VIDEO. Enfin Werrason soutient Fally Ipupa pour son concert à bercy. Regardez
Moto Epeli : Hanse Luzolo très en colère « Muasi te amema ngai na Poto » Botika vie na ngai kimia
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Boketshu Wa Yambo présente bilamba ba combattants ba kolata pona concert ya Fally Ipupa à Bercy
VIDEO. Boketshu Wa Yambo présente bilamba ba combattants ba kolata pona concert ya Fally Ipupa à Bercy. Regardez
Pas d’arrangement à l’amiable entre Eliane Bafeno et Moïse Mbiye, les avocats attendent la fin de la grève des magistrats
Eliane Bafeno maintient sa plainte contre Moise Mbiye, contrairement aux rumeurs qui circulent depuis quelques jours. L’affaire est toujours en instruction au Parquet près le tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe. Les avocats attendent la fin de la grève des magistrats pour la suite de ce dossier.
Pour Dolly Mwanza, l’un des avocats d’Eliane Bafeno, il n’y a pas d’arrangement à l’amiable entre les deux parties. Il accuse également le camp Moïse Mbiye d’être à la base du piratage du compte Twitter attribué à Eliane Bafeno qui propage de “fausses informations” au sujet de cette affaire.
« L’arrangement à l’amiable entre notre camp et celui de Moïse Mbiye est une fausse information. Le compte d’Eliane a été piraté depuis longtemps par une personne du camp de Moïse Mbiye pour mettre en difficulté notre collectif. Nous attendons la levée de la grève des magistrats parce qu’un dossier judiciaire ne peut pas être poursuivi sans que les magistrats ou les juges soient en activité. Le dossier ne peut jamais être géré par les agents. Jusque-là, il n’y a rien entre les deux camps. Mais les gens doivent comprendre que l’arrangement entre parties n’exclut pas au ministère public de poursuivre l’infraction. On peut s’arranger ou trouver un compromis entre parties dès lors que l’action publique est en mouvement cela ne va pas toucher à la poursuite normale du dossier », a déclaré Me Dolly Mwanza, joint par ACTUALITE.CD.
C’est depuis plusieurs mois déjà que les réseaux sociaux congolais sont animés par des révélations et accusations d’Eliane Bafeno. 20 ans, cette fidèle de l’église Cité Bethel, accuse le Moïse Mbiye, pasteur de la même église de viol, avortement et menace de mort. Elle affirme avoir eu une relation amoureuse avec Mbiye qui lui aurait fait faire des avortements.
Jordan Mayenikini
Actualite.cd
Fils Mukoko pointe du doigt aux combattants qui veulent ruiner la culture congolaise
VIDEO. Fils Mukoko pointe du doigt aux combattants qui veulent ruiner la culture congolaise. Regardez
RDC : pas de reprise de cours ce lundi à l’UNIKIN, les étudiants se sont présentés en l’absence des profs en grève
Des centaines d’étudiants se sont présentés ce lundi 24 février 2020 pour la reprise des cours un mois après la suspension des activités académiques à l’Université de Kinshasa (UNIKIN). Mais les professeurs sont absents en raison de la grève entamée samedi dernier suite au « manque de volonté politique » du gouvernement qu’ils accusent de ne pas prendre en compte leurs revendications en améliorant leurs conditions de travail et le refus du Premier ministre de les recevoir.
«Les professeurs grèvent, c’est vrai, mais le moment est mal choisi parce qu’il y avait une crise qu’on essayait de réparer. Mais il y a lieu de rappeler que leurs revendications sont légitimes, dans la mesure où il ne s’est pas montré une volonté politique, pour les inviter à la table de négociation. Cependant il y a certaines facultés qui ont décidé d’enseigner étant donné le retard qu’il y avait déjà pour l’année académique passé, parmi lesquelles la faculté des sciences, la faculté de Droit qui peut expliquer la présence de certains étudiants sur le site. La police est là pour tout le monde, ce sont des agents de l’ordre, ils ont là pour le maintien de l’ordre et pas pour autre chose. », a dit à ACTUALITE.CD Prisca Manyala, présidente nationale des étudiants du Congo et coordonnatrice adjointe des étudiants de l’UNIKIN.
