Bosolo Na Politik du 6 février 2020 : Evêque Pascal Mukuna s’explique après son interpellation au conseil national de sécurité. Regardez
Coopération belgo-congolaise : Sophie Wilmès, la Première ministre belge, est arrivée à Kinshasa
La Première ministre belge Sophie Wilmès est arrivée ce mercredi 5 février à Kinshasa. Elle conduit en RDC une mission politique et diplomatique de trois jours.
Son arrivée dans la capitale de la République Démocratique du Congo signe le réchauffement des relations politiques et diplomatiques, après la froideur entre les deux pays sous l’ancienne administration du président Joseph Kabila.
Elle est accompagnée des ministres belges des Finances et de la Coopération au développement, Alexander De Croo et de l’Intérieur, de la Sécurité et du Commerce extérieur, Pieter De Crem.
Jeudi 6 février, la délégation rencontrera à Kinshasa le gouvernement congolais et des acteurs économiques. Le président de la RDC, Félix Tshisekedi, devrait la recevoir le même jeudi. Le lendemain, elle se rendra à Lubumbashi.
Radio Okapi
Dossier Mi-Josée : Marie L’Or Muaka reçoit Chantal Bola
Dossier Mi-Josée : Marie L’Or Muaka reçoit Chantal Bola. Suivez!
RDC : « Le poste de porte-parole de l’opposition revient à Moïse Katumbi, car c’est Ensemble qui a la majorité des élus au parlement » (JC Vuemba)
Dans une interview accordée à 7SUR7.CD mercredi 05 février 2020, le président du Mouvement du Peuple Congolais pour la République, MPRC, s’est totalement à l’idée selon laquelle Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba devraient occuper l’un après l’autre le poste de porte-parole de l’opposition pour une durée de 2 ans.
Pour lui, il est hors de question de marcher sur les règles déjà établies par la Constitution.
A en croire Jean-Claude Vuemba, si Moïse Katumbi accepte cette proposition, ça serait une façon de prouver une lâcheté quelque part.
« C’est Ensemble pour le changement de Moïse Katumbi qui a la majorité d’élus au parlement. Les députés doivent se présenter avec le nom de Katumbi, si ça ne marche pas on passera au vote. Le cas contraire c’est le candidat de Kabila qui viendra pour embrouiller la situation », a-t-il déclaré.
Et de poursuivre, en 2006 on a tous dit que c’était Jean-Pierre Bemba. En 2011, Jean-Claude Vuemba a dit que ce poste revenait à l’UDPS; et malgré que le vieux Étienne Tshisekedi réclamait la vérité des urnes, on avait proposé Samy Badibanga malheureusement ça n’avait pas marché, maintenant en 2019 ou 2020 c’est Moïse Katumbi, pourquoi on veut créer des histoires? on ne change pas les règles pendant que les joueurs sont déjà sur terrain ».
Évoquant le cas de Martin Fayulu, Vuemba explique que « ce dernier se considère comme étant le président élu et continue de réclamer la vérité des urnes. Donc dit-il, il est normal qu’il ne puisse pas être intéressé par le poste de porte-parole de l’opposition comme l’a dit le secrétaire général de l’Ecidé ».
Jeff Kaleb Hobiang
Verckys en guerre contre Nyoka Longo (Affaire 810.000$)
VIDEO. Verckys en guerre contre Nyoka Longo (Affaire 810.000$). Regardez
Kabuya à l’OVD : « S’il se révèle qu’il y a ceux qui ont été payés sans travailler convenablement leur place sera en prison »
Le secrétaire général a.i de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Augustin Kabuya a, au cours de la matinée politique de ce mercredi 5 février, mis en garde les agents de l’Office de voirie et drainage (OVD) ainsi que d’autres entreprises qui travaillent dans le cadre des travaux de 100 jours.
Augustin Kabuya déplore la lenteur dans l’évolution de ces travaux.
