Accueil Blog Page 6

RDC – Choc dans le monde de la rumba : Mbilia Bel hospitalisée après un accident à Kinshasa, son concert de Bruxelles sera reporté

Coup de tonnerre dans l’univers musical congolais. La chanteuse Mbilia Bel, véritable icône de la rumba congolaise, a été hospitalisée depuis mardi dernier à la suite d’un grave accident de circulation survenu à Kinshasa. Selon des sources médicales, l’artiste devrait subir une intervention chirurgicale dans les prochains jours.

Une légende fragilisée

Âgée de 65 ans, Mbilia Bel reste l’une des plus grandes voix de la musique congolaise. Sa carrière, marquée par des titres inoubliables et un rayonnement international, a fait d’elle une véritable ambassadrice de la rumba. La nouvelle de son hospitalisation a provoqué une onde de choc auprès de ses fans et du monde artistique.

Un concert très attendu reporté

L’artiste devait se produire le 20 septembre prochain à La Madeleine, à Bruxelles, dans un concert déjà annoncé comme un grand moment de communion avec sa diaspora. L’organisation a confirmé que l’événement sera reporté à une date ultérieure, le temps que la chanteuse puisse retrouver sa santé.

Émotions et prières

Dans les réseaux sociaux, les messages de soutien affluent. Artistes, fans et personnalités publiques expriment leur solidarité et appellent à prier pour le prompt rétablissement de celle que l’on surnomme « la Cléopâtre de la rumba ».

Entre inquiétude et espoir

Si l’accident et la future opération suscitent une vive inquiétude, les médecins se veulent prudents mais optimistes quant à l’évolution de son état. Sa famille et son entourage proche demandent au public de respecter sa vie privée tout en restant confiants dans la force de l’artiste.

RDC : L’opposant Jacky Ndala hospitalisé et plongé dans le coma, sa famille alerte

Les nouvelles autour de l’opposant politique Jacky Ndala Mpoyi suscitent une vive inquiétude. Selon l’un de ses proches, il aurait été récemment admis à l’hôpital Sanatorium de Kinshasa, plus connu sous le nom de Sana, où il se trouverait actuellement dans le coma.

Un état de santé alarmant

Jacky Ndala, militant et opposant connu pour ses prises de position critiques, demeurait jusque-là en détention. Son état de santé se serait brutalement dégradé ces derniers jours, nécessitant son transfert urgent vers le centre hospitalier.

Une détention contestée

Malgré les appels répétés de sa famille et de plusieurs organisations de défense des droits humains réclamant sa libération, l’opposant reste poursuivi pour « propagation de faux bruits », une accusation qui, selon ses soutiens, est « régulièrement instrumentalisée pour réduire les voix dissidentes ».

Appels à une prise en charge rapide

Ses proches exigent non seulement une prise en charge médicale adéquate, mais également une décision urgente des autorités judiciaires afin de garantir son droit à la santé et à la vie.

L’affaire Ndala relance le débat sur l’utilisation des poursuites judiciaires contre des opposants politiques en République Démocratique du Congo, dans un contexte déjà marqué par de vives tensions.

La RDC se réveille avec douleur…

La République Démocratique du Congo s’est réveillée ce matin avec un goût amer. La défaite des Léopards face au Sénégal, hier soir, a plongé le pays dans une profonde déception, tant l’espoir d’une qualification historique était grand.

Un scénario cruel

Alors que les Congolais avaient cru à l’exploit après une entame de match prometteuse, la rencontre a basculé en faveur des Lions de la Teranga. Les Léopards, malgré leur détermination, n’ont pas su contenir la puissance offensive sénégalaise. Le coup de sifflet final a retenti comme une déchirure dans les cœurs congolais.

Une nation sous le choc

Dans les rues de Kinshasa comme dans les provinces, la tristesse était palpable. Des supporters en larmes, d’autres incrédules, peinent encore à accepter la désillusion. « Nous avons rêvé, mais ce matin, c’est la douleur qui nous habite », confiait un supporter au Stade des Martyrs.