Jusqu’à 10H30, les auditoires étaient vides. Les étudiants n’ont pas d’occupations et déambulent dans la cour de l’Université. Une présence policière est observée sur le site universitaire.
Samedi dernier, les étudiants du département des sciences sociales, administratives et politiques de cet établissement réunis au sein d’un forum dénommé AGORA, ont demandé au gouvernement de trouver des solutions concrètes aux revendications des professeurs de l’UNIKIN.
Ivan Kasongo
Actualite.cd
Boketshu et Esso à Fally Ipupa : « Tu continues à défier les combattants ? Pas de concert à Paris »
VIDEO. Boketshu et Esso à Fally Ipupa : « Tu continues à défier les combattants ? Pas de concert à Paris ». Regardez
A propos du concert de Fally Ipupa à Paris
La diaspora divisée et un climat de méfiance s’installe dans la communauté congolaise.
Le chanteur Congolais, Fally Ipupa, entend prendre possession de la salle « Accor Hôtels Arena », anciennement appelée « Palais Omnisports de Paris-Bercy », le 28 février prochain, pour un concert qui s’annonce bouillant, que d’aucuns qualifient d’exceptionnel. Pourtant, d’autres Congolais veulent empêcher cette production en arguant que l’artiste est soutenu par le pouvoir de Kinshasa, dont le seul souci est de déstabiliser la diaspora qui combat pour un vrai changement en RDC.
La diaspora congolaise est divisée sur l’attitude à adopter face au chanteur Fally Ipupa, dont le concert est annoncé à « Accor Hôtels Arena » de Paris ce vendredi 28 février.
Si certains Congolais se réjouissent et clament haut et fort que Fally Ipupa est le bienvenu et aura l’occasion de livrer son concert, pour d’autres, notamment les « combattants » et les « résistants », il n’en est pas question. Ils mobilisent tous à coups de vidéos. Les noms d’oiseaux fusent. Si les deux groupes ne sont pas encore allés à la confrontation, la tension est palpable chez les uns et les autres.
Les fanatiques de « Dicap La Merveille » attendent avec impatience ce rendez- vous culturel. Le soutien à leur idole est total.
« Fally Ipupa donnera ce concert que nous attendons depuis plusieurs années. Il n’a commis aucun péché pour l’en empêcher. Il veut faire son travail. Dicap fait la fierté de la RDC. Pourquoi cherche-t-on à tuer notre culture ? », s’interroge l’un de ses fans dans une vidéo sur Youtube.
« Le concert aura bel et bien lieu. N’en déplaise à ceux qui se considèrent plus patriotes que les autres. Le Congo nous appartient à tous », soutient un autre dans la même vidéo.
Pour les anti-Fally, très remontés contre l’organisation de ce concert, l’artiste est trop proche du régime qui en veut à la diaspora, notamment aux « combattants » et « résistants », qui dénoncent la mauvaise gouvernance en RDC et l’alliance contre-nature de Félix Tshisekedi avec Joseph Kabila qui, selon eux, continue à régner.
« Ce concert est organisé par certains caciques du pouvoir qui, pour mettre à mal la diaspora, cherchent à tout prix à faire lever la Fatwa anti-concerts en Europe. Ils n’y arriveront pas. Ce concert est politique. Nous n’en voulons pas. Je suis venu prospecter les lieux. Ça va être chaud, ici, le 28 février », déclare Arnold Makiese , un « combattant », rencontré aux alentours de Bercy.
« Tant qu’il n y aura pas un vrai changement au pays, aucun artiste Congolais ne donnera un concert en Europe. C’est de la distraction. Nous, combattants et résistants, pensons aux millions de morts en RDC, des massacres à Beni, Butembo… On tue, on viole tous les jours. Et la misère du peuple ? Aucun politique n ‘ en parle ! La RDC, un pays riche mais les habitants sont pauvres », ajoute-t- il avec indignation.
