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Le FCC se restructure (Mutamba)

« Le Front commun pour le Congo (FCC) se restructure. L’Autorité morale doit délibérer et faire les choix définitifs. On a demandé à chaque regroupement de lui présenter 3 noms » à la composition de la coordination national, révèle à TOP CONGO FM Constant Mutamba.

Au FCC, le coordonnateur national Nehemie Mwilanya (photo) aura 4 adjoints. Il y aura aussi des secrétaires exécutifs nationaux et 2 structures spécialisées, un centre de recherche prospective et un comité des sages.

La liste définitive des animateurs sera « idéalement rendue publique le jour de l’inauguration du siège national du FCC qui va intervenir incessamment par notre Autorité morale. Le siège national à Kinshasa est quasiment prêt », dit aussi Constant Mutamba, membre du bureau politique du Front Commun pour le Congo.

Créé en juin 2018, le FCC était jusque-là une plateforme électorale ayant soutenu la candidature de Emmanuel Ramazani Shadary, dauphin de l’ancien président Joseph Kabila.

Top Congo

Affaire Moise Mbiye, Mike Kalambay et Michel Bakenda : « En RDC toza na homme de Dieu te » selon EDINGWE

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Politique: Shadary, le dauphin de Kabila dans la tourmente ?

«C’est une mauvaise saison pour lui », murmure un cadre au siège du PPRD. Une sorte de « déluge » s’abat sur Emmanuel Ramazani Shadary, présenté comme celui qui incarne l’aile dure du Kabilisme. L’ancien dauphin de Joseph Kabila truste les unes des journaux depuis le week-end dernier quand il a été empêché par les services migratoires de se rendre au congrès du parti burundais CNDD-FDD pour « détention illégale d’un passeport diplomatique ». L’information démentie par son entourage a été confirmée à CAS-INFO par des témoins présents à Ndjili.

Le malheur ne vient jamais seul, dit un vieux dicton africain. Après l’épisode de l’aéroport perçu au PPRD comme une humiliation subie par son secrétaire permanent, M. Shadary est de nouveau éclaboussé par un autre dossier. Il est sommé de quitter sa résidence située derrière l’ambassade de Belgique, dans la très chic commune de la Gombe. L’ordre serait venu du ministre CACH, Molendo Sakombi, qui s’occupe des affaires foncières. Selon nos infos, Ramazani Shadary aurait acquis cette immense propriété désaffectée à moins de 100.000 dollars alors qu’elle aurait pu coûter dix fois plus.

Une parcelle classée bien public abandonné

Le nom de Shadary n’apparaît pas dans le certificat d’enregistrement publié par ses proches. C’est plutôt son épouse, Wivine Paipo, élue députée nationale aux dernières élections, qui est présentée comme acquéreuse. Elle aurait suivi toute la procédure en commençant par la demande et l’obtention d’un arrêté de désaffectation d’une maison inhabitée et délabrée jusqu’à l’obtention du certificat d’enregistrement qui fait d’elle propriétaire ». L’arrêté de cession d’un bien du domaine public de l’État a même été publié au journal officiel.

Une cabale politique ?

Au ministère de l’urbanisme et Habitat, département qui gère notamment les maisons de l’État, on ne reconnaît pas l’existence d’un dossier ouvert à charge de Shadary. « On ignore qui aurait vendu la mèche », commente une source interne qui s’étonne tout de même du coup de l’achat de cette parcelle au cœur de Kinshasa. Après tout, Shadary n’est pas le seul, ajoute notre interlocuteur.

Mais les proches de l’ancien candidat malheureux à la présidentielle sont convaincus qu’il s’agit d’un coup politique visant à affaiblir un homme qui dérange. D’ailleurs, ces dernières semaines, les relations sont tendues entre le camp de Félix Tshisekedi et celui de son prédécesseur Joseph Kabila.

Dans une vidéo devenue virale, M. Shadary avait déclaré la semaine dernière que le pays sera paralysé si jamais on touchait à Albert Yuma, le PCA de la Gécamines, cité dans l’affaire dite des 200 millions de dollars qui pollue l’atmosphère politique à Kinshasa depuis décembre.

Cas-Info

Daniel Safu à Fatshi : « Quand il parle, vous sentez l’irresponsabilité politique » (Affaire dissolution du parlement)

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Le Potentiel : « Neutralisation de l’action de Fatshi : à défaut du stylo rouge, un remaniement s’impose »

Revue de presse de mercredi 29 janvier 2020

Les médias congolais reviennent ce mercredi sur les tensions entre les cadres du FCC et ceux du CACH et l’incidence qu’elles peuvent avoir sur le fonctionnement des institutions.