Entre colère et espoir

Si certains pointent du doigt les choix tactiques et la gestion de l’effectif, d’autres préfèrent retenir le courage et le potentiel affichés par l’équipe. Les analystes sportifs s’accordent à dire que la RDC a encore des atouts à faire valoir, mais qu’un travail en profondeur s’impose pour atteindre le haut niveau continental.

Un appel à l’unité

Au-delà de la défaite, plusieurs voix appellent à soutenir les Léopards dans ce moment difficile. « Le football est fait de victoires et de défaites. Restons unis derrière notre équipe », a déclaré un ancien international congolais.

VIDEO : Les dernières images de Constant Mutamba après sa condamnation à trois ans de travaux forcés

C’est un visage grave, mais déterminé, que l’on a aperçu dans les toutes dernières images de Constant Mutamba après l’annonce de sa condamnation. Le tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe a prononcé, ce mardi 2 septembre, une peine de trois ans de travaux forcés à l’encontre de l’opposant et président de la Nouvelle Génération pour l’Émergence du Congo (NOGEC), reconnu coupable de détournement de fonds publics.

Des images qui marquent l’opinion

Dans les séquences diffusées sur les réseaux sociaux et relayées par plusieurs médias, l’on voit un Constant Mutamba encadré par des forces de l’ordre à sa sortie du Palais de justice. Les traits fermés, entouré de quelques proches, il salue brièvement ses partisans qui scandent son nom, avant d’être conduit vers le véhicule officiel.

Pour de nombreux observateurs, ces images traduisent un mélange de défi et de résignation, contrastant avec la virulence dont il avait fait preuve dans ses prises de parole avant le verdict.

Une condamnation symbolique

Au-delà des images, cette décision judiciaire résonne comme un signal fort dans la lutte contre la corruption en République Démocratique du Congo. La justice a voulu démontrer que nul n’est au-dessus de la loi, même lorsqu’il s’agit d’une figure politique de premier plan.

Et maintenant ?

La défense de Constant Mutamba a déjà annoncé qu’elle allait interjeter appel, dénonçant une décision « entachée de considérations politiques ». En attendant, la condamnation reste exécutoire, plaçant l’opposant dans une situation délicate, tant sur le plan judiciaire que politique.

Ces images, largement partagées en ligne, resteront probablement comme l’un des moments marquants de ce procès qui a captivé l’attention de la nation.

Coup de tonnerre à Kinshasa : Constant Mutamba condamné à trois ans de travaux forcés pour détournement de fonds

Le verdict est tombé ce mardi 2 septembre à Kinshasa. Le tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe a reconnu coupable l’opposant politique Constant Mutamba, président du regroupement Nouvelle Génération pour l’Émergence du Congo (NOGEC), pour détournement de fonds publics. Il écope de trois ans de travaux forcés.

Un procès sous haute tension

Depuis plusieurs semaines, ce dossier a tenu en haleine l’opinion publique. Mutamba, figure montante de l’opposition congolaise, a rejeté en bloc les accusations, dénonçant une « instrumentalisation politique de la justice ».

Le ministère public, de son côté, a présenté des éléments que le tribunal a jugés probants, démontrant des irrégularités graves dans la gestion de fonds publics.

Réactions et appel annoncé

À l’annonce du verdict, la défense de l’opposant a immédiatement déclaré qu’elle interjettera appel, estimant que « le procès n’a pas respecté toutes les garanties d’un jugement équitable ».

Un signal fort de la justice congolaise

Cette condamnation résonne comme un avertissement à l’ensemble de la classe politique et administrative de la République Démocratique du Congo, où la lutte contre la corruption et le détournement reste l’un des grands défis du pouvoir judiciaire et exécutif.

Un avenir politique incertain

Au-delà de la sanction judiciaire, cette affaire pourrait fragiliser la carrière politique de Constant Mutamba, jusque-là perçu comme l’un des visages les plus dynamiques de l’opposition congolaise. Reste à savoir si l’appel annoncé permettra de modifier l’issue d’un procès qui suscite déjà de vives réactions dans l’opinion.