Les anti-Fally sont convaincus que l’artiste a été soudoyé par les organisateurs pour jouer le rôle d’éclaireur et ouvrir la voie à ses pairs qui brûlent d’envie de rejouer des concerts en Europe.
« Comment expliquer que Fally Ipupa, qui ne faisait jamais l’éloge du régime, devienne un artiste à leur service ? Nous sommes persuadés qu’il a été corrompu.
Les organisateurs de concert, dont Yuma prod , lui ont rendu un mauvais service, et Fally va le regretter », affirme Arnold Makiese , d’une voix qui tremble de colère.
« Notre combat contre la kabilie n’est pas terminé. Aussi longtemps que l’ex-président, Joseph Kabila, sera toujours présent et aura une quelconque influence sur le fonctionnement des institutions du pays, le combat continue. Nul ne nous détournera de notre objectif. Nous demandons justice pour des crimes commis par des caciques de l’ancien régime et que la paix et la sécurité soient véritablement rétablies à l’Est du pays », conclut-il.
RETROUVER L’UNITÉ
Un climat de méfiance s’est installé au sein de la communauté congolaise. Cette situation risque d’occasionner des problèmes à l’ avenir si l’on n’y prend pas garde. C’est bien triste de se voir ainsi divisée, alors même que les épreuves et les incertitudes demandent que la diaspora s’unisse. Va-t-elle continuer à se désoler, à s’opposer, à ne plus croire à ses capacités?
La diaspora doit retrouver l’unité, car elle est l’espoir de la RDC ( une prophétie de Simon Kimbangu) . N’oublions pas que les filles et les fils de ce pays ont les yeux tournés vers la diaspora. Un dialogue s’impose pour venir à bout de cette situation. Alors, un dialogue franc et sincère. Il faut le faire pour l’intérêt des Congolais et donc de la nation congolaise.
Il importe de rappeler que depuis les élections de 2011, les artistes musiciens congolais ne se produisent plus en Europe. La diaspora leur reproche d’avoir soutenu le candidat Joseph Kabila à la présidentielle. Raison pour laquelle elle a mis un terme aux concerts des groupes congolais, jusqu’à ce qu’il y aura alternance au sommet de l’État. Mais malgré l’arrivée au pouvoir de Félix Tshisekedi, les « combattants » et les « résistants » continuent de croire que Joseph Kabila n’est jamais parti, et le véritable pouvoir se trouve à Kingakati.
Robert Kongo
Lepotentiel
Obsèques de Daddy Dikambala : Enfin Vincent Tshiluizi apesi changement pona sortie ya Corps
VIDEO. Obsèques de Daddy Dikambala : Enfin Vincent Tshiluizi apesi changement pona sortie ya Corps. Regardez
RDC: la présidente de l’Assemblée témoigne de la souffrance des déplacés
Au moins cinq soldats congolais et plusieurs civils ont été tués jeudi et vendredi dans l’est de la République démocratique du Congo, où la présidente de l’Assemblée nationale a entendu le désespoir et la frustration des habitants face à l’insécurité. Dans le territoire de Beni, deux soldats congolais sont tombés vendredi « dans une embuscade » tendue par le groupe armé ADF, a indiqué à l’AFP un porte-parole de l’armée. Les Forces démocratiques alliées (ADF) sont accusées d’avoir massacré près de 400 civils depuis novembre, plus de 1.000 en cinq ans.
D’après les experts, ce groupe d’origine ougandaise se venge sur les civils des opérations de l’armée congolaise contre leurs bases lancées fin octobre.
De retour d’une tournée d’une semaine dans l’Est, la présidente de l’Assemblée nationale, Jeanine Mabunda, a évoqué sa rencontre avec « cette jeune femme presqu’au bord de la folie » après avoir fui la barbarie attribuée aux ADF. « Elle m’a montré une photo où on voyait des têtes déchiquetées, où on voyait la tête d’un côté et le corps de l’autre », a détaillé Mme Mabunda dans un entretien à l’AFP.
