VIDEO. Conférence de Presse de Eliane Bafeno : Tout sur sa relation avec Moise Mbiye. Regardez
Kabund : « Ce pays a toujours manqué quelqu’un qui a une vision et l’amour du Congo, maintenant que nous avons Félix Tshisekedi…soutenons-le »
Le 1er vice-président de l’Assemblée, Jean-Marc Kabund, a effectué ce mercredi une tournée dans deux écoles de sa circonscription électorale de Mont-Amba, où il a offert des bancs. Il s’agit de l’école St Romani située à Limete/Ndanu et l’EP 3 et 11 de la commune de Ngaba, à Kinshasa.
Pour Kabund-A-Kabund, ce geste s’inscrit dans le cadre de la promotion de la scolarité des enfants, car ils sont la relèvent de demain.
“Ce n’est pas un geste politicien, mais je le fais par amour que j’éprouve pour vous ; vous les élèves de cette école que je considère au même titre que mes enfants. Je n’ai jamais douté d’un seul instant qu’investir dans la jeunesse, c’est bâtir un Congo meilleur, un Congo grand, fort et prospère, qui fera vivre l’espoir, un Congo qui va remonter l’Afrique et même le monde”, a-t-il déclaré.
Le président a.i de l’UDPS a par ailleurs appelé au soutien à la gratuité de l’enseignement de base souhaitée par Félix Tshisekedi.
« Ce qui compte, ce ne sont pas des discours, mais plutôt les actes que nous posons à chaque fois qu’un congolais se retrouve dans le besoin. Ici, je viens soutenir la gratuité de l’enseignement de base matérialisée aujourd’hui par le chef de l’état Félix Antoine Tshisekedi, parce que nous sommes des personnes qui ont appris à poser des actes, plutôt que de faire des discours. Je ne serai pas là pour passer dans les médias raconter que soutenons le chef de l’Etat sans action concrète. Pour moi, posez les actes et les discours suivront après. La gratuité de l’enseignement, nous l’avons saluée mais elle nécessite un accompagnement de tous », a-t-il ajouté.
Il a, en outre, appelé à soutenir le chef de l’Etat. « C’est un bonheur pour nous aujourd’hui d’avoir un chef de l’Etat qui se souci de la population. Ce pays a toujours manqué quelqu’un qui a une vision et l’amour du Congo et des congolais. Nous avons un chef de l’Etat, qui a l’amour, maintenant que cette volonté politique étant manifeste accompagnons-le, Rome n’a pas été construit en un jour, de même aussi les défis qui sont nombreux dans notre pays, ne seront pas rencontrés au même moment. Mais avec l’espoir et conviction qui nous caractérisent aujourd’hui, ce pays va changer », a-t-il ajouté.
De leur côté, les enseignants et les élèves ont salué ce geste qui vient combler le déficit des bancs dans leurs écoles depuis la mise en application de la gratuité de l’enseignement de base par le président de la République.
Jael Moloway
Affaire Banyamulenge : Le Colonel Odon Mbo se déchaîne
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Retraite de l’UDPS : « Le « peuple d’abord » s’oppose à la vision d’une République confisquée par un individu… » (Jean-Marc Kabund)
L’Udps de Félix Tshisekedi évalue, depuis hier, l’an 1 de son exercice du pouvoir au sommet de l’État. Le parti s’assigne une seule obligation : réussir le mandat coûte que coûte. Et pour y arriver, tout obstacle devra être contourné, mieux, brisé. Jean-Marc Kabund, président a.i. de l’Udps et 1er vice-président de l’Assemblée nationale a été tranchant sur la question. « Aucune excuse, aucune alliance, aucun arrangement politique ne pourront remplacer le bonheur de ce peuple », a-t-il martelé avant de souligner que la vision de l’Udps, résumée dans l’emblématique formule « Le peuple d’abord », s’oppose à celle d’une « République confisquée par un individu ou un groupe d’individus au détriment de la majorité de la population ».