Voici les 25 guerriers choisis par Desabre pour défier le Sénégal

Le sélectionneur-manager des Léopards de la RDC, Sébastien Desabre, a publié ce jeudi la liste des 25 joueurs retenus pour la trêve internationale de septembre.
La RDC affrontera successivement le Soudan du Sud et le Sénégal, deux matchs cruciaux dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde 2026.


Les grandes lignes de la sélection

Parmi les faits marquants, on note :

  • Le retour de Théo Bongonda, attendu pour dynamiser le secteur offensif.
  • L’absence remarquée d’Afimico Pululu, pourtant auteur de prestations solides en club.
  • La confirmation de cadres comme Cédric Bakambu, Yoane Wissa ou encore Chancel Mbemba.

Cette liste témoigne d’un savant mélange entre expérience et nouvelles forces, avec une volonté claire de bâtir une équipe compétitive face à des adversaires de taille.


La liste complète des 25 Léopards convoqués

Gardiens

  • T. Fayulu
  • L. Mpasi
  • D. Bertaud

Défenseurs

  • A. Wan-Bissaka
  • G. Kalulu
  • A. Masuaku
  • J. Kayembe
  • S. Kapuadi
  • R. Bushiri
  • D. Batubinsika
  • A. Tuanzebe
  • C. Mbemba

Milieux

  • N. Sadiki
  • E. Kayembe
  • S. Moutoussamy
  • C. Pickel
  • N. Mukau
  • T. Bongonda
  • M. Elia
  • N. Mbuku

Attaquants

  • Y. Wissa
  • F. Mayele
  • S. Banza
  • S. Essende
  • C. Bakambu

Deux matchs décisifs pour la RDC

Les Léopards joueront le Soudan du Sud avant de croiser le fer avec le Sénégal, champion d’Afrique 2022.
Des rencontres déterminantes pour la qualification à la Coupe du monde 2026, un objectif que la RDC n’a plus atteint depuis 1974.


Conclusion : l’heure de vérité approche

Avec cette sélection, Sébastien Desabre confirme son ambition de redonner aux Léopards leur place parmi les grandes nations africaines.
La pression est immense, mais la RDC dispose désormais d’un effectif riche et équilibré, capable de rivaliser avec les meilleures équipes du continent.

Les regards sont tournés vers septembre : l’heure des Léopards a sonné.

Procès Kabila : “Il tue comme il respire”

Le procès de Joseph Kabila, ancien président de la République démocratique du Congo, s’est enflammé ce jeudi devant la Haute Cour militaire de Kinshasa.
Dans une plaidoirie choc, Me Samuel Dimwene, avocat des parties civiles, a accusé l’ancien chef de l’État d’avoir “l’intention de nuire” au peuple congolais et même d’avoir envisagé l’assassinat du président Félix Tshisekedi.


Des accusations d’une gravité exceptionnelle

« Il tue comme il respire. Il y a des rapports d’ONG qui renseignent que huit mille personnes sont mortes. Il voulait même assassiner Félix Tshisekedi. Quand il y a plus de morts, le pays est désorienté et il a plus de chances de revenir au pouvoir. Il a l’intention de nuire, de détruire le peuple », a déclaré Me Dimwene, devant une salle d’audience sidérée.

Ces propos, parmi les plus durs tenus depuis le début de ce procès historique, placent désormais l’ancien président au centre d’accusations qui dépassent le simple cadre de responsabilité politique pour entrer dans celui de crimes massifs et intentionnels.


La demande d’une condamnation exemplaire

Dans sa plaidoirie, Me Dimwene a exhorté la Haute Cour militaire à prononcer une condamnation immédiate de Joseph Kabila, assortie de son arrestation directe et de la saisie de tous ses biens au profit des victimes.

« Je connais votre vigueur, celle de la Haute Cour militaire. Vous allez dire le droit, le condamner avec arrestation immédiate, et cet arrêt servira de message à tous les seigneurs de guerre », a-t-il plaidé.


