Découvrez le nouveau clip de la chanson Afsana de l’artiste musicien Fally Ipupa.
VIDEO. réconciliation entre le prophète Denis Lessie et le prophète Jimmy Mbaya
Suivez la réconciliation entre deux hommes de Dieu, le prophète Denis Lessie et le prophète Jimmy Mbaya.
Mercato : Meschack Elia ciblé par deux clubs de Ligue 1 française !
L’international congolais, Meschack Elia pourrait quitter la Suisse pour poser ses valises en France à l’issue de ce mercato estival.
D’après les sources concordantes, l’attaquant de Young Boys Berne est ciblé par deux clubs evoluant en Ligue 1 française. Il s’agit du FC Nantes et de Montpellier Hérault Sport Club. Les Montpelliérains sont sur le point de soumettre une première offre au champion de Suisse.
Arrivé en 2019, à Young Boys, Meschack Elia a remporté trois titres de champion de Suisse et deux coupes de Suisse. Il a inscrit vingt-huit buts et délivré 17 passes décisives en 123 rencontres disputées en toutes compétitions confondues.
Gratis Makabi
Opinion-Info
Kinshasa : Marché de Matadi Kibala en Proie à un Violent Incendie
Dans la nuit du lundi 21 au mardi 22 août, le marché de Matadi Kibala, situé dans la commune de Mont-Ngafula à Kinshasa, a été la proie d’un incendie de grande ampleur. L’origine du sinistre demeure encore inconnue, mais les flammes se sont déclarées vers 23 heures, engendrant d’importants dégâts matériels.
Selon les témoignages recueillis sur place, un possible court-circuit électrique aurait été à l’origine de l’incendie. La Société nationale d’électricité (SNEL) a rapidement procédé à la coupure de l’alimentation électrique dans la zone afin d’éviter toute propagation du feu.
Bien que pour le moment aucun décès n’ait été signalé, les conséquences matérielles sont considérables. De nombreux étals et marchandises ont été réduits en cendres, laissant derrière eux un paysage de désolation.
Face à l’urgence de la situation, des jeunes présents sur les lieux ont tenté de maîtriser les flammes avec les moyens à leur disposition, en attendant l’arrivée des services de pompiers.
Malheureusement, cet incident ne constitue pas une première pour le marché de Matadi Kibala. En février 2022, un autre incendie avait déjà coûté la vie à 26 personnes. À cette époque, le feu avait été déclenché par la rupture d’un câble électrique à haute tension consécutif à un coup de foudre.
Suite à cette tragédie, le président de la République avait évoqué la nécessité de déplacer le marché vers un lieu plus sûr. Cependant, jusqu’à présent, cette mesure n’a pas été mise en œuvre.
Le marché de Matadi Kibala, qui accueille quotidiennement des milliers de visiteurs, demeure d’une importance capitale pour la population de Kinshasa. La question de sa délocalisation se pose à nouveau avec acuité pour prévenir de futurs drames et garantir la sécurité des commerçants et des acheteurs.
Zola NKOSI
L’interview
Un incroyable témoignage de la femme de Jean-Pierre Bemba
Lillian Teixeira, la femme de Jean-Pierre Bemba, ancien vice-président de la République Démocratique du Congo fait un incroyable témoignage.
Félix Tshisekedi, le choix de Vital Kamerhe et de l’UNC
Il avait déjà fait ce choix en 2018. Kamerhe porte encore un fois la candidature de Félix Tshisekedi à la magistrature suprême. Le partenaire de VK a une avance considérable. Il est en fonction et mène des actions en sa faveur qui pourront lui permettre de rempiler, a déclaré Billy Kambale, le secrétaire général de l’UNC pour justifier la décision du mini-congrès prise le samedi 19 août à Kinshasa.
Reconduit cinq ans à la présidence de l’Union pour la nation congolaise (UNC) à l’issue des travaux, Vital Kamerhe s’est plié une fois de plus au profit de son allié, Félix Tshisekedi. Pourtant, ses partisanes voulaient le voir compétir à la magistrature suprême mais lui s’est inscrit dans la continuité en zappant carrément accords de Nairobi qui contraignaient Tshisekedi à le soutenir à la présidentielle de 2023. Pour VK, “son parti ne s’est jamais trompé de combat” car, dès le début de sa marche, elle a placé l’Union des Congolais comme son objectif suprême.