L’heure du bilan a sonné
Après une année d’exercice du pouvoir au sommet de l’Etat (24 janvier 2019 – 24 janvier 2020), l’heure du bilan a sonné au sein de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS Tshisekedi). En retraite de réflexion et d’évaluation depuis hier mardi 28 janvier au Centre catholique Nganda à Kinshasa, le parti présidentiel est conscient que le changement ne viendra pas par un coup de baguette magique. « Mais l’essentiel est que, dans tout ce que nous faisons, les Congolais voient transparaître une volonté politique allant dans ce sens », a fait savoir le président a.i. de l’UDPS devant le Secrétaire général, les membres de la présidence, des comités directeurs des ligues des femmes et des jeunes, des députés nationaux et provinciaux, des membres du cabinet du Président de la République, des présidents des comités fédéraux, etc.
Pour Jean-Marc Kabund, rien ne peut supplanter les intérêts du peuple. Comme pour dire, tout obstacle à la réussite de Félix Tshisekedi sera brisé, à défaut d’être contourné. « Nous avons l’obligation de réussir ce mandat coûte que coûte. Aucune excuse, aucune alliance, aucun arrangement politique ne pourront remplacer le bonheur de ce peuple », a-t-il déclaré.
Ces assises qui dureront jusqu’à jeudi 30 janvier, vont déboucher sur une évaluation, sans complaisance, de l’exercice du pouvoir d’État au regard des attentes du peuple, l’identification correcte des défis liés à cet exercice du pouvoir et des contraintes rencontrées ou observées.
Le parti présidentiel va ainsi, après le partage d’expériences vécues à ce jour, envisager et anticiper les probables comportements que pourraient afficher à l’avenir ses partenaires dans la coalition.
Construction d’une République comprise comme la chose publique
Avec tout ce qui existe comme tension entre CACH et FCC, Jean-Marc Kabund a appelé les participants à des analyses pour préconiser des solutions à appliquer dans chaque domaine de la vie afin de contourner d’éventuels obstacles. Les participants devront également proposer des stratégies et des plans tactiques pouvant permettre de trouver des solutions à court, moyen et long terme.
Pour bien fixer le cadre, le président a.i. de l’Udps a rappelé l’idéologie et le sens de la lutte du parti. C’est une lutte cristallisée autour d’un objectif principal, à savoir l’instauration d’un État de droit. « Ainsi notre vision, qui a aussi été celle de nos pères fondateurs, prône une société démocratique apaisée, à travers un État de droit stable, sûr et prospère. Cette vision se traduit non seulement par la construction d’une République comprise comme la chose publique (res publica) et fondée sur la justice et l’égalité des droits et devoirs pour tous mais aussi par une politique dont les décisions et actions sont essentiellement tournées vers le peuple et résumées dans une formule aussi simple qu’emblématique, « Le peuple d’abord » », a-t-il expliqué.
Il s’agit d’une vision, selon Kabund, qui s’oppose à celle d’une « République confisquée par un individu ou un groupe d’individus au détriment de la majorité de la population ». « C’est la raison pour laquelle le mot d’ordre « Prenez-vous en charge » lancé par notre leader Etienne Tshisekedi wa Mulumba, d’heureuse mémoire, nous réconforte chaque jour », a-t-il indiqué.
S’agissant du bilan à établir sur l’an 1 de l’exercice du pouvoir d’État, J.M. Kabund estime que personne ne peut douter de la ferme volonté ainsi que de l’engagement politique du Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi et de l’Udps.
« Mais, pendant une année également, nous remarquons tous que les défis sont énormes bien qu’ils ne soient pas insurmontables. En effet, le temps nous est compté. Et le peuple qui a placé sa confiance dans notre leadership attend de nous des changements immédiats dans tous les secteurs de la vie. Il faudrait, pour bien faire, analyser comment y parvenir, en tenant compte non seulement des contraintes mais aussi d’éventuels obstacles. Le défi prioritaire à relever, c’est d’arriver à satisfaire le peuple congolais tout en contournant tous les obstacles et pièges qu’on pourrait nous tendre », a fait remarquer le président a.i. de l’Udps.
Le Potentiel
Bosolo Na Politik : Evêque Pascal Mukuna contre Joseph Kabila et FCC
Bosolo Na Politik du 29 janvier 2020 : Evêque Pascal Mukuna contre Joseph Kabila et FCC. Regardez
RDC : Kalev déplore une sortie « hasardeuse » de Kabuya et dénonce une « campagne d’acharnement et de haine » contre sa personne
L’ancien administrateur général de l’Agence Nationale de Renseignements, (ANR), a, dans un communiqué de presse daté du 28 janvier 2020, dénoncé et fustigé la dernière sortie médiatique du secrétaire général de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, (UDPS).