Un procès hors norme

Depuis son ouverture, le procès Kabila secoue la RDC et l’opinion internationale. Entre révélations sur son identité présumée, accusations de complicité avec des groupes armés et désormais soupçons d’intentions criminelles directes, chaque audience prend des allures de tribunal de l’Histoire.


Conclusion : un moment de vérité judiciaire et politique

Avec ces accusations, la barre a été placée très haut.
Si la Cour venait à suivre la requête des parties civiles, cela marquerait un tournant majeur dans l’histoire politique et judiciaire du pays, faisant de Joseph Kabila le premier ancien président congolais condamné pour atteinte volontaire à la vie et à la sécurité de la nation.

Un verdict attendu avec une intensité sans précédent.

Joseph Kabila n’existe pas : la plaidoirie qui secoue Kinshasa

La quatrième audience du procès historique contre l’ancien président de la République, Joseph Kabila, poursuivi devant la Haute Cour militaire de Kinshasa, a pris une tournure explosive ce jeudi.
Dans sa plaidoirie, Me Richard Bondo, coordonnateur du collectif des avocats des parties civiles du Nord-Kivu, Sud-Kivu, Ituri et de l’association d’accompagnement des veuves et orphelins de guerre, a remis sur la table la question sensible de l’identité réelle du prévenu.


“Joseph Kabila n’est qu’un pseudonyme”

Avec une plaidoirie incisive, Me Bondo a accusé l’ancien chef de l’État d’avoir usé d’un nom d’emprunt pour masquer son identité :

« Monsieur le président, vous jugez Joseph Kabila par son pseudonyme, qui n’est pas alias Joseph Kabila. Là, c’est déformer les choses. Non, vous utiliserez le nom qu’il a utilisé pour nous cacher le vrai nom d’Hippolyte Kanambe. Donc, par ce pseudonyme-là, Joseph Kabila, c’est lui le prévenu qui, quand bien même il se nomme Kanambe, a caché le Kanambe pour aimer le pseudonyme et le présenter devant le public, tant international que congolais. »

Ces propos, tenus à la barre, ont immédiatement enflammé la salle et relancé un débat aussi ancien que polémique.


Une controverse qui ressurgit

Depuis plusieurs années, des voix mettent en doute la filiation biologique et la véritable identité de Joseph Kabila, présenté officiellement comme le fils de Laurent-Désiré Kabila. Ses opposants soutiennent depuis longtemps la thèse selon laquelle il s’agirait en réalité d’Hippolyte Kanambe, identité supposée masquée par le pseudonyme de Joseph Kabila.

La justice congolaise n’avait jusqu’ici jamais reconnu ce débat comme un élément central d’un procès. Mais la déclaration de Me Bondo vient désormais l’introduire officiellement dans le cadre judiciaire.


Un choc pour l’opinion publique

Pour de nombreux Congolais, voir cette question soulevée dans une audience officielle devant la plus haute juridiction militaire constitue un événement inédit.
Les réactions sur les réseaux sociaux se multiplient : certains y voient une tentative de manipulation politique, d’autres estiment qu’il s’agit d’une révélation capitale qui doit être examinée avec sérieux.


Conclusion : une plaidoirie qui change la donne

Avec cette intervention, Me Richard Bondo a réussi à replacer la question identitaire au cœur d’un procès déjà explosif.
Qu’il s’agisse d’une stratégie judiciaire pour fragiliser l’ancien président ou d’une vérité longtemps occultée, l’affaire Kabila prend une dimension encore plus sensible, mêlant droit, mémoire et légitimité politique.

Un procès qui, décidément, dépasse de loin la seule sphère judiciaire pour devenir une affaire d’État.

Coup de théâtre à Kinshasa : François Beya acquitté par la Haute Cour militaire

La Haute Cour militaire de la République démocratique du Congo a rendu, ce jeudi, un verdict qui fera date. François Beya, ancien conseiller spécial du Président Félix Tshisekedi en matière de sécurité, accusé de complot contre la vie du Chef de l’État, a été acquitté après plusieurs années de procédure.