De l’avis de Kamerhe, “le secret de la gouvernance de la République démocratique du Congo est dans la recherche de l’union entre les forces semblables et les forces complémentaires mieux les intelligences au service de la nation”. “La première des unions que les filles et fils de l’UNC ont manifesté est celle qui a réuni deux partis politiques, à savoir: l’UDPS et l’UNC”, a-t-il expliqué. Et Kamerhe de poursuivre : “Vous vous rappelez tous du CASH à travers FATSHIVIT, cette plateforme qui nous a amené à la victoire le 24 janvier 2019”. Vital Kamerhe est conscient que c’est dans l’unité que son parti et l’Udps poursuivent les mêmes objectifs entre autres pour changer le cours des évènements afin de donner aux Congolais l’opportunité de vivre dans la dignité.
Jongleur et habile, VK a rappelé que « la politique est une activité pliante ». Elle exige, dit-il, de considérer à chaque instant l’équilibre entre les ambitions personnelles et la destinée du groupe.
Kamerhe n’est pas obsédé par la magistrature suprême –
Le patron de l’administration du parti de Vital Kamerhe a, tout de main, rappelé à l’opinion que leur chef de file n’avait jamais eu d’obsession présidentielle. Il en a juste l’ambition. Le président Vital Kamerhe a toujours dit qu’il n’avait pas d’obsession pour la fonction présidentielle mais il en a juste l’ambition. A ce stade, nous avons estimé que notre partenaire (Félix Tshisekedi) avait de l’avance sur nous, il est chef de l’État, il est en fonction, il a des actions en sa faveur qui peuvent faire en sorte que nous puissions conserver le mandat, a-t-il expliqué.
“Le général 5 étoiles”, comme ses camarades du parti l’ont surnommé, rassure qu’il est impérieux pour les kamerhistes de converser l’imperium pour lequel ils se sont battus en 2018 contre toutes les autres formations politiques.
“Nous disons que nous pouvons encore garder notre mal en patience, porter le soutien nécessaire pour conserver le pouvoir pour lequel nous nous sommes battus en 2018 contre tout le monde. Pour nous, ce sont des acquis que nous ne pouvons pas nous permettre de mettre en jeu simplement par boulimie du pouvoir ou par obsession d’ambition”, a-t-il souligné.
Certes, l’UNC a fait le choix inverse par rapport à l’accord de Nairobi conclu en 2018 avec l’UDPS, qui prévoyait que Tshisekedi soutienne Kamerhe en 2023. A ces propos, l’ancien ministre de la Jeunesse et Nouvelle citoyenneté affirme qu’on ne peut pas parler continuellement des accords.
De plus, a-t-il avancé, le parti de Kamerhe s’apprête à rafler plus de sièges aux législatives dans le but de peser dans la balance lors de la constitution du prochain gouvernement.
“On ne peut pas continuellement parler des accords et arrangements politiques, le jeu est ouvert, nous sommes une grande formation politique, nous avons déposé des candidatures aux élections législatives nationales et provinciales. Nous allons nous battre pour avoir suffisamment des députés pour peser dans la balance lors de la constitution du prochain gouvernement afin que cette fois-ci, ça ne soit plus l’accord mais que ça soit sur base d’une force politique réelle issue des urnes”, a conclu Billy Kambale.
Vital Kamerhe, actuellement VPM à l’Économie nationale dont le congrès de son parti a désigné Félix Tshisekedi comme le candidat à la présidentielle, parle d’un choix de cœur et de la raison. Plusieurs personnalités ont participé au congrès de l’UNC à l’instar de Jean-Lucien Bussa (leader du parti CDER), Julien Paluku (président du parti BUREC), Augustin Kabuya (patron de l’UDPS) et autres députés nationaux et sénateurs.
Patrick Mputu
Ouragan
Télé Réalité : Wenge Musica Maison Mère à Londres
Le groupe Wenge Musica Maison Mère de Werrason sont déjà à Londres pour livrer leur concert.
Procès SK Della : Que cache la posture du ministère public ?
