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RDC : Félix Tshisekedi appelé à s’impliquer pour l’effectivité des travaux de 100 jours au Kasaï-Central

Plusieurs personnes, dont des membres des partis politiques de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), Congo Positif (CP), Parti du Peuple pour la Reconstruction et le Développement (PPRD), ont marché le lundi 27 janvier 2020 pour réclamer l’effectivité de travaux de 100 jours, qui selon les organisateurs, n’ont pas été réalisés au Kasaï-Central.

Dans leur mémorandum adressé au chef de L’État Félix Tshisekedi, les forces vivent du Kasaï-Central, invitent le président de la République à s’impliquer afin que la population se retrouve dans les réalisations des travaux de 100 jours.

« Les forces vivent du Kasaï-Central sollicitent votre implication la plus totale en tant que garant de bon fonctionnement des institutions de la République et visionnaire de ce programme d’urgence pour que ceux du Kasaï-Central soient rétablis dans leur droit », a déclaré Joseph Nkashama, rapporteur des forces vivent de la province.

Pour Jean-Pierre Kayembe, député national élu de la ville de Kananga, qui a pris part à cette marche, l’argent de 100 jours a été décaissé mais désorienté.

« J’exige que le programme de 100 jours du chef de l’Étattat soit effectif, parce que comme vous le constater tous, rien n’est fait dans la ville. L’argent était effectivement décaissé mais orienté à d’autres choses », a-t-il déclaré.

Alain Saveur Makoba, à Kananga

Boketshu Wa Yambo à Fally Ipupa : le 28 février toko silana na ndoki ya Farira. PAS DE CONCERT !

VIDEO. Boketshu Wa Yambo à Fally Ipupa : le 28 février toko silana na ndoki ya Farira. PAS DE CONCERT !

RDC-Kinshasa: les cours suspendus également à l’ISTA

Image d'archive

Les troubles à l’Institut Supérieur des Techniques Appliquées (ISTA) ce lundi 27 mars ont poussé les dirigeants de cet établissement d’enseignement supérieur à suspendre les cours. D’après les étudiants, les frais académiques seraient passés de 450 000 FC l’année dernière à 600 000 FC cette année. Ce qui n’est pas l’avis du directoire de l’ISTA qui explique que les auteurs de ces troubles qui ont fait au moins 14 blessés sont les étudiants qui ont été exclus définitivement.

Pierre Kasengedia Motumbe, directeur général de l’ISTA, a promis de porter plaintes contre ces étudiants.

Toujours lundi, quelques étudiants de l’Institut Supérieur du Commerce, ont également manifesté violemment cassant vitres et chaise de la guérite du site universitaire, toujours, disent-ils, pour réclamer la réduction des frais académiques. Le même jour, l’Institut Facultaire des Sciences de l’Information et de la Communication (IFASIC) a repris les cours après des violences pour les mêmes raisons.

Actualite.cd

Félix Tshisekedi hausse le ton face à Joseph Kabila ?

VIDEO. Félix Tshisekedi hausse le ton face à Joseph Kabila ?

Fils Mukoko au FCC : Qui veut la paix prépare la guerre, l’UDPS est déterminée.

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Manifestation estudiantine à l’ISC: “ces étudiants ont été manipulés”, estime Thomas Luhaka

Dans une mise au point faite ce lundi 27 janvier à la suite de la manifestation des étudiants de l’Institut Supérieur de Commerce (ISC) contre l’augmentation des frais académiques, le Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (ESU), Thomas Luhaka, parle d’une “intox”.

Selon lui, “ces étudiants ont été manipulés puisque l’ISC n’a pas encore fixé le montant des frais académiques pour cette année académique 2019-2020”.

Idée partagée d’ailleurs par le directeur général Augustin Mbangala qui confirme que jusque-là les frais pour cette année académique ne sont pas encore fixés et a appelé les étudiants au calme.

” J’appelle les étudiants au calme, jusque-là nous sommes en négociation avec le la coordination estudiantine sur le montant raisonnable à fixer. Pour le moment rien n’est encore fait. Que les étudiants se méfient des fausses alertes d’un groupe d’infiltrés qui veut semer les désordres. Les frais académiques seront fixés et chacun verra ça officiellement “, a-t-il répondu à la presse.