Un procès sous haute tension

Arrêté en 2022, François Beya était accusé par le parquet militaire d’avoir participé à un plan de déstabilisation visant le Chef de l’État. L’affaire avait défrayé la chronique, tant le rôle de Beya au sein du système sécuritaire congolais était stratégique.
Après des années de procédure, la Haute Cour militaire a estimé que les charges retenues contre lui n’étaient pas suffisamment établies pour justifier une condamnation.


Un acquittement attendu, mais lourd de symboles

« La Cour dit que les preuves présentées ne permettent pas d’établir la culpabilité de l’accusé. En conséquence, elle prononce son acquittement », a déclaré le président de la chambre lors de l’audience de prononcé.

François Beya, qui avait obtenu en 2022 une liberté provisoire pour raisons médicales, réside depuis plus de quatre ans en France. Son acquittement marque la fin judiciaire d’un dossier qui avait alimenté rumeurs, spéculations et débats politiques.


Un homme de l’ombre resté influent

Considéré comme un fin stratège sécuritaire, François Beya fut pendant des années l’un des hommes les plus puissants du système congolais, tant sous Joseph Kabila que sous Félix Tshisekedi.
Son arrestation brutale avait été interprétée comme un signe de fracture au sein de l’appareil sécuritaire et une épreuve de force au sommet de l’État.


Conclusion : un verdict qui relance le débat

Cet acquittement interroge sur la solidité des enquêtes menées à l’époque et sur les motivations réelles de l’affaire.
Pour certains, il s’agit d’un acte de justice salutaire qui restaure l’honneur d’un homme injustement accusé. Pour d’autres, c’est la preuve que le dossier relevait davantage de luttes de pouvoir que de faits établis.

Quoi qu’il en soit, François Beya reste une figure dont le nom continuera de hanter les coulisses du pouvoir congolais.

Vital Kamerhe plaide pour un dialogue inclusif : “Le président est plus fort avec les forces politiques et sociales qu’avec une simple majorité parlementaire”

Le président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe, a lancé un appel fort à l’unité nationale, dans un contexte où la crise sécuritaire persistante dans l’Est de la République démocratique du Congo préoccupe l’opinion. Pour le leader de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC), le véritable pouvoir présidentiel ne réside pas seulement dans une majorité parlementaire, mais dans un socle plus large rassemblant forces politiques et sociales.

« Le président, entouré de plusieurs forces politiques et sociales, est plus fort qu’avec la majorité à l’Assemblée nationale », a-t-il affirmé, plaidant pour un dialogue inclusif au niveau national.


Un appel à dépasser les clivages partisans

Vital Kamerhe estime que les défis actuels du pays, en particulier la guerre dans l’Est, imposent de mettre de côté les querelles politiciennes pour privilégier l’unité interne et la solidarité nationale.
Il insiste sur le fait que la stabilité de la RDC ne peut pas se limiter à des alliances institutionnelles, mais doit s’appuyer sur l’ensemble des forces vives de la nation : partis politiques, mouvements citoyens, syndicats et organisations de la société civile.


La crise sécuritaire comme catalyseur de l’unité

Alors que les violences dans l’Est continuent d’endeuiller des milliers de familles, Kamerhe rappelle que seule une mobilisation nationale inclusive peut permettre de restaurer la paix et de protéger l’intégrité du territoire.

« Face à la gravité de la situation, nous devons privilégier le dialogue, l’inclusion et la cohésion. La division est un luxe que le pays ne peut plus s’offrir », a-t-il insisté.


Un positionnement stratégique

En tant que président de l’Assemblée nationale, Kamerhe tente d’apparaître comme un acteur de rassemblement, soucieux de dépasser les clivages institutionnels. Cette posture pourrait également renforcer son influence politique dans un paysage où les alliances sont mouvantes et souvent fragiles.


Conclusion : un message d’unité dans une période de fragilité

L’appel de Vital Kamerhe à un dialogue inclusif résonne comme une mise en garde et une main tendue à la fois : la RDC, confrontée à une crise sécuritaire sans précédent, a besoin d’une légitimité élargie autour du président pour répondre efficacement aux menaces.