Bluff ou réalité ? Après la lecture des charges, à l’ouverture du procès de Salomon Idi Kalonda, conseiller spécial de Moïse Katumbi, jeudi 17 août, la défense a été surprise des nouveaux griefs imputés au prévenu. Car l’accusation principale qui portait sur la détention supposée d’un pistolet lequel aurait servi lors de l’organisation des manifestations du 20 mai dernier a disparu. Autre fait curieux, le Parquet militaire fait fixer l’affaire devant la cour militaire mais c’est aussi elle qui prend l’initiative de demander le renvoi à un mois. Que cache cette posture du ministère public ? Est-ce un coup fourré, s’interrogent les observateurs.
Le 30 mai dernier, Salomon Idi Kalonda a été arrêté à l’aéroport de Ndjili, à Kinshasa, alors qu’il s’apprêtait à prendre place à bord d’un avion à destination de Lubumbashi. Une semaine plus tard, les renseignements militaires ont tenu un point de presse pour exposer les raisons de son arrestation.
Il est reproché à Kalonda notamment d’avoir été en contact avec les rebelles du M23 et avec des Rwandais, dans le but de renverser le pouvoir, comme précisé dans cet extrait de la lecture de l’accusation faite par le greffier à l’ouverture du procès.
« Connaissant la détermination des autorités civiles et militaires rwandaises et du M23 d’agresser militairement la République démocratique du Congo et d’y semer la terreur, compte tenu des contacts avec le major Ngezi Fred, assistant de M. Sultani Makenga, chef de la branche militaire du M23, le général de brigade Kagurerwa Patrick, conseiller principal du président Kagamé en vue d’engager des hostilités contre la République démocratique du Congo… »
Un dossier vide, selon la défense
Après la lecture des griefs, Me Hervé Diakiese, l’un des avocats de Salomon Idi Kalonda, s’est dit stupéfait car l’accusation portait sur la détention supposée d’un pistolet qui aurait servi lors de l’organisation des manifestations du 20 mai. Cette principale charge a été abandonnée. Personne des parties au procès n’en a donné le moindre détail.
Pourtant, la possession de cette arme semble ne plus être au cœur du dossier et l’accusation porte désormais sur les liens avec le M23, fait remarquer Me Hervé Diakiese. Comment ne pas croire à la thèse de l’avocat de « SK » quand il soutient que le dossier de son client est vide.
« Toutes ces accusations procèdent de la même logique, déclare l’avocat à la presse. A partir du moment où l’accusation sur le pistolet ne tenait plus, quoi de plus logique que de chercher un raccordement frauduleux avec le M23, avec le Rwanda. Maintenant que nous accédons au dossier, nous parviendrons à démanteler cet échafaudage qui n’avait qu’un seul objectif : celui de justifier le maintien de Salomon Kalonda en détention. »
Pour la défense, Salomon Kalonda serait donc victime d’un procès politique.
« Les faits qui lui sont reprochés sont totalement faux, ils sont issus d’un montage qui visait juste à le neutraliser, à le disqualifier et à l’exposer à la vindicte populaire parce que nous sommes dans un contexte électoral très tendu« , poursuit Hervé Diakiese. « Dans ce contexte, il a le malheur d’être le très proche collaborateur d’un candidat qui est considéré par le régime comme un des plus sérieux challengers à son désir de rempiler, » précise Me Diakiese aux médias.
Me Diakiese est formel. Son client « n’a rien à faire devant la justice militaire parce que ce n’est pas son juge naturel et de toutes les façons, il n’ a rien à faire devant toutes les justices du pays, parce que les faits qu’on met à sa charge, sont totalement faux et sont issus d’une irrégularité, d’une interpellation qui était fondée sur une accusation fausse dont les auteurs n’ont pas eu le courage de les soutenir devant la justice » , a-t-il soutenu.
La prochaine audience de ce procès est prévue le 18 septembre. Le temps pour les avocats de l’opposant d’avoir accès à toutes les pièces du dossier.
Didier KEBONGO
Forum des as
Commune de Kalamu vendu ? Réaction de Boketshu
Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec les combattants de la Diaspora Congolaise, Boketshu Wa Yambo et Commandant Esso.
