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RDC: l’opposition accuse le FCC de bloquer le processus de désignation de son porte-parole

Dans une interview accordée à CAS-INFO, le député de l’opposition Muhindo Nzangi accuse le Front commun pour le Congo ( FCC) de Joseph Kabila d’être à la base de la lenteur observée au sujet du processus de désignation du porte parole de l’opposition.

« Aujourd’hui, le retard que nous connaissons, c’est la volonté du FCC de ne pas laisser le jeu du porte-parole de l’opposition se faire », a-t-il dénoncé.

Selon cet élu proche de Moïse Katumbi, le consensus s’est déjà dégagé à l’interne à ce sujet. Les deux leaders, Moïse Katumbi et Jean Pierre Bemba ont convenu d’occuper le poste de manière rotative soit deux ans pour chacun.

« Pour nous, le compromis était déjà trouvé. Il suffit que les présidents de l’assemblée nationale et du sénat convoquent les parlementaires pour que cette question soit réglée », ajoute M. Nzangi.

Par ailleurs, le compromis trouvé n’engage pas Martin Fayulu, le candidat malheureux à la présidentielle qui se considère toujours comme le véritable président élu.

Siméon Isako

UDPS : Le SG Augustin KABUYA fait des nouvelles révélations sur Kalev MUTOND

UDPS : Le SG Augustin KABUYA fait des nouvelles révélations sur Kalev MUTOND. Regardez

Sauts-de-mouton : les chantiers ne sont pas totalement financés

Les chantiers des sauts-de-mouton ne sont pas totalement financés, a indiqué lundi 3 février, Nicolas Kazadi, ambassadeur itinérant du président Félix Tshisekedi et ancien coordonnateur du programme de 100 jours du chef de l’Etat.

« Nous n’avons pas encore bouclé le financement pour les sauts-de-mouton, qui est une grande difficulté. Les derniers chiffres que j’ai été 58% pour l’exécution financière et 70% pour l’exécution physique. S’il y a de petites différences, c’est possible », a précisé Nicolas Kazadi, dans une émission à Radio Okapi.

Selon lui, c’est normal que tout ne soit pas achevé si les chantiers ne sont pas totalement financés.

« Principalement, la raison du retard dans l’exécution des travaux est le manque de moyens. Il ne faut pas être naïf, ce n’est pas avec 200 ou 300 millions USD que nous allons résoudre les problèmes accumulés pendant des décennies », a fait savoir Nicolas Kazadi.

Il a indiqué que la construction des sauts-de-mouton est à présent supervisée par le gouvernement congolais et non plus la présidence de la République.

« C’est depuis novembre qu’on n’a pas la coordination de ce programme. Le programme des 100 jours qui n’est qu’une façon de montrer la voie à suivre n’avait pas la prétention de résoudre tous les problèmes d’infrastructures du pays », a souligné l’ancien coordonnateur de ce projet.

Radio Okapi

Fally Ipupa, star du continent africain sur RFI

VIDEO. Fally Ipupa, star du continent africain sur RFI. Regardez

Ngoyi Kasanji : ”je ne suis pas contre le pouvoir de Félix Tshisekedi”

Dans une vidéo ayant circulé sur les réseaux sociaux, le député national Alphonse Ngoyi Kasanji a dit ne pas être contre le pouvoir du président de la République Félix Tshisekedi.

“Je ne suis pas contre le pouvoir de Félix Tshisekedi…On s’attendait pas que le peuple Luba pourra prendre de la République. Lors de la prise du pouvoir du président Félix Tshisekedi, j’avais fêté de ma manière aussi “, a dit Ngoyi Kasanji.

Selon lui, un congolais ne peut être contre le pouvoir de Félix-Antoine Tshisekedi, car il a été élu par les congolais eux même.

“Tout Congolais qui sera opposé au pouvoir de Félix Tshisekedi ferait une alliance contre nature… Avoir une position ou émettre un point de vue ne signifie pas être contre le pouvoir du président de la République. Ainsi nous dit la démocratie “, a-t-il ajouté.

l’interview

Joseph Kabila en direct de Kingakati

VIDEO. Joseph Kabila en direct de Kingakati. Regardez

URGENT: Un cadre du PPRD assassiné à Bukavu, Shadary exige sans délai une enquête

Pacifique Mutuki, intendant adjoint au gouvernorat de la Province du Sud-Kivu, a été tué dimanche 2 février 2020 à son domicile à Bukavu par des inconnus armés. Il était également un cadre du PPRD. Ce lundi, Emmanuel Ramazani Shadary, secrétaire permanent de ce parti, dit avoir appris avec consternation cette nouvelle et a présenté au nom de Joseph Kabila Ses condoléances au comité exécuté provincial du PPRD/Sud-Kivu.