Face à l’inertie du gouvernement, au sein duquel certains ministres brillent par l’incompétence et d’autres, particulièrement infiltrés pour torpiller les actions du chef de l’État, celui-ci dispose, à défaut du « stylo rouge », du levier du remaniement, analyse Le Potentiel.

Et ce, pour deux raisons majeures : d’une part, corriger le déséquilibre qui octroie au Front commun pour le Congo l’essentiel des ministères du secteur économico-financier, laissant au CACH la portion congrue. D’autre part, placer l’homme qu’il faut à la place qu’il faut, explique le journal.

Aujourd’hui, conclut le quotidien à défaut du ‘’stylo rouge’’, la solution passe par un remaniement. Et dans ces conditions, personne ne contestera au chef de l’Etat la prérogative de revisiter la composition de l’équipe gouvernementale afin de mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.

Pour Forum des As, la polémique permanente entre les acteurs politiques au pouvoir risque de finir par accréditer la thèse d’une crise de régime.

Plutôt qu’à gérer l’Etat congolais, constate le tabloïd, les deux principaux partenaires passent le plus clair de leur temps à se faire la guerre.

Tout se passe comme si dans l’un et l’autre camp, on attend que le  » go  » soit donné pour, finalement, déclencher les hostilités. Cette fois-là, à visage découvert, commente le journal.

Par contre, Francis Tshibalabala, député provincial de Kinshasa et cadre de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) n’est pas d’avis que Joseph Kabila bloquerait les actions de Félix Tshisekedi qui l’a succédé à la tête du pays, rapporte Actualite.cd.

M. Tshibalabala, également vice-président de l’assemblée provinciale de Kinshasa estime que ce sont quelques lieutenants de l’ancien président de la république qui veulent que Félix Tshisekedi échoue, ajoute le site web.

Néhémie Mwilanya, coordonnateur du Front commun pour le Congo (FCC) a tempéré les ardeurs des alliés de la coalition FCC-CACH embarqués dans une vive polémique née de la déclaration du Chef de l’Etat sur une éventuelle dissolution de l’Assemblée nationale, et les réactions que celle-ci a entraîné, renseigne La Prospérité.

Il appelle les ténors de la coalition à travailler ensemble pour la population. Donc, quelles que soient les divergences, l’accent devrait être mis sur l’essentiel, conclut le tabloïd.

L’UDPS en retraite

Dans un autre registre, les médias reviennent sur l’organisation de retraite politique organisée par l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) mardi 28 janvier au Centre Nganda de Kinshasa.

Le parti au pouvoir a, lors de l’ouverture de ces assises, réaffirmé sa volonté de travailler pour le « bonheur du peuple », indique Actu-30.info.

A en croire son président intérimaire de ce parti politique, Jean-Marc Kabund, les défis auxquels fait face la RDC sont énormes mais pas insurmontables, note le site web.

Jean-Marc Kabund a, dans son discours d’ouverture, rappelé aux participants qu’aucune excuse, aucune alliance, aucun arrangement politique ne pourra remplacer le bonheur du peuple congolais, tout en soutenant que l’UDPS a l’obligation de réussir ce mandat, coûte-que-coûte, note Le Phare.

Il a demandé aux différentes commissions, selon le tabloïd, d’évaluer, sans complaisance, l’exercice du pouvoir d’Etat au regard des attentes du peuple congolais, d’identifier correctement les défis liés à l’exercice du pouvoir, de révéler toutes les contraintes rencontrées ou observées, de partager toutes les expériences vécues à ce jour, d’envisager et anticiper les probables comportements que pourraient afficher à l’avenir leurs partenaires politiques.

Le parti présidentiel, croit savoir Actualite.cd, va évaluer sa gestion du pouvoir depuis l’arrivée au sommet de l’Etat de Félix Tshisekedi.

En plus de l’action de l’exécutif, fait remarquer le portail, il y a également l’évaluation des partenariats dont avec le Front commun pour le Congo (FCC) et avec l’Union pour la Nation congolaise (UNC).

Jacquemin Shabani, indique 7sur7.cd, président de la Commission électorale permanente (CEP) a constaté que dans le cahier des charges des activités de cette retraite de 3 jours, la vie et l’organisation de l’UDPS ne sont pas identifiées.

Non invité à ces travaux de la capitale, révèle Cas-Info.ca, Victor Wankwenda, président de la convention démocratique de l’UDPS estime qu’il s’agit plutôt d’un atelier de l’aile tenue par Jean Marc Kabund, président ad intérim de cette formation politique.

