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RDC – coalition FCC-CACH : pour Francis Kalombo, d’un côté on prône “le peuple d’abord” et l’autre côté “nous d’abord”
La coalition entre le front commun pour le Congo et le cap pour le changement (FCC-CACH) suscite plusieurs réactions au sein de la classe politique RD Congolaise, car certains parlent d’un mariage à “contre nature, et le peuple congolais n’en sera que victime”.
Le président du parti cher à l’opposant Moïse Katumbi, Ensemble pour la République, M. Francis Kalombo l’affirmé dimanche 26 janvier à Kananga, tout en soulignant que tous les “maux issus de cette coalition sont imposés” au chef de l’État Felix Tshisekedi.
Au cours d’une matinée politique tenue à Kananga, le porte-parole adjoint de Moïse Katumbi a même souhaité que le Président de la République prenne ses responsabilités pour dissoudre l’Assemblée nationale, car selon lui, il en a le pouvoir.
“FCC-CACH c’est un mariage à contre nature, parce que d’un côté vous avez ceux qui prônent le peuple d’abord, d’un autre autre côté ceux qui prônent nous d’abord […] Cela a été imposé au président de la République, c’est à lui de faire le choix. Je pense que le pouvoir de dissolution lui revient, s’il veut dissoudre l’Assemblée nationale, il peut le faire”, a déclaré F. Kalombo.
Christopher Mulakirwa
Maman Olive Lembe : Enfin sa réaction sur l’état de santé de l’artiste comédien Dady Dikambala
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RDC: Félix Tshisekedi et les ministres du FCC, qui bloque qui?
Alors que le président congolais hausse le ton pour accuser ses partenaires du FCC de blocage, il s’avère que ce dernier soit lui-même à l’origine d’un autre… blocage!
Au cours du dernier du conseil des ministres qu’il a présidé ce vendredi 24 janvier à Kinshasa, le Président Félix Tshisekedi a réitéré sa position donnée à Londres selon laquelle il ne laissera personne entraver, par diverses manœuvres, la concrétisation de l’aspiration du peuple congolais au changement.
« Il a indiqué qu’il n’hésitera donc pas à prendre ses responsabilités, dans le cadre de ses prérogatives constitutionnelles en cas d’obstruction de son action, d’où qu’elle vienne, si on l’y poussait. Le Président de la République a néanmoins invité les uns et les autres à la retenue dans les propos, au respect des institutions et à la sincérité dans l’accomplissement de ses missions », avait rapporté David-Jolino MAKELELE, Ministre de la Communication et Médias, porte-parole du Gouvernement.
Une menace déjà brandie à Londres devant la diaspora congolaise: “ceux qui essaieront d’arrêter mes actions au nom du peuple, quitteront le gouvernement“.
Depuis un moment, le président de la République et ses collaborateurs accusent certains ministres du FCC de bloquer l’action gouvernementale et de travailler pour saper son mandat. Parmi ces ministres pointés du doigt, il y a Célestin Tunda ya Kasende de la justice, Yalaghuli des finances et Clement Kwete du Portefeuille.
De l’autre côté, le Président Félix Antoine Tshisekedi est accusé de bloquer le fonctionnement du gouvernement et d’accuser gratuitement les ministres FCC de bloquer son action. Depuis la mise en place du Gouvernement Sylvestre Illunga jusqu’à ce jour, six mois déjà, le président n’a pas encore signé deux ordonnances présidentielles:
- l’ordonnance portant Fonctionnement du Gouvernement et modalités de collaboration entre le Président et le gouvernement;
- et l’ordonnant fixant les attributions des Ministères.
Or, sans ces ordonnances, plusieurs ministres y compris ceux du CACH ne savent pas quoi faire surtout qu’il y a des ministères dirigés par 3 animateurs (Ministre, Ministre délégué et Vice Ministre).
“Seules ces ordonnances devront déterminer les tâches et attributions de chacun,” nous soufflent des sources au sein du FCC.
D’où la question: entre Félix et Ministres du FCC qui bloque qui?
D’un côté, le gouvernement Ilunkamba qui attend ses ordonnances pour qu’il soit en mesure de fonctionner et d’etre operationnel et de l’autre, Félix Tshisekedi qui rejette la balle aux ministres membres du Front Commun pour le Congo.
Ces derniers selon son Directeur de cabinet auraient saboté son programme de 100 jours.
Entre-temps, le pays continue à crouprir dans la misère avec un taux d’inflation à la hausse, le taux du dollar qui tend vers 1800 Fc et les prix des denrées alimentaires qui montent en flèche.
À qui finalement profite ce jeu de Ping-pong entre le président de la République et ses ministres? Qui bloque qui finalement, la question finalement est restée ouverte.