Bukanga Lonzo : Matata à la barre lundi prochain
L’ex-Premier ministre, Augustin Matata, est convié à se présenter lundi 21 août à la Cour constitutionnelle à 11 heures. Il est poursuivi dans l’affaire liée à la débâcle du parc agro-industriel de Bukanga Lonzo.
Le chef de file du parti Leadership pour la gouvernance et le développement (LGD) sera aux côtés de deux autres coaccusés, Christo Stéphanie Grobler, patron d’Africom commodities (gestionnaire du projet) et l’ancien gouverneur de la Banque centrale, Déogratias Mutombo Mwana Nyembo. Dans l’extrait de rôle portant la signature du greffier principal de la haute Cour, Théophile Sasa, il est précisé que les juges constitutionnels siégeront en matière répressive lors d’une audience publique dans l’affaire R.P 0002.
Le candidat déclaré à la présidentielle de décembre prochain et plusieurs de ses anciens collaborateurs, devenus sénateurs et députés, sont accusés d’avoir détourné à des fins personnelles ou laissé détourner des dizaines de millions de dollars dans les fonds destinés au projet pilote du parc agro-industriel de Bukanga Lonzo.
Plusieurs enquêtes, y compris celle de l’Inspection générale des finances (Igf) ont confirmé les détournements. “Montant décaissé : 285 millions de dollars américains , montant perdu par l’État, 205 millions de dollars”, avait énuméré sur X, anciennement Twitter, Jules Alingete, inspecteur général des finances, chef de service. D’après lui, l’échec de ce projet était déjà planifié dès sa conception.
De plus, les inspecteurs de ce service attaché à la présidence attribuent aussi cette débâcle à la surfacturation dans l’achat des équipements et intrants agricoles. Les paiements ont même été tracés, ont-ils rapporté : “80% des paiements surfacturés ont été logés dans un compte se trouvant en Afrique du Sud où les complices se retrouvaient régulièrement pour se partager le butin”, martèle-t-on dans le rapport. Au moment de la signature du contrat de gestion avec l’État, congolais, la holding sud-africaine, chargée de la gestion du projet, n’avait que trois ans d’existence. Bien plus, selon les enquêteurs, ce recrutement d’Africom s’est déroulé en violation de la procédure de passation des marchés publics. Il s’est opéré de gré à gré et sans l’autorisation de la direction générale de contrôle des marchés publics. Selon l’Igf, avec le décaissement de l’État, ce projet aurait pu s’autofinancer à partir de la deuxième année, mais il a été plombé notamment, ajoutent-ils, par des cas de détournements et de surfacturation ainsi que par l’opacité dans la gestion.
Pour l’Igf, l’auteur intellectuel de cet échec, c’est l’ancien Premier ministre. Les proches de Matata Ponyo rétorquent : « Cette accusation ne repose sur aucun fondement juridique. S’il est vrai qu’il a impulsé le projet, il n’en est point l’opérateur ». Ils ajoutent aussi que les paiements, en provenance du Trésor public, ne sont jamais opérés par la primature, mais par le ministère des Finances. Ils soutiennent que la vraie débâcle de Bukanga Lonzo est intervenue après le départ de Matata Ponyo Mapon de la primature, en décembre 2016.
Matata de nouveau devant les juges constitutionnels
Le dossier Matata Ponyo poursuit sa navette interjuridictionnelle. Il est convoqué à la Cour constitutionnelle qui s’était déjà déclarée incompétente à deux reprises. En juillet 2022, la Cour de cassation avait ordonné, dans un arrêt avant dire droit, la surséance du dossier en vue d’obtenir de la plus haute Cour, l’interprétation des dispositions des articles 163 et 164 de la Constitution. Ces deux dispositions désignent la Cour constitutionnelle comme la “juridiction pénale du chef de l’État et du Premier ministre pour des infractions politiques, de haute trahison, d’outrage au Parlement, d’atteinte à l’honneur ou à la probité ainsi que pour les délits d’initié et des autres infractions de droit commun commises dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de leurs fonctions”.
Si pour les uns, le leader du LGD peine à prouver son innocence non par manque d’arguments, mais par absence de juge, les autres, par contre, opposent l’article 19 de la Constitution qui dispose dans ses deux premiers alinéas que : “Nul ne peut être ni soustrait, ni distrait contre son gré du juge que la loi lui assigne. Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue dans un délai raisonnable par le juge compétent”.
