuvre humaine et donc imparfaite, l’accord politique pour la stabilité de la République démocratique du Congo a le mérite historique d’avoir favorisé tant soit peu, la toute première alternance politique[…]Sur pied dudit accord politique, des institutions de la République ont été installées, cas du gouvernement (ordonnance N° 19/056 du 20 mai 2019 portant nomination du Premier ministre Ilunga Ilunkamba; de la composition des bureaux de l’Assemblée nationale et du Sénat, peut-on lire dans sa déclaration publiée samedi 23 septembre sur X (ex-Twitter).
Nangaa reproche à Félix Tshisekedi d’avoir perdu le sang-froid sur une matière aussi sensible face au public venu l’écouter à New-York. Par conséquent, ajoute-t-il, le successeur de JKK a désacralisé la fonction de président de la République et l’a réduit à sa plus simple expression. “Ce qui le discrédite définitivement et le disqualifie pour compétir à l’élection présidentielle”, a-t-il tranché.

– Tshisekedi, la fuite en avant –

A l’approche du 20 décembre, l’exilé politique recommande au commandant suprême d’assumer les effets de ses engagements. “A 90 jours de l’expiration irréversible de son mandat, le président Félix Tshisekedi a fait le choix intentionnel d’une fuite en avant, pensant ainsi tromper l’opinion, en niant l’existence d’un accord politique qu’il a bel et bien, en âme et conscience, conclu avec son prédécesseur, accord dont il sait pertinemment bien que la clause principale le lie. Il ne peut qu’en tirer toutes les conséquences à l’approche de l’échéance du 20 décembre”.

De l’avis de l’expert électoral, le chef de l’État ne peut pas se permettre de falsifier un fait historique majeur, ancré depuis janvier 2019 dans la mémoire collective congolaise. “Il ne saurait non plus se dérober de ses obligations. Il en va de son honneur et de sa dignité, le respect de la parole étant la marque de grands hommes”, lâche-t-il.

Pour Nangaa, Tshisekedi est habitué aux parjures et au reniement. Ainsi, il l’interpelle et le conseille de ne pas se croire continuellement malin après avoir floué ses partenaires de Genève, de Nairobi et de l’Union sacrée.

Patrick Mputu
Ouragan.cd

Maajabu Rafiki – Auditions Ep.07 (Partie 2)

Suivez Maajabu Rafiki de ce dimanche 24 septembre 2023 – Auditions Ep.07 (Partie 2).

Maajabu Rafiki – Auditions Ep.07 (Partie 1)

Suivez en direct Maajabu Rafiki – Auditions Ep.07 (Partie 1).

Werrason trouve enfin le remplaçant de Bikorine Solo qui a pris la fuite à Londres

L’artiste musicien Werrason a trouvé enfin le remplaçant de Bikorine Solo, le guitariste du groupe Wenge Musica Maison Mère qui a pris la fuite à Londres.

Retrait accéléré de la Monusco : le Conseil de sécurité examine le 20 décembre la demande de la RDC

Du haut de la tribune de la 78e session ordinaire de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies, le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a prononcé, mercredi 20 septembre, son speech de 28 minutes, axé sur la vision du monde et les préoccupations majeures de son pays. A cette occasion, il a, entre autres, appelé à l’accélération, à partir de décembre 2023, du retrait de la Mission de l’ONU pour la stabilisation en RDC (Monusco).

Félix Tshisekedi a, à ce propos, demandé au Conseil de sécurité, chargé principalement du maintien de la paix et de la sécurité internationales, d’accorder une attention particulière à sa requête. En dépit de sa pressante demande, fondamentalement légitime, la RDC court le risque d’être déboutée. Helas ! Car, selon l’agenda de travail du Conseil de sécurité, que la Représentation de l’Etat congolais près les Nations unies est censée maîtriser, l’examen de la situation en RDC, en ce compris le mandat de la Monusco, interviendra le 20 décembre, jour de l’échéance de la Résolution prorogeant d’un an le mandat de la Monusco. Ceci pourrait intervenir la veille si le Conseil en décide ainsi. D’autant plus que le 20 décembre sera le jour de la tenue des élections générales en RDC. Mercredi, le président Félix Tshisekedi l’a bel et bien confirmé.