Il dit ne pas reconnaître ces travaux, car organisés selon lui, par des personnes sans qualité, conclut le site web.

Radio Okapi

Bosolo Na Politik : Population ya Beni balobeli situation sécuritaire na infiltration ya FARDC

Bosolo Na Politik : Population ya Beni balobeli situation sécuritaire na infiltration ya FARDC. Regardez

Shadary : Une descente aux enfers ?

Empêché de voyager le week-end passé hier, menacé de déguerpissement aujourd’hui, le Secrétaire permanent du PPRD, Emmanuel Ramazani Shadary est entrain de vivre un véritable enfer. Le dauphin de Joseph Kabila serait, selon son parti, victime d’un « complot politique ». Coup sur coup, le maître Shaolin à reçu deux uppercut qui l’ont presque paralysé, pour ne pas dire le mettent K.O.

Depuis qu’il a menacé de « paralyser » le pays en cas de poursuite judiciaire contre Albert Yuma, Président du Conseil d’administration de la Gécamine, Ramazani Shadary broie du noir.

En effet « depuis vendredi 24 janvier 2020, une messe noire présidée par une autorité du pays, pas n’importe laquelle, a été dite pour humilier injustement le Secrétaire permanent du PPRD, Ramazani Shadary « , dénonce son parti.

Sise au numéro 6 de l’avenue des orangers dans la commune de la Gombe, la parcelle dont il est question a été acheté en 2016 par Mme Wivine Shadary. L’arrêté du ministre de l’Urbanisme et habitat porté le numéro 031/CAB/MIN-HU/2018 du 22 août 2018, portant désaffection et cession d’un patrimoine du domaine privé de l’État dans la ville province de Kinshasa, publié dans le journal officiel numéro 18 du 15 septembre 2019 à la page 123 ainsi que le certificat d’enregistrement vol AGL551 folio 39.

« Mais voilà que pour des raisons politiciennes surtout le dossier GECAMINES que Shadary défend, cette haute autorité voudrait à tout prix l’humilier injustement par une démarche honteuse à savoir, un déguerpissement forcé , dont le plan à été concocté depuis vendredi 24 janvier 2020 après le conseil des ministres » regrette le PPRD qui promet de « ne pas se laisser faire dans cette situation« .

Matin Infos

Exclusivité : Fally Ipupa sur « Clique chill »

Exclusivité : Fally Ipupa sur « Clique chill ». Regardez

«Affaire Eliane » : la famille du pasteur Moïse Mbiye réagit !

“Peuple de Dieu, fidèles de Cité Bethel, je séjourne actuellement à Londres. Je sais que beaucoup de choses se racontent au sujet de votre Pasteur mais, «vous connaîtrez bientôt la vérité, et la vérité vous affranchira ». Nous triompherons ensemble de l’acharnement”. Cette phrase émane du Pasteur –chantre Moïse Mbiye qui l’a publié sur son compte Twitter. Sa publication déclaration a donné du courage à sa famille biologique qui vient, enfin, de sortir de son silence alors qu’elle n’avait jamais osé parler depuis que le dossier Eliane Bafeno a commencé à bouillonner sur les réseaux.

C’est par la bouche de sa sœur nommée Lydie Mbiye, ex-choriste du groupe Narcisse de Saron, que la famille du pasteur principal de l’église Cité Bethel s’est confiée à la presse. Elle a tenu à fixer l’opinion nationale et surtout la communauté chrétienne du monde entier sur l’état d’esprit de Moïse Mbiye par rapport au feuilleton Eliane Bafeno qui défraye actuellement la chronique.

D’abord, Lydie Mbiye affirme que « le pasteur Moïse Mbiye est très calme, très serein. Nous savons que ce qui se passe maintenant, c’est un vent qui va passer. Nous laissons la justice faire son travail ».

Elle précise que son frère est bel et bien en Europe pour les mixages et autres travaux discographiques en studio de son nouvel album «Triomphe» dont la sortie est prévue pour bientôt sur le marché du disque gospel.

La sœur du chantre veut dissiper toutes les salles rumeurs formatées contre son frère qui, pour certaines personnes, aurait pris la poudrette d’escampette afin de ne pas comparaître devant la justice.

En ce qui concerne l’arrestation de certains musiciens proches de Moïse Mbiye par la police à Kinshasa qui sont soupçonnés d’avoir publié des vidéos scandaleuses, sexuelles, des copines du jeune pasteur, Lydie Mbiye a tenu surtout à démentir avec véhémence toutes suspicions incriminant son frère. « Moïse n’est pas impliqué dans ces poursuites lancées par la police, puisqu’il n’a pas porté plainte», a-t-elle rétorqué.