Des photos de décapitation ont circulé sur les réseaux sociaux fin novembre-début décembre, au plus fort de la vague des tueries attribuées aux ADF.
D’autres assaillants ont par ailleurs « assiégé » vendredi matin une centrale hydro-électrique qui alimente les villes de Beni et Butembo, a témoigné le maire de Butembo, Mbusa Kanyamanda. « Il y a eu une coupure de courant. Il n’y a pas eu mort d’hommes ».
Dans cette même province du Nord-Kivu, « au moins trois officiers et un civil ont été tués dans une embuscade » jeudi au nord de Goma, a annoncé vendredi le Baromètre sécuritaire du Kivu, qui regroupe plusieurs organismes.
Dans la province voisine du Sud-Kivu, un homme a été tué jeudi soir dans l’attaque du convoi d’un député provincial à 40 km à l’ouest de Bukavu, a rapporté le rapporteur de l’assemblée provinciale, Jacques Kamanda. Frontalière de l’Ouganda, du Rwanda et du Burundi, les deux provinces du Kivu et de l’Ituri sont le fief d’une multitude de groupes armés qui terrorisent les civils.
« La riposte militaire suscite beaucoup de frustration tant à Beni qu’à Bunia, à Goma ou à Bukavu », a noté la présidente de l’Assemblée. « A Beni on est passé de 11.000 à 21.000 hommes, ça représente un gros effort », a-t-elle dit. « Les populations ont souvent du mal à faire confiance aux FARDC (forces régulières, NDLR), je pense que c’est à tort ».
« Les guerres ne se résolvent pas rapidement. Les Américains, les Français (…) déploient des armées par exemple au Sahel, en Irak et ailleurs et vous voyez que le processus n’est jamais très aisé », a-t-elle argumenté.
La libre Afrique
Urgent : Bitumba entre Jacky Ndala et Rex Kazadi (Affaire concert de Fally Ipupa à Bercy)
Bosolo Na Politik du 24 février 2020 : Bitumba entre Jacky Ndala et Rex Kazadi (Affaire concert de Fally Ipupa à Bercy). Regardez
Budget 2020 : Martin Fayulu crie au « mensonge »
Martin Fayulu donne à nouveau de la voix. Dans une vidéo diffusée le vendredi 21 février sur les réseaux sociaux, le leader de LAMUKA dénonce les « détournements à répétition en RD Congo ». Il revient également sur le budget 2020 voté par le Parlement et promulgué par le Président de la République, Félix Tshisekedi. Fayulu juge ce budget de « mensonge » au regard du Plan de trésorerie publié par le ministère des Finances.
«Au nom du peuple, j’exige que la lumière soit faite sur toutes les affaires ténébreuses notamment le dossier Bukanga Lonzo qui semble être la plus grosse escroquerie d’Etat depuis la zaïrianisation. L’affaire de 15 millions USD de décote sur la créance des sociétés pétrolières qualifiée de retro-commission, l’affaire 200 millions USD, la gestion de 6 milliards USD du contrat chinois, la gestion du projet hydroélectrique de Busanga dans la province de Lualaba particulièrement sur le prêt de 328 millions USD accordés au gouvernement de la RDC par le groupement d’entreprises chinoises et le rôle de l’entreprise privée Congo Management dans ledit projet », déclare le leader de la Dynamique pour la Vérité des Urnes dans cette vidéo qui circule sur la Toile.
Ce n’est pas tout. Martin Fayulu, toujours dans le même élément, juge le budget 2020 « d’un gros mensonge et d’un deuxième crime contre l’avenir de la République Démocratique du Congo ». Il le dit à la suite de la publication du Plan de trésorerie par le ministère des Finances.
Le porte-étendard de Lamuka s’est dit consterné de constater l’incapacité de mobilisation des recettes du gouvernement actuel alors que la RDC est une Nation dotée de richesses capables de faire d’elle, l’une des économies prospères de l’Afrique et pourquoi pas du monde.