« Le PPRD qui lutte depuis plus d’une décennie pour la pacification de notre pays et la sécurité des personnes et de leurs biens exige sans délai une enquête sur cet ignoble assassinat afin que leurs responsabilités soient établies et que les auteurs et commanditaires soient punis conformément aux lois de la République », a-t-il dit.

Les enquêtes ont été lancées, mais les auteurs de cet assassinat ne sont pas encore identifiés.

Actualite.cd

Fatshi tranche : Pas de rupture ni avec le FCC ni avec l’UNC

Critik Info du 4 février 2020 – Fatshi tranche : Pas de rupture ni avec le FCC ni avec l’UNC. Regardez

Porte-parole de l’Opposition : Katumbi et Bemba pour un mandat alternatif de 2 ans

En attendant, l’opposition sollicite l’implication de Félix Tshisekedi dans l’accélération de la démarche au Parlement.

Ce pourrait être le début de la fin d’un long suspense, en ce qui concerne la désignation du porte-parole de l’opposition en RD Congo. A la faveur d’un compromis interne de plusieurs semaines, les principaux leaders de la contestation ont convenu pour un mandat intermittent de deux ans.

S’exprimant hier sur Top Congo FM, le député national Muhindo Nzangi a précisé que pour les deux premières années, le poste de porte-parole de l’opposition sera occupé par Moïse Katumbi. A échéance, il passera le sceptre au chairman du Mouvement de libération du Congo (MLC, Jean-Pierre Bemba pour les deux prochaines années. Soit de 2021 à 2023.

A en croire la source, Martin Fayulu aurait décliné l’offre, pour la bonne et simple raison qu’il maintient sa posture de véritable vainqueur de la présidentielle du 30 décembre 2018. En pratique, l’opposition aura beau trouver un accommodement en famille. Mais il leur restera à faire sauter le «verrou mortel» que représentent les deux chambres du Parlement. Car, c’est à ce niveau-là que le jeu devra finalement se jouer. Autrement dit, rien ne semble encore totalement acquis au stade actuel.

D’ores et déjà, le député national Muhindo Nzangi accuse le Front commun pour le Congo (FCC), plate-forme très majoritaire tant au niveau de l’Assemblée nationale qu’au Sénat, d’empêcher l’Opposition de jouer pleinement son rôle constitutionnel de contrepoids au pouvoir. Aussi, ce député élu du Nord-Kivu a-t-il sollicité l’implication de Félix Tshisekedi dans l’accélération de la désignation du porte-parole de l’opposition au Parlement.

TOUT A L’HONNUER DE LA DEMOCRATIE

Dans son tout premier discours sur l’état de la nation, le vendredi 13 décembre devant les deux chambres du Parlement réunies en congrès au Palais du Peuple, le chef de l’Etat Félix Tshisekedi avait notamment évoqué la situation de l’opposition politique en RD Congo. Principalement, en ce qui concerne le choix de son porte-parole.

 » (…) Je ne peux m’empêcher de rappeler que la désignation du porte-parole de l’opposition est une question pleinement parlementaire. Car, ce sont les députés et sénateurs, membres de l’opposition, qui doivent désigner celui qui doit les représenter. J’invite donc les différents compatriotes concernés à mettre tout en œuvre pour que l’article 8 de la constitution produise pleinement ses effets. Et nous aurons plutôt un contradicteur attitré, notre démocratie en gagnera », avait postulé Félix Tshisekedi Tshilombo.

Dans son speech, le successeur de Joseph Kabila avait précisé qu’il n’existe aucune contradiction avec l’opposition quant à la volonté de construire un pays plus beau qu’avant.  » Ce qui nous oppose, c’est la manière d’y parvenir. Mais pas la finalité qui est le bien-être de notre peuple », avait-t-il ajouté.