« Que ces gens qui travaillent ou encore ces entreprises ne soient pas surpris de voir l’UDPS réclamer leur départ au profit des autres », a déclaré Augustin Kabuya, avant de poursuivre :
« Si après les enquêtes, il se révèle qu’ils ont bouffé de l’argent sans travailler convenablement, leur place sera à la Prison de Makala. La comédie a trop duré, tout est fait et planifié pour que la population vomisse le Chef de l’Etat. Mais de notre côté, nous n’allons pas permettre cela. Nous ferons la pression pour que nos amis de l’OVD qui ont pris de l’argent sans travailler soient démis de leur fonction ».
Le programme de 100 jours était au départ chiffré à 304 millions USD, et avait prévu des travaux de construction ou de réhabilitation des infrastructures de base dans plusieurs coins du pays et l’amélioration des conditions de vie des Congolais.
Mais ces montants ont atteint 422 millions USD selon l’Observatoire des dépenses publiques (ODEP), dépenses non autorisées par le parlement. Une année après l’investiture de Felix Tshisekedi, la plupart de ces chantiers peinent à être achevés. Certains chantiers notamment celui de Pompage avaient été lancés sans les études de faisabilité. Les travaux avaient été dictés par des proches du président Tshisekedi, tout en ignorant les avis de l’OVD, avait révélé son directeur général, Benjamin Wenga.
Ivan Kasongo
Boketshu et Esso à Fally Ipupa : « Soki oza na matoyi ya koyoka, yoka » Concert eza te na Bercy
VIDEO. Boketshu et Esso à Fally Ipupa : « Soki oza na matoyi ya koyoka, yoka » Concert eza te na Bercy. Regardez
Sauts-de-mouton: « il n’y a que de pavement, plus rien d’autre, vous allez nous interdire au nom des alliances de savoir ce qui s’y passe ? » (Kabuya)
L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) veut aussi voir clair en ce qui concerne les travaux de 100 jours lancés par le Président Félix Tshisekedi depuis mars dernier à travers le pays. Le parti présidentiel s’active surtout à avoir des explications sur la lenteur qui caractérise l’évolution de construction de 7 sauts-de-mouton à Kinshasa.
En dépit de l’alliance FCC-CACH, Augustin Kabuya, secrétaire général de l’UDPS est formel : le parti va faire une descente sur les lieux des travaux.
« Il était interdit de franchir l’enclos (bleu) qui encadre les sauts-de-mouton. Dieu nous a envoyé le vent qui a défait ces tôles bleues et nous avons remarqué qu’une année après le lancement des travaux, il n’y a que le pavement, plus rien d’autre. Et vous allez nous interdire au nom des alliances, de savoir ce qui se passe là (aux chantiers des saut-de-mouton) ? », a-t-il déclaré au cours d’une matinée politique ce mercredi 5 février à Kinshasa.
Il a même donné la date de la descente, le 15 février courant. Cette date marque le 38ème anniversaire du parti.
« Nous allons nous retrouver le 15 février pour évaluer les travaux de 100 jours. Que personne ne vous en empêche, de grosses sommes ont été déboursées pour cette fin. J’ai suivi le directeur de cabinet du chef de l’Etat et le ministre des finances autour du programme de 100 jours, …Nous devons savoir qu’est-ce qui s’est réellement passé dans cette affaire », a ajouté Augustin Kabuya.
Le programme de 100 jours était au départ chiffré à 304 millions USD, et avait prévu des travaux de construction ou de réhabilitation des infrastructures de base dans plusieurs coins du pays et l’amélioration des conditions de vie des Congolais. Mais ces montants ont atteint 422 millions USD selon l’Observatoire des dépenses publiques (ODEP), dépenses non autorisées par le parlement. Une année après l’investiture de Felix Tshisekedi, la plupart de ces chantiers peinent à être achevés.