Pour sa part le président de la coordination des étudiants Kabongo Hancy dit regretter que “mes amis étudiants aient eu à se fier aux fausses informations sans nous faire confiance. Je pense que ceux qui ont causé les troubles ne sont pas vraiment étudiants d’ici car les étudiants de l’ISC vous les avez vu dans des auditoires. Nous sommes infiltrés par les mauvaises herbes qui veulent semer les désordres. Nous discutons encore avec le Comité de gestion et je suis passé dans chaque auditoire pour demander à mes camarades étudiants de rester calme parce que jusque-là rien n’est encore fait. Au moment opportun on vous fixera sur le résultat de nos négociations “.

Notons que les troubles d’aujourd’hui, ont été causés par un circulaire partagé sur les réseaux sociaux fixant les frais académiques pour les classes de recrutement, vacation jour, à 512 805 FC et les classes montantes à 451.129 FC.

Plusieurs dégâts matériels ont été signalés à la suite des échauffourées provoquées par la manifestation des étudiants et la police a dû intervenir pour rétablir la situation.

Thierry Mfundu

Carine Mokonzi: « Aujourd’hui je suis obligée de vider mon cœur, trop c’est trop »

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RDC : «Mabunda n’a fait que rappeler les dispositions constitutionnelles» (Minaku)

La réponse de Jeanine Mabunda sur la dissolution de l’Assemblée nationale est différemment interprétée. Interrogé par une presse étrangère, l’ancien président de la Chambre basse du Parlement RD-congolais, Aubin Minaku, n’a pas manqué d’apporter sa sauce. «Mabunda n’a fait qu’interpréter les dispositions constitutionnelles», a-t-il souligné. Et de poursuivre: «elle n’a pas franchi le Rubicon. Non! Elle n’a fait que rappeler les dispositions constitutionnelles». Minaku estime que toute analyse doit se faire dans le contexte constitutionnel pour ne pas verser dans des commentaires inutiles.

L’élu d’Idiofa a clairement souligné que le pays a, aujourd’hui, un Président de la République élu qui est de l’UDPS et une majorité parlementaire à l’Assemblée nationale en faveur et entre les mains du FCC et de son leader Joseph Kabila. «C’est qui a conduit à l’accord de coalition qui signifie clairement co-gestion. Donc, toutes les interprétations par rapport au droit, à la Constitution, il faut respecter la Constitution à tout moment, c’est vrai, mais toute analyse devait se faire dans ce contexte-là. Sinon, ce sont des prétextes pour essayer de manipuler. Et ça ne sert à rien», a expliqué le député Aubin Minaku.

A la question de savoir si la présidente de l’Assemblée nationale a franchi le Rubicon, l’ancien speaker de la Chambre basse du Parlement RD-congolais n’est pas allé sur le dos de la cuillère. «Je ne pense pas que la présidente de l’Assemblée nationale, Mabunda, aie franchi le Rubicon. Loin sans faux. Elle n’a fait que rappeler les dispositions constitutionnelles. Les militants peuvent faire des commentaires comme ils l’entendent. Je pense qu’à notre niveau, l’essentiel c’est d’évoluer avec le Président de la République que nous reconnaissons tous et la présidente de l’Assemblée nationale parce qu’elle a été désignée par notre coalition, c’est-à-dire par les députés du FCC et du CACH», a martelé le Professeur Aubin Minaku.

Dans sa réponse, l’ancien speaker de la Chambre basse du Parlement compte toujours sur la coalition qui est un mode de gérer ensemble la République. Voilà pourquoi il a appelé à l’unité de la coalition gouvernementale.

Africanews

Réaction de Edingwe sur l’Affaire Moise Mbiye, Michel Bakenda et Mike Kalambay.

VIDEO. Réaction de Edingwe sur l’Affaire Moise Mbiye, Michel Bakenda et Mike Kalambay. Regardez

ISC : des étudiants en colère vandalisent vitres et chaises à la guérite et s’en prennent aux biens des particuliers

La tension est montée d’un cran à l’ISC où les étudiants ont après leurs collègues de l’UNIKIN, de l’IFASIC… manifesté contre la hausse des frais académiques.