En effet, lors de sa matinée politique tenue le samedi dernier à la permanence de l’UDPS, Augustin Kabuya avait déclaré que Kalev Mutond se rendait partout où allait le chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour savoir quel était l’objet de sa visite.
En réaction, Kalev Mutond parle d’une sortie hasardeuse de Kabuya, qui a « un côté absurde et irrationnel du fait que le président de la République lui-même donne les détails de ses missions et contacts à l’extérieur lors de ses rencontres avec la diaspora Congolaise ».
(Ci-dessous, le communiqué de presse de Kalev Mutond)




Jephté Kitsita
Pasteur Marcello Tunasi : « Dieu t’élève, ton ministère va bien, tu as du succès et puis tu vas tomber avec une fille de 15 ans »
VIDEO. Pasteur Marcello Tunasi : « Dieu t’élève, ton ministère va bien, tu as du succès et puis tu vas tomber avec une fille de 15 ans ». Regardez
URGENT : Enfin Eliane Bafeno face aux journalistes (Affaire Moise Mbiye).
URGENT : Enfin Eliane Bafeno face aux journalistes (Affaire Moise Mbiye). Regardez
RDC: Makutano 6 aura lieu du 10 au 12 septembre à Kinshasa
La sixième édition du Sultani Makutano aura lieu du 10 au 12 septembre 2020 à Kinshasa. L’annonce a été faite par Nicole Sulu, fondatrice du réseau Makutano à l’occasion de la cérémonie d’échange de voeux organisé, vendredi 24 janvier, à Sultani Hôtel à Kinshasa. Elle a fait remarquer que par coïncidence, l’année 2020, plupart de pays africains auront totalisé 60 ans d’indépendance. Ainsi le thème pour ce forum s’articule comme suit: » Des indépendances à l’interdépendance économique ».
Pour l’occasion, plusieurs questions seront débattues dont celles liées au panafricanisme, au climat, à l’énergie, à la sous-traitance, à la double nationalité, aux douanes, etc.
» Pour cette sixième édition, on va parler de l’interdépendance économique entre les pays. Vous savez qu’il faut plusieurs pays pour construire un Airbus. Ceci pour vous démontrer les interactions qu’il faut entre pays. Ici au Congo et en Afrique, dans la plupart de pays, on n’est pas conscients du rôle majeur qu’on a à jouer dans l’économie mondiale. On n’est pas conscients des opportunités d’affaires qu’on à l’extérieur comme au pays », a t-elle déclaré.
Le Makutano s’étend maintenant sur le continent et devient davantage panafricain.
« Vous savez que le Makutano est panafricain. Il y aura des thèmes panafricains, Les problématiques- continent et puis, il y aura des thèmes qui seront très focus sur les problématiques-RDC. Dans les thèmes panafricains, on va parler de l’intégration régionale. Tout le monde sait qu’il y a la ZLEC, il y a la question du climat, la RDC a un rôle très primordial à jouer. La question de l’énergie sera aussi traitée, la question de Inga III, qui est à la une de l’actualité. Mais, en dehors de ça, Il y a le focus RDC comme je vous ai dit, La question de la sous-traitance, La question de la double nationalité, Il y a également toutes ces problématiques des douanes, d’exportation, il y a la question foncière », a t-elle ajouté.
Le principe de l’édition 2019 du Makutano était de réfléchir autour des leviers innovants de croissance pour la RDC pouvant intégrer une politique de Local content et d’être force de proposition. Félix Tshisekedi avait pris part à ce rassemblement.
Berith Yakitenge
Actualite.cd
Affaire Moise Mbiye et Eliane Bafeno sur Top Congo FM
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La condition pour que Dieumerci Mbokani revienne en sélection
Auteur d’une saison 2018-2019 tonitruante, l’international congolais, Dieumerci Mbokani, ne semble pas encore rassasié malgré des années passées à savourer le football du haut niveau. Cette saison, il en est déjà à 20 buts toutes compétitions confondues dont 15 en championnat. Mbokani 34 ans, est le métronome de la formation d’Antwerp Royal, l’homme à tout faire. Si le club anversois tient encore dans le top 5 de la Jupiler Pro League, c’est en bonne partie grâce aux buts et assists de l’ancien joueur du Standard de Liège.