On rappelle, par ailleurs, qu’au cours d’une conférence de presse mardi 2 juillet dernier à Bunia, dans l’Ituri, Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi avait dit qu’il était prêt à accompagner l’opposition dans son pays. A une seule condition que celle-ci puisse s’organiser. Pas besoin d’être surdoué pour comprendre ce que le chef de l’Etat entendait par « organisation de l’opposition ».

Du point de vue de l’enjeu politique, le porte-parole de l’Opposition est un poste éminemment stratégique, dans la mesure où celui qui l’occupera, jouit de la légitimité d’être le candidat unique de l’anti pouvoir au prochain scrutin présidentiel en 2023. Et donc, tout doit se jouer dès à présent. Se confiant aux médias au mois de mai dernier sur cette question de porte-parole de l’opposition, le député national MLC, Jacques Djoli, avait quelque peu planté le décor. « Cette problématique est déjà réglée par la loi. Ce n’est pas une question de critère. Mais plutôt, celle de lire et de comprendre la loi n° 07/008 du décembre 2007 portant statut de l’opposition politique qui prévoit que le porte-parole est choisi par un vote « , avait-il dit.

A partir du moment où le vote devra se faire au sein de l’Assemblée nationale où la plateforme de Moïse Katumbi aligne un plus grand nombre d’élus, des analystes estiment que ce dernier part très largement favori. Reste que cette majorité se traduise effectivement au vote, au cas où la question serait, cette fois-ci, inscrite parmi les matières à traiter au cours de la prochaine session ordinaire du Parlement prévue à partir du 15 mars prochain.

Grevisse Kabrel
Forum des As

Ndeko Eliezer : « Totika Kalev abimisa ba kombo ya batu ya UDPS oyo ba bandaki kokosa peuple »

Ndeko Eliezer : « Totika Kalev abimisa ba kombo ya batu ya UDPS oyo ba bandaki kokosa peuple ». Regardez

Crise FCC-CACH : Bruno Tshibala invite les uns et les autres à œuvrer pour la paix en privilégiant le compromis et le consensus par le dialogue

Lors d’une messe d’action de grâce organisée samedi 1er février à Notre Dame de Fatima, à Kinshasa, à l’occasion du 3e anniversaire de la mort d’Étienne Tshisekedi, le président de l’UDPS, Bruno a invité la coalition au pouvoir à privilégier la paix pour la stabilité du pays.

« Nous conseillons aux uns et aux de savoir que sans la paix, sans la convivialité on ne pourra pas construire le Congo. Chacun doit comprendre que le Congo a besoin de la paix et la stabilité. Sans cela, tout le monde sera cadavere, tout sera par terre. Nous devons privilégier le rassemblement et l’unité pour construire le pays », a-t-il déclaré.

En outre, ancien premier ministre, promet de poursuivre le combat de feu Étienne Tshisekedi pour la démocratie et le progrès social.

« Nous avons pris l’engagement de ne pas nous départir de son combat pour lequel il a lutté toute sa vie. Nous devons toujours nous servir de l’exemple de Tshisekedi », a-t-il dit.

Bruno Tshibala est membre du Front Commun pour le Congo de Joseph Kabila.

Jeff Kaleb Hobiang

Eye mabe na Procès ya Moise Mbiye ? Avocat ya Eliane azui ba mesures ya makasi pona kosukisa ye ?

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Présidence de l’Union Africaine en 2021: Lourenço pourrait tacler Tshisekedi

Les 09 et 10 février 2020 à Addis-Abeba, les Chefs d’Etat et de Gouvernement des pays africains seront en sommet ordinaire. Parmi les faits marquants attendus, il y a principalement le passage de témoin de l’Égypte à l’Afrique du Sud. L’année suivante (2021), cette dernière devrait céder la direction de l’organisation panafricaine à un pays de l’Afrique centrale.

Élue, l’année passée, à la deuxième vice-présidence du bureau de l’organe suprême de l’Union africaine, la RDC pourrait succéder, cette année, à l’Afrique du Sud à la première vice-présidence puis, en 2021, à la tête de l’ organisation continentale. Seulement, ceci requiert le maintien du consensus des pays de l’Afrique centrale autour de Kinshasa qui devrait aussi exprimer un certain leadership au niveau sous-régional et inventer des initiatives intéressantes pour la région.