Le vent des troubles dans les établissements d’enseignement supérieur et universitaire consécutifs à la révision à la hausse des taux des frais académiques a atteint ce lundi l’Institut supérieur du Commerce (ISC) où les étudiants en colère, ont cassé les vitres et les chaises à la guérite, à l’entrée de l’ISC.

Ils sont même allés loin en s’en prenant aux biens des particuliers sur l’Avenue du 24 novembre ex Libération. Parmi les biens détruits hors de l’ISC, les panneaux publicitaires.

Heureusement que la Police s’est vite déployé pour limiter les dégâts, renseigne un témoin qui a en outre expliqué que certains étudiants en groupes ont été aperçus au rond-point Mandela pour prendre les moyens de transport pour retourner à la maison alors que la situation est redevenue normale et les cours ont repris grâce à la présence policière.

Après les événements similaires à l’Université de Kinshasa (UNIKIN), à l’Institut national du bâtiment et des travaux public (INBTP) Kisangani, à l’Institut facultaire des Sciences et techniques de l’information (IFASIC) à Kinshasa, l’ISC est la 4ème institution d’enseignement supérieur au cœur d’une tension.

Si à l’IFASIC, les activités académiques devaient reprendre ce lundi, à l’UNIKIN, elles devront attendre jusqu’au 3 mars prochain. Le temps, selon le ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire M.Thomas Luhaka, de procéder à la réfection de certaines infrastructures vétustes et celles détruites lors des dernières troubles des étudiants.

A l’IFASIC, l’accès n’était autorisé qu’aux seuls étudiants en règle.

Entre temps, pour ce qui est de l’UNIKIN, son site est sous la garde des éléments de la Police qui, selon les déclarations sur une chaine de télévision de la place des habitants des quartiers environnants, y sèmeraient la terreur sur les passants, un jeune homme a été passé à tabac, en représailles, soutiennent-ils, à la mort d’un des leurs collègues lors des troubles.

Des cas des blessés avaient été également signalés de part et d’autre.

B. Tsala

Vital Kamerhe met en garde toute personne qui se tiendra sur la route de Félix Tshisekedi.

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« Le FCC et le CACH, condamnés à travailler ensemble pour le bien de la population » (Néhémie Mwilanya)

Le Coordonnateur du Front commun pour le Congo (FCC), Néhémie Mwilanya, a déclaré dimanche 26 janvier à Mbandaka que « la coalition FCC-CACH est condamnée à travailler ensemble pour le bien de la population ».

Au cours d’une déclaration, lors de l’intronisation du nouvel archevêque de Mbandaka-Bikoro, le coordonnateur du FCC estime que les diverses déclarations du Chef de l’État à l’étranger et les répliques de la présidente de l’Assemblée nationale, tendant à l’éclatement de la coalition FCC- CACH, ne sont que « fruit des malentendus ».

« Le chef de l’Etat s’est exprimé dans un contexte précis. Il a émis son point de vue sur un certain nombre des sujets. Et maintenant qu’il est revenu au pays. Certainement que nous aurons un dialogue constructif comme d’habitude au sein de la coalition. Et s’il y a des malentendus, ils seront levés… », a affirmé Néhémie Mwilanya, avant de poursuivre :

« Cela la prévue que nous sommes en train d’exécuter nos propres résolutions. La suite montrera que nous sommes bien condamnés à travailler ensemble pour le bien de notre population ».

Pour lui, le FCC compte bientôt ouvrir des pourparlers constructifs et permanents avec ses partenaires en vue de la bonne marche des institutions et du bien-être du peuple congolais.

Radio Okapi

Le piège raté contre Fatshi ? Zacharie Bababaswe s’explique.