Thierry Mfundu
Boketshu Wa Yambo : Shina Rambo atieli Fatshi ba militaires na Stade yango aye te
VIDEO. Boketshu Wa Yambo : Shina Rambo atieli Fatshi ba militaires na Stade yango aye te. Regardez
RDC-Budget 2020 : Des anciens gouverneurs disposés à aider le gouvernement dans la mobilisation des recettes pour atteindre le plafond de 11 milliards USD
Le collectif des anciens gouverneurs des provinces est prêt à offrir son expertise au gouvernement pour réussir le pari de maximisation des recettes publiques.
Conduit par les deux doyens du groupe, à savoir André Kimbuta, ancien gouverneur de Kinshasa, et Alphonse Ngoy Kasanji, ancien gouverneur du Kasaï Oriental, le collectif a été reçu jeudi par le vice-ministre des Finances, Junior Mata M’Elanga.
Répondant aux questions de la presse, à l’issue de ces échanges, André Kimbuta a déclaré que le vice-ministre des Finances s’est montré attentif à leur offre des services.
« Au lieu d’aller chercher l’expertise en Europe ou ailleurs, le gouvernement peut bien se rabattre sur l’expertise locale pour la maximisation des recettes dans les provinces. Certains d’entre nous ont passé 12 ans à la tête des provinces, notamment moi et Ngoy Kasanji. Nous avons une parfaite connaissance des provinces. On peut bien aider le gouvernement dans la mobilisation des recettes pour atteindre le plafond de 11 milliards USD fixé dans le budget de l’Etat », a indiqué André Kimbuta.
Ngoy Kasanji est convaincu pour sa part que le gouvernement sera disposé à mettre en place un cadre de collaboration avec le collectif des anciens gouverneurs pour profiter de leur expertise aussi bien dans la gestion des provinces que dans la mobilisation des recettes.
JKM
Werrason : Mini documentaire de Bumba
VIDEO. Werrason : Mini documentaire de Bumba. Regardez
RDC: La jeunesse de CACH attend la démission de Mabunda dès la prochaine rentrée parlementaire
La jeunesse de Cap pour le changement, la plateforme regroupant UDPS et UNC, a, ce samedi 25 janvier, au cours de sa cérémonie d’échange des voeux avec leurs élus nationaux, demandé à Jeanine Mabunda de démissionner de ses fonctions de Présidente de l’Assemblée nationale.
La jeunesse de CACH note que le discours de Jeanine Mabunda à l’endroit du Chef de l’État ne serait qu’une consigne à peine voilée du PPRD. Ces jeunes estiment dans leur déclaration que Jeanine Mabunda devrait observer le devoir de réserve et non s’en prendre au Chef de l’État.
« La jeunesse de la coalition CACH exige la démission de Madame Jeanine Mabunda au poste du Président de l’Assemblée nationale atteinte à l’honneur du Président de la République, Chef de l’État, Ceci, dès la rentrée parlementaire prochaine « , dit la déclaration de la jeunesse de CACH, lue par Mubenga Kayembe, cadre de la ligue des jeunes UDPS-TSHISEKEDI.
Et d’ajouter :
« A défaut de quoi, nous demandons au Président de la République de dissoudre purement et simplement l’Assemblée nationale ».
Pour sa part, Léon Mubikayi, président du groupe parlementaire CACH, a également condamné les propos de Mabunda et promet de continuer avec les actions dès la rentrée parlementaire de Mars 2020.
« Nous commençons à nous rendre compte qu’il y a des gens qui sont instrumentalisés pour mettre des bâtons dans les roues du Chef de l’État. Ils vont même jusqu’à débattre des propos du Président de la République, et ce n’est pas la première fois. Il y a eu un débat en plénière qui a été instrumentalisé par la même présidente de l’Assemblée nationale. Nous nous rendons compte qu’elle-même est instrumentalisée. Ça ne se fait jamais. Elle a fait cette déclaration qu’elle ne pouvait jamais faire. Il y a 22 ans, personnes ne pouvait tenir pareils propos à l’endroit du Chef de l’État. Nous voulons lui demander d’arrêter, Ce qu’elle fait n’est pas correct. Vous savez que le Chef de l’État n’est pas redevable devant le parlement. Ça ne s’arrête pas là, à la rentrée parlementaire, nous allons continuer les actions », a déclaré le député Léon Mubikayi, président du groupe parlementaire cap pour le changement (Cach) à cette cérémonie d’échange des voeux.
Berith Yakitenge
Actualite.cd
Hommage à Mimiche Bass : Son passage au plateau de Congomokili avec Ado Yuwe
VIDEO. Hommage à Mimiche Bass : Son passage au plateau de Congomokili avec Ado Yuwe. Regardez
Parlement : Mabunda n’a pas péché en répondant à Tshisekedi, estime le constitutionnaliste Jacques Djoli
Le constitutionnaliste Jacques Djoli ne trouve rien à reprocher à la présidente de l’Assemblée nationale.