Fayulu ne va pas loin pour désigner les responsables de cette situation. A ses yeux ce sont « les tenants du pouvoir actuel regroupés dans la coalition».
Le président du parti «Engagement pour la Citoyenneté et le Développement, Ecidé », ne s’explique pas que l’Etat congolais, avec toutes les ressources dont regorge le pays, est incapable de générer 10 milliards de dollars. Pour lui, la RDC a tout ce qu’il faut pour être une économie productive, prospère, créatrice des richesses et d’emplois.
Martin Fayulu impute cette situation à la « corruption et au pillage organisé ».
«Mais ce qui tue notre pays sur le plan de la gouvernance, c’est le cancer de la corruption et du pillage des deniers publiques», a-t-il fait remarquer.
La sortie de Martin Fayulu survient après la publication du plan de trésorerie par le ministère des Finances démontrant l’incapacité de la RDC à mobiliser le montant de 10 milliard de USD retenu dans la loi des finances pour l’exercice 2020 votée au parlement et promulguée par le président de la République.
Le président de l’ECIDé trouve les causes de la faible mobilisation des recettes dans le coulage des recettes par de détournements devenus récurrents en RDC.
A noter cependant qu’au cours d’une conférence de presse conjointe, le 19 février courant, Jean Marie Bamporiki et Vincent Ngonga Nzinga, respectivement directeur de cabinet du Vice-Premier ministre et ministre du Budget (Jean Baudoin Mayo) et directeur de cabinet du ministre des Finances, (José SeleYalaghuli) avaient apporté des précisions pour dissiper la confusion née dans l’opinion après la publication du plan de trésorerie par le ministère des Finances.
Les deux orateurs soulignent que le budget n’a jamais été revu à la baisse. Pour sa révision à la hausse ou à la baisse, il faut une loi au Parlement, indiquent-ils, en insistant sur le fait qu’il ne faut pas confondre un plan de trésorerie et une loi des finances. Le premier est révisable et ajustable à tout moment en fonction de la conjoncture économique et financière (bonne ou mauvaise) alors que le second ne peut être modifié que par une loi modificative du parlement.
Eric WEMBA
Forum des as
Fatshi a encore frappé : Les actions non commentées par le cabinet
Critik Info du 24 février 2020 : Fatshi a encore frappé : Les actions non commentées par le cabinet. Regardez
Kinshasa : Pris en flagrant délit de corruption, 27 policiers de roulage aux arrêts
Ils sont accusés de tracasser les automobilistes. 27 policiers affectés au département de la circulation routière (PCR) ont été appréhendés ce week-end à Kinshasa.
L’arrestation de ces éléments « indisciplinés » est intervenue au cours d’une tournée improvisée par le général Sylvano Kasongo.
Le patron de la police dans la capitale a voulu personnellement se rendre compte de la prestation très décriée de ses troupes sur le terrain.
Aussi, la tournée du général Kasongo avait un autre objectif, celui de moraliser les usagers de la route.
Au centre ville ou à l’Est de Kinshasa, M. Kasongo s’est montré intraitable. A la hauteur du chantier de saut-de-mouton situé sur l’avenue de la libération ex- 24 novembre, des véhicules roulant à sens contraire ou ceux utilisant la sirène ou les gyrophares ont été interpellés.
Des voitures avec des laissez-passer « presse, police, FARDC ou cabinet du ministre » ont vu ces affiches détachées.
D’ailleurs, un gouverneur roulant avec une voiture sans plaque d’immatriculation a été interpellé et son engin envoyé à la fourrière malgré son intervention.
Pour rappel, la PCR est le service étatique le plus corrompu, selon un rapport de l’office de la dépense publique (ODEP).
Dans plusieurs carrefours, la PCR rançonne les automobilistes et en arrête d’autres sur base des contraventions imaginaires.