Sa lumière qui brille et illumine la Belgique, a naturellement ressuscité les envies de le revoir en sélection après la CAN 2017 achevée sur le signe d’un au-revoir silencieux. La RDC se faisait éliminer en quarts de finale par le Ghana, terrible désillusion pour Mbokani et les Léopards. Depuis, le buteur congolais n’a plus revêtu le maillot tricolore de la RDC. Convoqué par Florent Ibenge avant la CAN 2019, Dieumerci Mbokani avait simplement décliné l’appel. Même Christian Nsengi a tenté, lui aussi, de ramener le trentenaire en sélection mais toujours sans succès. Pour des raisons jamais expliquées, Mbokani n’est plus revenu défendre les couleurs de son pays.
Pour l’émission Talents d’Afrique diffusée sur C+, Dieumerci Mbokani a répondu à sa situation avec l’équipe nationale. À en croire le joueur, il n’est pas pour l’heure opportun qu’il revienne en sélection, peut-être à une autre période puisqu’il est comme tous ses compatriotes, intéressé par une phase finale de la Coupe du Monde, le mondial 2022 qui est d’ailleurs la seule condition et motivation pour son retour en sélection.
« Je ne suis pas encore prêt à revenir en sélection. C’est vrai que je suis en contact permanent avec le nouveau sélectionneur, mais on verra avec le temps. Mon rêve c’est de jouer la Coupe du monde avant de raccrocher », a déclaré Dieumerci Mbokani.
Et d’ajouter : « J’ai déjà joué la CAN, la Ligue des Champions, l’Europa League et si je joue la Coupe du monde, ce sera la consécration, je serai très heureux. S’il faut jouer la Coupe du monde, forcément il faut que je revienne en sélection« , poursuit-il.
Le poids de l’âge n’a pas l’air d’entacher son talent ou sa forme. Le meilleur buteur de la Jupiler Pro League se sent bien et s’estime capable de tenir encore pendant cinq ans. « J’ai 34 ans et physiquement je me sens bien. Je compte bien jouer encore 5 ans avant de raccrocher » a-t-il rassuré.
Isaac B’ampendee/Footrdc
Grandes questions à Shadary et au FCC : Qui a fait quoi ? Des révélations
Critik Info du 29 janvier 2020 – Grandes questions à Shadary et au FCC : Qui a fait quoi ? Des révélations. Regardez
Passant plus de temps à se chamailler qu’à gérer l’Etat : La coalition FCC-CACH donne-t-elle raison à Lamuka ?
La polémique permanente entre les acteurs politiques au pouvoir risque de finir par accréditer la thèse d’une crise de régime.
Question directe aux gestionnaires de la coalition au pouvoir en RD Congo : quel est leur adversaire politique commun ? En attendant que chaque Congolais y réponde à sa manière, des esprits alertes ont l’impression que le Front commun pour le Congo (FCC), a pour principal rival son partenaire Cap pour le changement (CACH). Et, inversement.
Un constat : il y a très peu de critiques contre la plateforme politique «Lamuka» qui, par essence, est la contradictrice de la coalition FCC-CACH au pouvoir. Hélas que le jeu soit joué d’une autre façon. En tout cas, de la manière la plus étonnante. Plutôt qu’à gérer l’Etat congolais, les deux principaux partenaires passent le plus clair de leur temps à se faire la guerre. Tout se passe comme si dans l’un et l’autre camp, on attend que le » go » soit donné pour, finalement, déclencher les hostilités. Cette fois-là, à visage découvert.
LAMUKA RECONFORTE ?
L’environnement politique actuel en RD Congo dépeint un tableau sans la moindre mosaïque. Emprunté du jargon footballistique, on dirait simplement que les joueurs et le terrain sont connus. Y compris le système de jeu. Dans cette métaphore, la coalition FCC-CACH est justement ce terrain sur lequel se joue la gestion de l’Etat. Les différents plénipotentiaires des deux plateformes politiques en sont les acteurs majeurs. Le système de jeu est la vision du quinquennat, telle que conçue par le Président Félix Tshisekedi coulée dans le programme du Gouvernement.