Reste à savoir si les autres forces politiques et sociales répondront à cet appel à l’unité nationale.

Page noire : Youyou Muntumosi, figure de la lutte, n’est plus

La communauté congolaise en RDC comme dans la diaspora est en deuil. La combattante Youyou Muntumosi, connue pour son engagement de longue date au sein de la lutte citoyenne et politique, s’est éteinte ce mardi après-midi, des suites d’une longue maladie.


Une militante respectée

Symbole de détermination et de constance, Youyou Muntumosi a marqué de nombreux compatriotes par son franc-parler, son courage face aux injustices et son attachement à la vérité.
Ses prises de position, souvent tranchées, lui ont valu à la fois des admirateurs fidèles et des opposants farouches, mais tous reconnaissent en elle une femme qui ne transigeait pas avec ses convictions.


Un départ qui laisse un vide

La nouvelle de sa disparition a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, provoquant une vague d’émotion. Messages de condoléances, hommages et souvenirs affluent de toutes parts.
Pour beaucoup, son départ est une perte irremplaçable dans la sphère militante congolaise.


Un héritage de combat

Au-delà de son parcours personnel, Youyou Muntumosi laisse derrière elle un héritage : celui d’un engagement constant pour une RDC plus juste et plus démocratique.
Sa disparition interpelle et rappelle à la nouvelle génération militante la nécessité de poursuivre le combat pour la vérité et la justice.


Conclusion : une voix qui s’éteint, une flamme qui reste

Si Youyou Muntumosi n’est plus, son nom et son combat continueront de résonner dans la mémoire collective.
Son parcours restera un repère pour tous ceux qui croient encore à une République démocratique du Congo où la liberté, la justice et la dignité ne sont pas de simples idéaux, mais des réalités.

Affaire “sens unique” : Eliezer Ntambwe défie la polémique et renvoie ses détracteurs à son travail

Au cœur d’une vive polémique depuis la diffusion d’une vidéo montrant son cortège circulant en sens interdit dans les rues de Kinshasa, le ministre Éliezer Ntambwe a finalement réagi. Interpellé par la presse, l’ancien journaliste devenu membre du gouvernement a choisi un ton à la fois froid et défiant.

« Je n’aime pas suivre les réseaux sociaux. Qu’ils nous attendent au boulot ! », a-t-il lancé, balayant d’un revers de main les critiques qui enflamment l’opinion publique depuis plusieurs jours.


Une polémique devenue virale

La vidéo, largement relayée sur Facebook, X (ex-Twitter) et TikTok, a provoqué un tollé. De nombreux Congolais rappellent qu’avant son entrée au gouvernement, Eliezer Ntambwe s’était illustré comme député dans la dénonciation de ce type de pratiques au sein de la classe politique.
Ce revirement perçu comme une contradiction nourrit la polémique et suscite un flot de commentaires accusant le ministre de “double discours”.


Un défi à l’opinion publique ?

Plutôt que d’apaiser la controverse, la réaction du ministre apparaît comme une forme de défi adressée à ses détracteurs. En insistant sur son travail et en minimisant l’impact des réseaux sociaux, il semble vouloir déplacer le débat sur le terrain de l’action gouvernementale, plutôt que sur celui des comportements individuels.


Des réactions toujours partagées

Dans l’opinion, la sortie d’Éliezer Ntambwe divise :

  • Pour certains, il a raison de se concentrer sur son rôle au gouvernement et de ne pas céder à la dictature des réseaux sociaux.
  • Pour d’autres, son attitude traduit un mépris du contrôle citoyen, pourtant au cœur de ses propres combats lorsqu’il était encore dans l’opposition.

Conclusion : une affaire révélatrice des contradictions politiques

L’“affaire sens unique” dépasse désormais le simple incident de circulation. Elle illustre le décalage entre les promesses d’opposition et la pratique du pouvoir, un phénomène récurrent dans la politique congolaise.