Des menaces contre les avocats de la fille

Par ailleurs, il faut signaler que la famille de Eliane Bafeno a déposé une plainte contre le jeune pasteur Moïse Mbiye au Parquet Général à Kinshasa/ Gombe pour viol, avortement forcé, menace de mort et atteinte à la pudeur sur sa fille.

Selon Me Dolly Mwanza, l’un des avocats de la victime, le Pasteur principal de l’église Cité Bethel doit être extradé au pays pour répondre de ses actes devant la justice congolaise.

Dans une communication adressée à la presse, le Cabinet d’avocats Michel Omba, qui défend la fille, annonce qu’il pourrait amener la plainte de leur clientèle auprès de l’Interpol pour qu’on ramène Moïse Mbiye à Kinshasa.

Toutefois, il dénonce l’agression de l’un des avocats faisant partie du collectif des avocats qui ont porté plainte contre Moïse Mbiye pour le compte d’Eliane Bafeno.

Il confirme que leur collègue du Cabinet a été visité le 26 janvier dernier à son domicile, par des hommes en uniforme non autrement identifiés. Après un bref échange, ces derniers n’ont pas hésité de lui tirer une balle dans la jambe, après l’avoir sommé de retirer la plainte contre le pasteur de l’église Cité Bethel. « Tous les membres de notre cabinet sont ciblés. Il y a des appels anonymes que nous recevrons jours et nuits », fustige Me Dolly Muanza.

Toutefois, le ministre de Droits humains, André Lite, est monté au créneau pour condamner les attaques et agressions contre les avocats qui, dit-il, ne font que leur travail. Il demande à la police de sécuriser tous les avocats de la partie civile impliqués dans l’affaire sextape du pasteur Moïse Mbiye- Eliane, mais également à l’auditorat militaire d’ouvrir une enquête sur les attaques armées qui ont visé les toges noires ce dernier temps.

Dans son plaidoyer, le Ministre des Droits humains a également appelé à la protection des chevaliers de la plume qui risquent le même traitement de la part de ces inciviques.

Jordache Diala
La Prospérité

Concert de Fally Ipupa à Bercy ekobetama te selon Boketshu Wa Yambo et d’autres combattants

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Retraite de l’UDPS au Centre Nganda : ce qu’ils ont dit…

« Notre vision s’oppose à celle d’une république confisquée par un individu ou un groupe d’individus[…]. L’exercice du pouvoir en toute responsabilité et au service du peuple n’est ni facile, ni aisé. Et sa conservation l’est encore moins si aucun effort d’évaluation n’est fourni objectivement et sans complaisance. Nous allons non seulement évaluer notre parcours dans les institutions jusqu’à ce jour, je veux notre vigilance en ce qui concerne le fonctionnement de toutes les institutions et nous projeter dans l’avenir (…).

Ainsi, notre vision, laquelle a aussi été celle de nos pères fondateurs prône une société démocratique apaisée à travers un Etat de droit stable, sûr et prospère. Notre vision s’oppose donc à celle d’une république confisquée par un individu ou un groupe d’individus au détriment de la majorité de la population ».

«En conséquence, lors de nos discussions, il nous faudrait identifier correctement les défis liés à cet exercice du pouvoir ; relever toutes les contraintes rencontrés ou observées ; partager toutes les expériences vécues à ce jour ; envisager et anticiper les probables comportements que pourraient afficher à l’avenir nos partenaires ; analyser le pourquoi de leur attitude actuelle ; préconiser des solutions à appliquer dans chaque domaine de la vie afin de contourner d’éventuels obstacles ; et proposer des stratégies et des plans tactiques pouvant permettre de trouver des solutions à court, moyen et long terme. ».

« Au sortir de cette retraite, plus rien ne sera comme avant ».

Paul Tshilumbu, porte-parole et cadre de l’UDPS

« C’est d’abord une remise en question. Nous voulons évaluer objectivement notre première année au pouvoir. Nous voulons en toute objectivité essayer d’élaborer un bilan pour savoir ce qui a marché, ce qui n’a pas marché et pourquoi cela n’a pas marché. Et qu’est-ce qu’il faut faire pour que ça puisse marcher. C’est dans ce sens que nous nous sommes réunis ici. C’est non seulement pour établir un bilan, mais faire des projections et des propositions pour l’avenir (…) Il n’y a pas des sujets tabous. Nous allons parler de notre alliance non seulement avec le FCC, mais aussi avec l’UNC. Nous sommes des partenaires, un moment il faut s’arrêter pour savoir qu’est-ce qui va et qu’est-ce qui ne va pas. Est-ce qu’il faut continuer ou il faut arrêter. L’évaluation est une bonne chose et nous la prenons dans un sens positif ».