Techniquement, le retrait accéléré de la Monusco à partir de décembre 2023 implique l’adhésion du Conseil de sécurité à la demande de la RDC ainsi que l’élaboration d’un plan urgent y afférent par le secrétaire général des Nations unies à soumettre à l’approbation dudit Conseil avant son opérationnalisation. Le rythme de travail onusien tend à rendre quasiment impossible la réalisation de ce préalable avant janvier 2024, mois vers la fin duquel devra prêter serment le président de la République élu.

Entre-temps, le Conseil de sécurité, qui avait avalisé une “Feuille de route” du retrait échelonné de la Monusco à partir de 2024 signée conjointement par la RDC et la Mission onusienne, restera attentif au développement de la situation post-électorale à l’effet d’évaluer la portée des menaces à la paix et la sécurité internationales en RDC ainsi que la capacité de Kinshasa d’y répondre efficacement. Déjà retirés de l’espace Kasaï et du Tanganyika, les casques bleus restent concentrés, outre Kinshasa, sur les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, où sont actifs 252 groupes armés locaux et 14 groupes armés étrangers, selon un rapport 2023 de la coordination du P-DDRCS (Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation) relevant de la présidence de la République.

Au fond, le reproche de la RDC au Conseil de sécurité découle des frustrations inhérentes à l’inefficacité de la Force de la Brigade d’intervention de la Monusco dont la création, le 28 mars 2013, et le déploiement en l’espace de quelques mois dans l’est du pays, avaient concouru à la mise en défaite du Mouvement du 23 mars (M23). Résurgi fin 2021, ce “groupe terroriste” occupe des pans entiers dans les territoires de Masisi, Rutshuru et Nyiragongo dans le Nord-Kivu sans une perspective de réédition de l’exploit onusien de 2013.

Quoique reconfigurée dans sa composition, jadis limitée aux pays de la SADC, la Force de la brigade d’intervention de la Monusco ne dispose plus de la logistique nécessaire pour combattre le M23 et d’autres groupes armés actifs dans le flanc oriental de l’Etat congolais. Ceci dépendant moins de l’institution onusienne que des Etats membres permanents du Conseil de sécurité (USA, Royaume uni, France, Chine et Russie).

Logiquement, le caractère poussif de la Monusco devrait justifier son départ quand bien même sa logistique civile aurait permis à la CENI, en 2006, 2011 et 2018, de déployer les matériels électoraux à travers ce pays-continent dont les avions de la compagnie aérienne seraient, en ce temps qui court, cloués au sol à trois mois des élections. Au fond, la création de la Force de la Brigade d’intervention ainsi que le soutien diplomatique apporté jadis par le Conseil de sécurité à la RDC contre le Rwanda et le M23 relevaient des termes d’un “deal stratégique” dont Kinshasa n’aurait pas encore assez honoré les engagements.

Un examen minutieux de cet inédit problème utilement abordable sous l’angle de la diplomatie essentiellement secrète suggérerait au pouvoir congolais une meilleure compréhension de cette préjudiciable situation héritée en 2019 et qu’il faille voir au-delà des apparences pour construire une réponse susceptible de lui permettre d’obtenir gain de cause. A défaut, la RDC, au cœur de plusieurs enjeux dépassant probablement ses entendements, aura du mal à faire plier le Conseil de sécurité sur ce qui relève de sa souveraineté internationale dont l’un des indicateurs de la portée stratégique, au-delà des considérations jurdiques, est l’affirmation concrète de la capacité de l’Etat congolais de préserver et de défendre l’intégrité du territoire national.

De tout ce qui précède, il y a lieu d’interroger la pertinence de l’annonce, à l’Assemblée générale des Nations unies, de la requête de la RDC au Conseil de sécurité pour un retrait accéléré de la Monusco à partir de décembre 2023. D’autant plus que cette question, aussi capitale serait-elle pour Kinshasa, ne sera pas examinée de si tôt. En outre, le Conseil de sécurité n’est point soumis à l’Assemblée générale qui, à bien noter, n’a aucune préséance organique.

Lembisa Tini (PhD)
Ouragan

Prophète Denis Lessie en mode Pétage à Dallas

Le prophète des nations Denis Lessie en mode Pétage à Dallas (Etats Unis).