Alors qu’ils sont supposés avoir des défis communs à relever, les deux partenaires en coalition, se rentrent plutôt dedans, chaque fois qu’ils en ont l’occasion. Pourtant, le FCC et le CACH devaient, le plus naturellement, s’opposer au camp Lamuka. Ce qui, malheureusement, semble ne pas être le cas à ce jour. Bien au contraire. De l’avis de nombreux observateurs, ces querelles de clocher parfois intentionnellement provoquées par des doctrinaires des deux camps, risquent in fine, de donner raison à Lamuka.
Secret de polichinelle. Dans leurs tournées effectuées soit en provinces, soit dans des pays Outre-Méditerrané ou Outre-Atlantique, les plénipotentiaires de cette ancienne plateforme électorale de soutien à la candidature de Martin Fayulu à la présidentielle du 30 décembre 2018, ont toujours fait prévaloir la thèse d’une crise politique en RD Congo. Et, partout où ils passent, ils ne se sont jamais montrés indécis sur la résolution qu’ils préconisent comme voie de sortie de crise. Entre autres, l’organisation des élections anticipées.
Par rapport à cette assertion de Lamuka, les Congolais ne perçoivent aucun effort du côté de la coalition, pour démentir. En lieu et place, on s’offre à souhait, des occasions de fabriquer des bouc-émissaires, à défaut de les avoir trouvés véritablement. Lors que le Président de la République, dans son adresse à la communauté congolaise basée à Londres, n’exclut pas l’éventualité de liquider l’Assemblée nationale, dès l’instant aussi qu’il brandit le » stylo rouge » à tout membre du Gouvernement qui entraverait la matérialisation de sa vision, d’aucuns estiment que c’est Lamuka qui en sort plutôt ragaillardi.
Tout bien considéré, l’ennemi de l’intérieur est parfois plus redoutable qu’un adversaire connu. Une année après la passation civilisée de pouvoir en RD Congo, le 24 janvier 2019, l’heure ne doit plus être ni à la «guerre des berceaux» ni à la «guerre des tranchées» au sein de la coalition Fcc-Cach. En tout cas, les Congolais n’en ont que faire, eux qui attendent impatiemment des réponses concrètes aux problèmes de leur survie. Car, l’amélioration des conditions de vie de la population ne passe pas par des guéguerres, des débats sans importance. A force de noyer le poisson, c’est finalement la coalition qui part en couilles.
Grevisse KABREL
Prophète Ngefa : Moise Mbiye abomi église, soki azo prêcher batu ba koyoka lisusu parole te mais bako imaginer kaka bolumbu na ye
VIDEO. Prophète Ngefa : Moise Mbiye abomi église, soki azo prêcher batu ba koyoka lisusu parole te mais bako imaginer kaka bolumbu na ye. Regardez
RDC : « la coalition FCC-CACH est condamnée à travailler ensemble pour le bien de la population »,(Néhémie Mwilanya)
Présent mardi 28 janvier 2020 à la cérémonie d’intronisation du nouvel archevêque de Mbandaka-Bikoro dans la province de l’Equateur, le coordonnateur du Front commun pour le Congo (FCC), Néhémie Mwilanya Wilondja, a, réagi au sujet de la coalition au pouvoir en RDC, en l’occurrence le FCC-CAH.
Néhémie Mwilanya n’a pas voulu verser dans la dernière polémique alimentée par certains ténors de la coalition FCC-CAH.
D’où, l’ancien directeur de cabinet du président Joseph Kabila a rappelé le travail abattu par la coalition au cours des douze derniers mois depuis l’investiture de Félix Tshisekedi à la magistrature suprême.
Selon lui, pour faire face aux défis à venir « La conjugaison des forces s’impose d’elle-même. Voyez plutôt la CENI est à refondre. Et quand on sait la lenteur de la classe politique quand il s’agit de nommer ses animateurs au sein des institutions d’appui à la démocratie », a-t-il déclaré.
C’est ainsi qu’il indique que la coalition FCC-CAH doit œuvrer ensemble pour l’intérêt du peuple congolais.
« la coalition FCC-CAH est condamnée à travailler ensemble pour le bien être de la population », a-t-il ajouté.
Il sied de rappeler que la désignation et installation du successeur de Corneille Nangaa et son équipe devrait se faire en principe avant 2021.
BM
Panique : Boketshu s’adresse à Fally Ipupa et s’attaque à Moise Mbiye, Mike Kalamabay, Michel Bakenda et Fatshi
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