En refusant de s’excuser et en invitant ses critiques à le “juger sur son travail”, Eliezer Ntambwe transforme un faux pas en véritable test politique.

Mercato : le Real Betis acte le départ de Cédric Bakambu

C’est officiel : Cédric Bakambu et le Real Betis vont se séparer. Moins inspiré durant cette intersaison, l’attaquant congolais de 34 ans a été informé par le club andalou de la volonté de mettre un terme à leur collaboration dès cet été.


Un départ anticipé

Selon des sources proches du club, le Betis souhaite libérer une place en attaque pour accueillir un nouvel élément avant la clôture du mercato.
Le message a été clair : Bakambu doit trouver un nouveau point de chute avant la fin du marché des transferts.

« Les deux parties sont tombées d’accord pour une séparation. Cédric Bakambu a fait preuve de bonne foi et travaille déjà sur sa prochaine destination », rapporte un média espagnol.


Des pistes déjà explorées

D’après la presse ibérique, le Real Betis aurait proposé le profil du Léopard à plusieurs clubs espagnols de second plan, mais aussi à quelques formations étrangères en quête d’expérience offensive.
Aucun accord n’est encore conclu, mais les discussions sont ouvertes et pourraient aboutir rapidement.


Une page qui se tourne

Arrivé au Betis avec l’étiquette d’un buteur chevronné, Cédric Bakambu n’a pas réussi à s’imposer comme attendu, la faute à un temps de jeu réduit et à une concurrence accrue.
Son départ marque la fin d’un passage discret en Liga, mais pas forcément la fin de sa carrière au haut niveau.


Conclusion : Bakambu sur le marché

Désormais libre de négocier, le capitaine emblématique des Léopards devra choisir entre rester en Europe ou tenter un nouveau défi, que ce soit au Moyen-Orient, en Asie ou en MLS.

Une chose est sûre : Bakambu va quitter le Real Betis. Tout est désormais acté.

Depuis Bruxelles, Katumbi mobilise : “Unissons-nous pour mettre fin à la dictature”

Après deux jours de travaux intenses à Bruxelles, le conclave du parti Ensemble pour la République, dirigé par Moïse Katumbi, s’est conclu ce mercredi par un appel clair à l’unité de l’opposition et des forces vives.
En ouverture, les participants ont rendu un hommage solennel à Chérubin Okende, figure politique assassinée en 2023, avant d’adopter une série de résolutions à forte portée politique.


Un appel à toutes les forces démocratiques

Dans son communiqué final, Ensemble pour la République appelle à une coalition large pour contrer ce qu’il qualifie de dérive autoritaire du régime Tshisekedi.

« Ensemble pour la République appelle toutes les forces démocratiques, les mouvements citoyens et la société civile à unir leurs énergies avec nous pour mettre fin à la dictature et restaurer un pouvoir légitime issu d’élections crédibles », peut-on lire dans le texte.


Un avertissement sur les délais constitutionnels

Le parti de Katumbi insiste sur le respect strict des délais constitutionnels et rejette toute possibilité de prolongation ou de révision opportuniste du calendrier électoral.

« Aucun arrangement ni manipulation juridique ne saurait justifier un mandat illégal », insiste la formation politique, estimant que la défense de l’État de droit passe par le refus catégorique de toute dérive institutionnelle.


Un message fort à l’opposition congolaise

En appelant à la mobilisation de toutes les composantes de la société civile et politique, Katumbi tente de rallier autour de lui une opposition fragmentée, afin de créer un front uni face à la majorité présidentielle.
Plusieurs observateurs estiment que ce conclave de Bruxelles marque le coup d’envoi d’une stratégie offensive en vue des prochaines batailles politiques.


Conclusion : un bras de fer politique en préparation

Le ton employé par Ensemble pour la République confirme une posture de confrontation assumée avec le pouvoir en place.
Reste à voir si cet appel à l’unité trouvera un écho concret dans une opposition congolaise souvent divisée, mais qui pourrait voir dans ce message une occasion historique de changer le rapport de force.