Un an après l’élection du président Tshisekedi, ce défi n’est pas encore relevé. La RDC, elle même, a besoin du soutien régional aux efforts de neutralisation des groupes armés qui défient l’autorité de l’État dans l’Est de ce pays continent qui subit l »influence, malveillante diraient d’aucuns, de ces voisins ougandais et rwandais. La guerre de six jours à Kisangani en 1999 est loin d’être oubliée : Kampala et Kigali s »étaient frontalement battus pour le contrôle de la ville stratégique de Kisangani. Vingt ans après, les deux pays se regardent en chien de faïence et se disputent, de nouveau, au risque de s’affronter par groupes armés interposés sur le territoire congolais.

Pour éviter la survenance d’une fâcheuse belligérance entre ces deux pays dont le plus grand perdant sera l’Etat congolais, l’Angola du très diplomatiquement affirmé Président Lourenço a convoqué, en juillet puis août 2019, la quadripartite (sommet entre chefs d’Etat de l’Angola, de l’Ouganda, de la RDC et du Rwanda). L’homme qui réussit à imprimer sa marque dans la politique intérieure de l’Angola, n’entend manifestement pas ignorer le champ extérieur. Élu en 2017, Lourenço est très présent sur la scène sous-régionale, voire régionale.

En initiant la réconciliation entre l’Ouganda et le Rwanda, géographiquement éloignés de son territoire national, il atteste l’importance capitale de son pays dans le règlement de la préoccupante situation sécuritaire en RDC. Pourtant, si l’on fait foi aux informations sur la composition, jadis diffusées sur les réseaux sociaux concernant la coalition régionale avec un état major intégré (RDC, Rwanda, Ouganda, Burundi, Tanzanie) contre les groupes armés, l’Angola n’était pas repris dans ce jeu. Erreur stratégique de Kinshasa ou réserve de Luanda ? Une certitude : l’Angola, première puissance militaire en Afrique centrale, exprime son ambition d »exercer, à sa manière, un leadership clairement affirmé face au « trou noir » congolais. En bousculant l’agenda diplomatique de ses pairs ougandais, congolais et rwandais, pour participer à la troisième édition du sommet quadripartite de Luanda du dimanche 02 février 2020, Lourenço sait que le prochain sommet de l’Union Africaine évoquera avec admiration et saluera sa démarche.

Il va plus loin en initiant la quatrième édition de la quadripartite au poste frontière de Katuna/Gatuna qui constitue la pomme de discorde entre Kampala et Kigali. Rendez-vous fixé au 21 février, soit trois jours avant la tenue du sommet des pays signataires de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba prévu à Kinshasa. Pourquoi le président Lourenço n »a-t-il pas laissé le soin à la RDC d’abriter la troisième réunion de la quadripartite en marge du sommet sur l’Accord-cadre d’Addis-Abeba dont les quatre pays sont signataires ?

L’homme d’État angolais, qui veille à se distinguer de son prédécesseur quant au style diplomatique, ne veut certainement pas perdre son rang de vedette au bénéfice de la RDC qui semble miser beaucoup sur la symbolique du sommet du 24 février. Il y a à redouter que le sommet de Kinshasa soit marqué par l’absence des présidents angolais, ougandais et rwandais qui se seront rencontrés au moins à deux reprises en un mois. Avec possibilité des apartés en marge du sommet de l’Union Africaine, la semaine prochaine.

Pourtant, leur présence contribuera à marquer le succès de ses assises. Luanda envoie-t-il ainsi un signal de négociation à la RDC pour le laisser briguer la présidence de l’Union Africaine en 2021? L’on sait que le premier mandat du président angolais arrive à terme en 2022. Présider l’Union africaine lui offrira un gain politique dans son propre pays, à la veille des élections. Kinshasa, qui a plus intérêt de stabiliser l’Est du pays, pourrait-il renoncer à la course pour la direction de l’Union Africaine dont le résultat serait la consolidation de la légitimité du président Tshisekedi ? Les consultations entre les Chefs d’Etat angolais et congolais pourraient leur permettre de trouver un compromis et d’en persuader les autres pays de l’Afrique centrale. Faute d’arrangement, Lourenço, s’il tient à la présidence de l’Union Africaine en 2021, pourrait tacler Tshisekedi. Il en va du rapport de force.

JJ MWENU

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