L’homme à la cravate rouge se bat comme un diable dans le bénitier pour se tirer du gouffre après l’autorisation des poursuites judiciaires décidée par le bureau du Sénat, malgré la contestation de certains sénateurs.
Patrick Mputu
Ouragan
Sankara Dekunta répond à Celeo Scram
Cynthia Kapash reçoit Sankara Dekunta. Le porte parole de l’artiste musicien Werrason répond à Celeo Scram, l’ex animateur du groupe Wenge Musica Maison Mère.
Lufungula : un énième incendie détruit les annexes du camp
Hier mercredi 16 août, en milieu d’après-midi, un incendie s’est déclaré aux alentours du camp militaire Lufungula dans la commune de Lingwala à Kinshasa, entrainant la destruction de plusieurs annexes, selon des sources présentes sur les lieux au moment du sinistre. Elles rapportent que les zones touchées par les flammes seraient des espaces illégalement squattés dans le périmètre du camp. D’importants dégâts matériels sont à déplorer.
D’après les mêmes sources, l’incendie serait attribué à des raccordements électriques frauduleux.
Jusqu’au moment où on mettait sous presse, aucune perte en vie humaine n’a été signalée, mais d’importants dégâts matériels sont à déplorer, selon les informations fournies par les mêmes sources. Le camp Lufungula est habité par des policiers et leurs dépendants. Il n’abriterait pas que des ayants-droit, ce qui entraîne une surpopulation qui ne facilite pas la vie dans ce camp.
Dans un passé récent, il y avait été fait état des remous liés à la surpopulation. Au début de cette année, ces tensions étaient apparues au grand jour lors de l’annonce d’une opération de déguerpissement destinée à dégager de l’espace destiné à la construction d’une morgue à proximité de l’hôpital central de référence de la Police nationale congolaise, également situé dans le camp Lufungula.
L’incendie d’hier mercredi 16 août est le énième du genre. Déjà en juin 2008, un incendie s’y était déclaré mais il n’a pas causé de pertes en vies humaines. Le bilan fait néanmoins état de quatre maisons embrasées avec leurs biens matériels. Les occupants desdites maisons étaient tous absents. Ils étaient tous à Kananga en prévision des festivités du 30 juin. Un véhicule anti-incendie venu de N’djili s’était amené sur le lieu. Il n’a pu rien faire, par manque d’eau… Deux autres véhicules, de l’Hôtel de ville, avaient pu éteindre le feu.
Ce n’est pas tout. Même en 2018, un autre incendie s’était également déclaré au camp Lufungula, sans causer de pertes en vies humaines…
DK
Forum des as
Diamond Platnumz feat Koffi Olomide – Achii (Clip Officiel)
Découvrez le nouveau clip de la chanson Achii de l’artiste musicien Diamond Platnumz feat Koffi Olomide.
Affaire Mpiaka de Félix Wazekwa : Réaction de Marie Paul
Migue Niema reçoit l’artiste musicien Marie Paul. L’artiste réagit sur le concert de Félix Wazekwa au Stade des martyrs.
Joss Diena à Félix Wazekwa: Michael Jackson ya libumu munene azalaka te »
Joss Diena, l’ancien musicien de Cultura Pays Vie de Félix Wazekwa donne son point de vue sur le concert de son ex patron Félix Wazekwa au Stade des martyrs.
Justice : le ministère public requiert 3 ans de prison ferme contre Kabund
Au cours de l’audience foraine de ce lundi 14 août à la prison centrale de Makala, consacrée aux plaidoiries des parties, le ministère public a requis une peine de 3 ans de prison ferme à l’encontre du député national Jean Marc Kabund.
Dans son réquisitoire, seules 3 préventions sur 12 sont retenues à charge de cet ancien premier vice-président de l’Assemblée nationale. Il s’agit de l’outrage aux institutions, propagations de faux bruits et imputations dommageables.
De leur côté, les avocats de la défense ont plaidé pour l’acquittement de leur client.
Il sied de préciser que l’arrêt de la cour de cassation est attendu le 6 septembre prochain.
Rappelons que Jean Marc Kabund a été arrêté le 9 août 2021.
Yann Ekutshu
Actu30