Procès Mutamba : le ministère public requiert 10 ans de travaux forcés

Le procès de Constant Mutamba, ancien ministre de la Justice, jugé pour détournement présumé de fonds publics, vient de franchir un tournant décisif.
Ce mercredi, devant la Cour de cassation, le ministère public a requis 10 ans de travaux forcés contre le prévenu, qu’il accuse d’avoir joué un rôle central dans la disparition de 19 millions USD issus des caisses de l’État.


Un réquisitoire implacable

Selon l’organe de la loi, les preuves réunies au cours des débats démontrent que les fonds ont quitté un compte de l’État pour atterrir sur un compte privé que Mutamba pouvait manipuler à sa guise.

« Les faits sont établis. En sa qualité de ministre de la Justice, il avait un devoir de probité et de protection des deniers publics. Ce devoir a été violé », a affirmé le ministère public, qualifiant le comportement du prévenu de “délinquant financier”.


La défense crie au procès politique

Face à cette demande lourde de conséquences, les avocats de Constant Mutamba dénoncent un procès à charge et une instrumentalisation de la justice.

« On veut faire d’un adversaire politique un exemple, sans preuve irréfutable d’enrichissement personnel », a plaidé l’un de ses conseils.


Un verdict attendu sous haute tension

La décision de la Cour de cassation est désormais très attendue. Si les juges suivent les réquisitions, Constant Mutamba pourrait devenir l’un des plus hauts responsables politiques condamnés pour détournement de fonds publics en RDC ces dernières années.


Conclusion : un moment de vérité pour la justice congolaise

Cette affaire, hautement médiatisée, met à l’épreuve l’indépendance et la crédibilité de l’appareil judiciaire.
Condamnation ou acquittement, le verdict aura un impact politique considérable, tant sur l’avenir de Constant Mutamba que sur la perception de la lutte contre la corruption en RDC.

Procès Mutamba : le ministère public affirme que les 19 millions USD « n’appartenaient plus à l’État »

Le procès très suivi de Constant Mutamba, ancien ministre d’État et ministre de la Justice, a pris une tournure décisive ce mercredi, lors des réquisitions du ministère public devant la Cour de cassation.
L’organe de la loi a exposé sa lecture des faits, affirmant que les 19 millions USD au cœur de l’affaire avaient quitté le patrimoine de l’État pour être transférés vers un compte privé susceptible d’être mouvementé « à tout moment » par le prévenu.


Une ligne de défense ébranlée

Selon le ministère public, l’argument de la défense, qui laisse entendre que les fonds seraient toujours sous contrôle de l’État, ne tient pas.

« L’argent n’était plus dans le compte de l’État ; l’argent n’appartenait plus à l’État », a martelé le parquet.

Pour l’accusation, ce transfert marque la rupture du lien juridique entre les fonds et l’État, plaçant ainsi le prévenu au centre de la responsabilité dans leur gestion et leur utilisation.


Un transfert stratégique sous la loupe

Les enquêteurs affirment que la somme a été déplacée vers un compte privé identifié dans les livres d’une banque commerciale, un compte dont le prévenu avait la maîtrise directe.
Cette opération, selon le parquet, constitue la matérialisation du détournement, même avant toute utilisation des fonds.


La défense contre-attaque

Les avocats de Constant Mutamba ont dénoncé une lecture biaisée des flux financiers, soutenant qu’aucune preuve ne démontre que les 19 millions USD auraient été utilisés à des fins personnelles par leur client.

« Le fait que l’argent ait été transféré ne signifie pas qu’il a été détourné. Il n’y a pas de preuve d’un enrichissement personnel », a répliqué un de ses conseils.


Conclusion : vers un verdict à forte portée politique

Les réquisitions du ministère public placent désormais la Cour devant un choix lourd de conséquences :

  • Suivre l’argumentaire du parquet et condamner l’ancien ministre,
  • Ou reconnaître l’insuffisance de preuves directes d’appropriation et écarter l’accusation de détournement.

Quoi qu’il en soit, ce dossier, mêlant technique financière et enjeux politiques, reste l’un des procès les plus explosifs de l’année en RDC.