Toute la semaine dernière, Jeannine Mabunda était sous les feux de la rampe après sa réplique aux propos du Président Tshisekedi qui avait menacé de dissoudre la chambre basse du parlement, dirigée par Mme Mabunda, en cas de crise persistante.
Pour le député MLC Jacques Djoli, on ne peut pas interdire à Jeannine Mabunda de prendre position sur une question qui concerne son organe.
« Le Président de la République s’étant prononcé sur une question qui concerne l’Assemblée, une question fondamentale liée à la dissolution de l’organe, je crois que Madame la présidente avait raison de donner son point de vue en rappelant les principes de droit constitutionnel et surtout les contraintes de cette mesure. »
Devant la presse mardi dernier à Kinshasa, Jeannine Mabunda avait reconnu le pouvoir du Chef de l’État de dissoudre son institution. Toutefois, la députée PPRD avait insisté sur le respect de la procédure en prévenant que toute violation conduirait à de poursuites judiciaires pour « haute trahison ». Des propos qualifiés d’ » irrévérencieux » par le camp de Félix Tshisekedi.
Cas-Info
Ruth Misamu parle à cœur ouvert et message aux frères Mike Kalambay – Moise Mbiye
VIDEO. Ruth Misamu parle à cœur ouvert et message aux frères Mike Kalambay – Moise Mbiye. Regardez
Le Potentiel : « Mise en garde de l’UDPS au FCC : pas de compromis pour trahir le peuple »
Revue de presse du lundi 27 janvier 2020
Les médias congolais reviennent sur la réaction de l’UDPS aux interprétations des propos du Président Félix Tshisekedi sur la possibilité de dissoudre l’Assemblée nationale.
Au cours d’une matinée politique animée le samedi 25 janvier à la permanence de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) par le secrétaire général de cette formation politique, Augustin Kabuya, rapporte Le Potentiel, une mise en garde sévère a été faite au Front commun pour le Congo (FCC).
À la menace de démettre le Chef de l’Etat pour haute trahison, indique le journal, Augustin met en garde ses alliés du Front commun pour le Congo qui menaceraient de “bloquer” le Président Félix Tshisekedi. Pour l’UDPS, commente le quotidien, il n’y aura aucun compromis avec le FCC dans le simple but de trahir la population congolaise.
Chaque sortie publique du FCC ou de l’UDPS entraine des réactions qui traduisent le fossé combien criant entre partenaires au pouvoir, analyse le tabloïd, qui évoque le déficit de sincérité au sein de la coalition au pouvoir.
Selon Le Phare, Augustin Kabuya a fustigé les propos peu courtois de quelques ténors du FCC à l’endroit du chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi.
« Notre patience n’est pas un signe de faiblesse. Si on parle de la rue, nous sommes les spécialistes de la rue. C’est inconcevable de cautionner les bêtises parce que nous sommes en coalition. Nous ne sommes pas en coalition pour voler ou encore pour maltraiter la population », a déclaré M. Kabuya dans les propos repris par le journal.
La Jeunesse du Cap pour le changement (CACH) a demandé la démission de la présidente de l’Assemblée nationale, Jeanine Mabunda, dès la rentrée parlementaire prochaine, renseigne pour sa part 7sur7.cd.
Elle reproche à la présidente de la Chambre basse du Parlement, selon le site web, l’atteinte à l’honneur du Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi.
André Bokundoa, représentant légal de l’Eglise du Christ au Congo (ECC), un regroupement des Eglises protestantes, a évoqué samedi 25 janvier à Kinshasa, l’« urgence et la nécessité d’une concertation nationale » en vue de prévenir toute escalade de tensions au sein de la coalition FCC- CACH, au pouvoir en République démocratique du Congo (RDC), indique Actualite.cd.
Lors de son exhortation à la clôture de la semaine dite de l’Unité des chrétiens, à la cathédrale catholique Notre dame du Congo, ajoute le site web, le pasteur André Bokundoa a prévenu qu’on s’acheminerait vers un affrontement entre les deux partenaires de la coalition.
Face à cette tension, fait remarquer La Prospérité, Vital Kamerhe, le directeur de cabinet du chef de l’Etat, invite toutes parties, les responsables des institutions principalement, à plus de retenue dans le langage, mais aussi dans leur agir.
Il a lancé un message d’apaisement par rapport à tous ces missiles verbaux, de nature à tirer la République et l’élan de son développement vers le bas, ajoute le quotidien.
Et le Chef de l’Etat lui-même, rapporte L’Avenir, a invité les uns et les autres à la retenue dans les propos, au respect des institutions et à la sincérité dans l’accomplissement de leurs missions.
Félix-Antoine Tshisekedi l’a dit au cours de la 18ème réunion du conseil des ministres, rappelle le tabloïd, qui explique que le Président s’exprimait au sujet des polémiques qui ont suivi son intervention devant la communauté congolaise à Londres.
Radio Okapi