Laurent Batumona, Président du Regroupement des Alliés de l’UDPS

« L’UDPS est en coalition avec le FCC, c’est une question à laquelle tous les leaders et acteurs de toutes les commissions doivent réfléchir pour évaluer ce mariage et voir comment se comporte-t-il ».

« UDPS a longtemps combattu pour le pouvoir et l’a conquis d’une manière démocratique. Il est normal qu’une année après que l’UDPS puisse s’assoir pour évaluer de quelle manière la bonne gouvernance a été appliquée, quelles sont les stratégies qu’il faut désormais mettre en œuvre dans les domaines où il n’y a pas eu grande visibilité».

La Prospérité

Le frère Mike Kalambay a récupéré l’argent de sa dot avec Penielle Nsamba ?

Le frère Mike Kalambay a récupéré l’argent de sa dot avec Penielle Nsamba ? Suivez !

Kinshasa : Le renforcement de la coopération entre la RDC et l’U.E au cœur des échanges entre Félix Tshisekedi et Jean-Marc Châtaigner

Le chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a reçu mardi 28 janvier 2020 dans la soirée à la Cité de l’Union Africaine, Jean-Marc Châtaigner, ambassadeur de l’Union Européenne (U.E) en République Démocratique du Congo.

Il était question pour les deux personnalités au cours de cette rencontre de travail, d’examiner le renforcement de la coopération entre la RDC et l’Union européenne, en appui aux réformes, et aux échéances communes.

Concernant les échéances communes entre la République Démocratique du Congo et l’Union Européenne, il s’agit notamment du dialogue politique conformément à la Convention de Cotonou.

Il sied de préciser que le dialogue politique dont il est question, est prévu par l’article 8 de l’Accord de Cotonou (2000) signé par la RDC et qui est conduit par l’U.E avec chacun des pays ACP (Pays d’Afrique, Caraïbes et Pacifique).

Ledit article stipule : « Les parties mènent, de façon régulière, un dialogue politique global, équilibré et approfondi conduisant à des engagements mutuels ».

Pour rappel, le premier accord entre l’Union Européenne et les 79 pays d’Afrique, Caraïbes et Pacifique, dont la RDC, est la convention de Lomé. Elle met en place principalement des préférences tarifaires donnant accès à ces pays au marché européen ainsi que des fonds spéciaux destinés à garantir la stabilité des prix à l’achat pour les produits agricoles et miniers.

Elle fut remplacé en juin 2000 par l’accord de Cotonou, signé au Bénin. L’une des principales nouveautés de ce nouvel accord est l’élargissement du partenariat à de nouveaux acteurs tels que la société civile, le secteur privé, les syndicats, les autorités locales…Ceux-ci seront impliqués dans les consultations et la planification des stratégies de développement nationales, auront accès à des ressources financières dédiées et seront impliqués dans le déroulement des programmes.

Jephté Kitsita

Affaire Moise Mbiye, Mike Kalambay et Michel Bakenda : Réaction de Sony Kafuta

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Bitumba entre Zacharie Bababaswe et un jeune étudiant en pleine émission ?

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Kinshasa : les journalistes Peter Tiani et Pierrot Luwara convoqués par la police pour des raisons inconnues

Les journalistes Peter Tiani et Pierrot Luwara œuvrant à Kinshasa, sont invité à se présenter ce mercredi 29 inviter 2020 auprès de l’OPJ du groupe de lutte contre la criminalité et stupéfiants dans l’enceinte de l’État-major du commissariat provincial de la police ville de Kinshasa.

Selon les deux lettres de convocation, ces deux professionnels des médias sont priés de se munir de leurs pièces d’identité. Motif : renseignements.

Cependant, les raisons de ces convocations demeurent inconnues.

« Ils disent qu’au cours de l’émission Web presse sur Congo Web, Perro Luwara a craché sur le VPM Gilbert Kankonde. On a contacté les services de Gilbert Kankonde, ils disent clairement qu’il n’est même pas au courant d’une plainte. Il ne s’est jamais plaint. L’IPCRIME agit de son propre gré », confie certains confrères journalistes en contact avec les proches de Gilbert Kankonde.

Malgré cela, les deux journalistes promettent de se présenter devant la Police ce mercredi.

Ci-dessous les documents

Alphonse Muedrwa