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Kinshasa : des ex-musiciens de Moïse Mbiye contraints à la clandestinité

Les éléments de l’inspection provinciale de la police/ville de Kinshasa (IPKIN) ont procédé samedi 25 janvier à l’arrestation de Jérémie Nkongolo, l’un des anciens musiciens de Moïse Mbiye, de l’artiste Michel Bakenda ainsi que d’autres personnes au cours d’une séance d’enregistrement au studio J-ROI Record dans la commune de Kasa-Vubu (centre). D’autres ex-musiciens recherchés par la police vivent depuis en clandestinité.

Jérémie Nkongolo est accusé d’avoir publié dans les réseaux sociaux des vidéos compromettantes du pasteur Moïse Mbiye.

Michel Bakenda ainsi que d’autres artistes ont été relâchés, sauf le bassiste Jérémie Nkongolo.

« On recevait des appels des menaces avec des numéros anonymes. Nous vivons en clandestinité. Déjà, moi-même, je ne passe plus la nuit à la maison. Nos vies sont en danger. Et dans tout ça, c’est Monsieur Moïse Mbiye. Il nous accuse d’avoir publié ces vidéos », témoigne Derlin Ndefi, ex-pianiste de Moïse Mbiye.

Eddy Kabeya, soliste et JRoi Mwamba, arrangeur, sont également recherchés par la police. Cette dernière a perquisitionné leur parcelle familiale le dimanche à 4 heures du matin.

« J’étais surpris de voir les policiers partout crier : ‘bouclage, bouclage’. Nous étions tous traumatisés. Ils ont fouillé toute la maison et ont dit qu’ils avaient été envoyés par M. Mbiye », a témoigné l’avocat crispin Biayi, frère ainé de deux artistes.

Radio Okapi a contacté Lydie Mbiye, la sœur du pasteur incriminé. Elle affirme que son frère n’est pas impliqué dans ces poursuites lancées par la police, puisqu’il n’a pas porté plainte. Moïse Mbiye « est très calme, très serein. Nous savons que ce qui se passe maintenant, c’est un vent qui va passer. Nous laissons la justice faire son travail », a déclaré Mme Lydie Mbiye.

Okapi

Zacharie Bababaswe répond à ses détracteurs

VIDEO. Zacharie Bababaswe répond à ses détracteurs. Regardez

URGENT: les ex-musiciens de Moise Mbiye recherchés par la police

Rebondissement dans l’affaire sextape du pasteur Moise Mbiye. Un de ses anciens musiciens, Jérémie Nkongolo, bassiste, est aux arrêts depuis ce weekend. Il a été appréhendé avec Michel Bakenda ainsi que d’autres musiciens en pleine séance d’enregistrement au studio J-Roi Record dans la commune de Kasa-vubu par des éléments en tenue civile de l’Inspection Provinciale de la police/ ville de Kinshasa.

D’après Derlin Ndefi, un des ex-musiciens de Moise Mbiye, la police est descendue au studio une dizaine de minutes après qu’ils aient tous curieusement reçu dans leurs téléphones des vidéos compromettantes impliquant le pasteur Moise Mbiye.

Après avoir libéré Michel Bakenda et les autres, Jérémie a été retenu par la police pour traquer les autres musiciens qui vivent en clandestinité depuis. Une perquisition sans mandat a été effectué le dimanche vers 4 heures dans la maison familiale de J-Roi Mwamba et Eddy Kabeya, respectivement arrangeur et guitariste de Moise Mbiye.

Selon maitre Crispin Biayi, frère ainé des deux musiciens qui livre l’information, la parcelle familiale située dans la commune de Masina/ sans-fils est sous haute surveillance des éléments de la police en civile à la recherche de ces deux artistes en fuite.

Ils sont accusés par la police de diffuser dans les réseaux sociaux des photos compromettantes du pasteur Moise Mbiye.

Du coté de la famille Mbiye, le discours est tout autre. Lydie Mbiye, sœur du pasteur incriminé, a confié à nos confères de Radio Okapi que son frère n’est pas impliqué dans ces poursuites lancées par la police contre ses ex-musiciens puisqu’il n’a pas porté plainte.

Moise Mbiye « est très calme, très serein. Nous savons que ce qui se passe maintenant est un vent qui va passer. Nous laissons la justice faire son travail », a conclu Mme Lydie Mbiye.

Jordan Kabongo
Actualite.cd