Ivan Kasongo
Actualite.cd
Penielle Nsamba, ex femme de Mike Kalambay parle de son accouchement (la vie ou la mort)
VIDEO. Penielle Nsamba, ex femme de Mike Kalambay parle de son accouchement (la vie ou la mort). Regardez
Procès : Eyindi la confidente de Eliane Bafeno, Dénise Mukendi basuani makasi na avocat ya Moise Mbiye
Procès : Eyindi la confidente de Eliane Bafeno, Dénise Mukendi basuani makasi na avocat ya Moise Mbiye. Regardez
URGENT : Eliane Bafeno brise son silence « Je ne sors pas avec mon avocat »
URGENT : Eliane Bafeno brise son silence « Je ne sors pas avec mon avocat ». Regardez
RDC : Ne Muanda Nsemi dit avoir révoqué Franck Diongo au poste de vice-président de la République
Dans une conférence de presse organisée ce mercredi 05 février 2020 dans sa résidence à Macampagne, le président autoproclamé Ne Muanda Nsemi annonce la révocation de Franck Diongo dans son gouvernement avec d’autres vice-présidents.
Par ailleurs, le président national de Bundu Dia Kongo, un mouvement politico-réligeux, dit avoir nommé d’autres personnes comme des vice-présidents.
“Un garçon que j’aimais beaucoup, je l’ai nommé vice-président accompagné des autres personnes. Mais j’ai invité ces vice-présidents en question de venir me voir, ils ont tous pris la fuite! Et Franck Diongo a déclaré qu’il est légaliste, il m’a déçu et je les ai tous révoqués et j’ai nommé d’autres. C’est pourquoi dans ma tête Franck Diongo n’existe plus!”, a-t-il déclaré.
Rappelons que Ne Muanda Nsemi s’est autoproclamé président de la République, en nommant Franck Diongo vice-président; une nomination que le président du Mouvement Lumumbiste Progressiste a rejeté.
Roberto Tshahe
Franck Diongo appelle Félix Tshisekedi d’utiliser le Bic Rouge car son action est sabotée
VIDEO. Franck Diongo appelle Félix Tshisekedi d’utiliser le Bic Rouge car son action est sabotée. Regardez
Marie L’Or reçoit Davina Gola, la fille de Ferre Gola
Marie L’Or reçoit Davina Gola, la fille de Ferre Gola. Suivez!
Bemba – Katumbi : des convergences parallèles
Les tractations autour de la désignation du porte-parole de l’opposition débouchent sur une convention inédite. Elle a été annoncée par un proche de Moïse Katumbi par la voie des ondes.
Le compromis trouvé à l’interne est tel que le président de Ensemble pour la République devrait être investi porte-parole de l’Opposition pendant les deux premières années et céder ensuite le fauteuil au leader du MLC, Jean Pierre Bemba.
Le poste est resté vacant depuis la 1ère législature de la 3ème République. La trouvaille du moment traduit une rivalité, à peine voilée, qui colle depuis toujours à l’Opposition politique.
Décidément, ce poste d’interface à la Majorité est loin d’arracher le consensus de l’Opposition tant parlementaire qu’extraparlementaire. D’aucuns estiment que l’opposition, qui devrait donner la sève à la démocratie, n’est pas encore en mesure de s’assumer. Car, même au stade informel, l’accord liant Bemba et Katumbi pour le poste de chef de file de l’opposition par rotation frise le manque de dépassement de soi. Il s’agit ni plus ni moins, de l’impossible volonté de s’effacer au profit de l’autre.
Au-delà, cet arrangement politicien risque de susciter un débat nouveau : celui de la légalité d’occuper le poste à tour de rôle, une éventualité non expressément édictée par la loi. Et pourtant, le bons sens recommande que l’acteur qui a le plus d’élus à l’Assemblée nationale occupe ce poste.
Dans tous les cas, la session ordinaire de mars 2020 à l’Assemblée nationale sera déterminante pour vider la question, en vue de répondre à la promesse du chef de l’État à l’occasion de son discours d’investiture : «Sous mon mandat, … nous allons laisser l’opposition désigner son chef de file comme le prévoit la Constitution».
Le Potentiel
Affaire Moise Mbiye : Les pasteurs de son église brisent leur silence pour le non-respect des statuts de Moise Mbiye
VIDEO. Affaire Moise Mbiye : Les pasteurs de son église brisent leur silence pour le non-respect des statuts de Moise Mbiye. Regardez