Cas-Info
Sœur MJ30 – Excess love (remix)
VIDEO. Sœur MJ30 – Excess love (remix). Regardez
Cas-info.ca : « Lutte contre le détournement : Tshisekedi prêche par l’exemple en reversant 163.000 USD au trésor public »
Revue de presse du lundi 24 février2020.
La présidence de la République a reversé une bagatelle somme de 163 000 dollars américains au trésor public, rapporte Cas-info.ca, qui parle d’un acte à forte valeur symbolique.
L’argent déposé à la Banque centrale du Congo (BCC) par Mukengeshayi Kabongo, un des conseillers principaux à la présidence constitue le reliquat des frais de mission et de représentation reçus par le cabinet du chef de l’État, explique le média en ligne.
Toujours en politique, Dépêche.cd s’intéresse au partage des portefeuilles dans les entreprises publiques, et fait remarquer que la scène politique congolaise est calme, parce que la coalition FCC-CACH fume le calumet de la paix.
« Il n’y a plus provocation, pas de couacs ni diatribes verbales où les uns s’en prennent aux autres. L’opinion publique nationale observe un silence assourdissant. Fait rare dans la sphère politique congolaise qui brille souvent par des pics mutuels. Les échanges des paroles est monnaie courante dans le monde politique. Pour se faire remarquer, l’injure est le mode opératoire de certains pour accéder aux hautes fonctions ou pour se faire récompenser », analyse le portail.
De son côté, l’Association congolaise pour l’accès à la Justice (ACAJ) s’insurge contre les arrangements politiques, alerte Le Phare.
« Il nous revient que les mises en place projetées devraient faire l’objet d’un partage entre les membres de la coalition FCC-CACH, ce à l’instar des règles ayant présidé à la composition de l’équipe gouvernementale. Si cette démarche était avérée, elle constituerait une violation flagrante et délibérée de la Constitution de la République démocratique du Congo », écrit le quotidien.
Dans le registre société, Actualité.cd se penche sur la grève des enseignants de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) qui refusent de reprendre les cours, lundi 24 février 2020.
Face à cette situation, les étudiants du département des sciences sociales, administratives et politiques de l’UNIKIN ont demandé au gouvernement congolais de trouver des solutions concrètes aux problèmes liés au secteur « phare » de l’enseignement.
Outre la politique et les faits sociaux, l’actualité sportive intéresse 7sur7.cd. Le site d’informations en ligne se penche sur le derby de Kinshasa entre Vclub et Motema Pembe, parlant de l’une des meilleures affiches du championnat national, jouée à Kinshasa dimanche 23 févier 2020.
C’est un grand derby de Kinshasa qui s’est soldé sur le score d’un but partout, dans un match à plein suspens du début à la fin. Dès l’entame du match, DCMP a ouvert le score grâce à Karim Kimvuidi et l’égalisation de V. Club est arrivée juste avant la mi-temps sur penalty transformé par Ricky Tulenge.
Le Daring qui a obtenu l’occasion de gagner le duel, a cependant raté son pénalty vers la fin du match à travers l’Ivoirien Junior Abu Koné, complète Congoprofond.net
Au finish, (1-1), comme au match aller, les deux équipes se quittent dos à dos.
En musique, Fally Ipupa a lancé un message fort aux combattants de l’Europe, quatre jours avant son concert de Paris, écrit Factuel.cd
« J’ai joué au stade de Beni et à Butembo devant un public important, j’ai offert une ambulance à Bukavu. La musique joue à Beni, des bars fonctionnent sur place, malgré les tueries. Je ne pense pas que quelqu’un qui n’est jamais allé à Beni peut prétendre aimer cette population plus qu’une personne qui a déjà fait des actions là-bas. Vous ne pouvez pas rester devant votre ordinateur, à 8 000 kilomètres de là où se produit les faits, pour prétendre aimer cette population meurtrie. Ça, c’est se moquer d’eux », a soutenu Fally Ipupa à la presse, ajoute le média.
Radio Okapi








