L’artiste comédien Fiston Sai Sai dans la peau d’un nouveau riche. Regardez
Échauffourées à l’Unikin: le ministre de la jeunesse condamne l’ « usage de la force »
Le ministre de la jeunesse, Billy Kambale, a condamné ce lundi, 06 janvier 2020, la répression policière à l’université de Kinshasa.
« L’usage de la force sur le site de l’Université de Kinshasa par la police est inacceptable », a dénoncé Billy Kambale sur son compte Twitter.
La tension vive sur le site universitaire depuis hier soir s’est amplifiée ce lundi dans la matinée. Des échauffourées ont opposé les étudiants avec les forces de l’ordre. La police a dû faire usage de gaz lacrymogènes pour disperser les étudiants qui avaient érigé des barricades sur le campus. Pour le ministre de la jeunesse, déployer la police sur un site universitaire est intolérable.
« Nos universités sont dotées d’une « Garde Universitaire » qui a la charge de protéger les étudiants. Le déploiement d’autres unités de manière intempestive est anormal », a déploré Billy Kambale.
Mécontents, les étudiants manifestent contre la hausse des frais académiques contrairement à une circulaire du ministère de tutelle.
Cas-Info
Le Phare : « Face à la tentative de balkaniser la RDC : le Cardinal Ambongo appelle à la conscience nationale »
Revue de presse du 6 janvier 2020
Les médias kinois reviennent ce lundi sur l’appel du cardinal Fridolin Ambongo aux Congolais pour qu’ils fassent échec à un projet de balkanisation de la RDC.
L’archevêque de Kinshasa qui revient d’une visite pastorale dans le diocèse de Butembo-Beni, du 27 au 31 décembre 2019, a interpellé les autorités politiques sur le danger que le pays court, tout en mettant en garde contre le risque balkanisation de la République Démocratique du Congo, rapporte Le Phare.
Il s’est inquiété des déplacements massifs des populations à l’Est du pays et a demandé aux Chefs d’Etat du Rwanda, de l’Ouganda et du Burundi d’arrêter de déverser leurs ressortissants dans cette région, pour les faire passer pour des Congolais d’origine, ajoute le journal.
Pour l’archevêque métropolitain de Kinshasa, qui s’exprimait devant la presse ce vendredi 3 janvier 2020 à Kinshasa, il faut que l’exécutif national mette tout en œuvre pour convaincre les pays voisins de la RDC à ne plus déverser leurs populations au pays.
Le cardinal Ambongo fait remarquer que le pays est en danger, rapporte La Prospérité.
Pour mettre fin aux massacres des civils dans la partie Est de la République Démocratique du Congo, indique 7sur7.cd, le Cardinal Fridolin Ambongo estime que la solution se trouve notamment dans le volet diplomatique.
Pour l’archevêque métropolitain de Kinshasa, ajoute le site web, il faut que l’exécutif national mette tout en œuvre pour convaincre les pays voisins de la RDC à ne plus déverser leurs populations au pays.
La déclaration du cardinal Ambongo est proche de celle du coordonnateur de Lamuka, Adolphe Muzito, en ce qui concerne la recherche d’une solution durable à la crise sécuritaire de l’Est de la RDC, compare Le Potentiel.
Si Adolphe Muzito,actuel coordonnateur de Lamuka, principale plateforme de l’opposition, note la nécessité de reconstruire l’armée nationale congolaise pour en faire un véritable instrument de dissuasion dans la région des Grands Lacs, le cardinal Fridolin Ambongo partage à quelques points de vue près le même discours que le leader de Nouvel Elan.
Les deux hommes estiment que le renforcement de l’armée est une urgence. Ce renforcement ne vise qu’un seul objectif : dissuader les voisins de la RDC qui ont des visées annexionnistes d’une portion importante de la RDC, conclut le tabloïd.
L’armée et l’ECC interpellent
L’affaire de balkanisation est aussi évoquée par l’armée.
Alors que des présumés ADF se sont distingués par des incursions d’une rare violence au dernier trimestre de l’année 2019, les FARDC qui ont lancé des offensives de grande envergure contre des insurgés affirment détenir des preuves d’une guerre asymétrique aux velléités sécessionnistes, indique Cas-info.ca.
« Les FARDC affirment être au courant et suffisamment documentés sur la combine montée par les ennemis de la nation visant à les décourager dans la poursuite et l’exécution de leur mission », indique le porte-parole de l’armée dans les propos repris par le site web.
Selon le général Léon-Richard Kasonga, « Ce qui passe au Grand-nord n’est qu’une machination des personnes malveillantes aux ambitions sécessionnistes », conclut le portail.
De son côté, Dr Bokundoa-Bo-Likabe André, président national de l’Eglise du Christ au Congo (ECC) affirme que « nos forces de défense et de sécurité sont foncièrement infiltrées par des ennemis de la République au point que les sacrifices consentis par des vaillants soldats des FARDC apparaissent moindre aux yeux de l’opinion », rapporte Actualite.cd.
Et selon lui, le plan de balkanisation est bien réel.
« Sur les massacres barbares perpétrés à ciel ouvert contre nos populations de l’Est, en l’occurrence celles de Beni et Butembo, il est clairement attesté que ces types des massacres ciblés ont un caractère perturbateur et ne visent qu’à créer la terreur ainsi que le trouble dans la mémoire collective. Ce, dans le but de pousser nos populations à se délocaliser de la partie Est du territoire national et, faciliter la balkanisation de notre Pays », affirme le chef de l’ECC.
Radio Okapi
Côte d’Ivoire : Koffi Olomide sort de son silence et lance un message fort + Affaire Malaise de Fally Ipupa
Côte d’Ivoire : L’artiste musicien congolais Koffi Olomide sort de son silence et lance un message fort à ses fans + Affaire Malaise de Fally Ipupa. Regardez
Lomami : Une jeune fille meurt foudroyée à Kele
Une jeune fille âgée de 18 ans répondant au nom de Mujinga, est morte foudroyée le soir du samedi 04 janvier 2020 pendant qu’elle revenait du champ sous la pluie à 2km de Kele, localité située à une trentaine de kilomètres de la ville ferroviaire de Mwene-Ditu, dans la province de Lomami.
“La foudre vient de frapper une fille Mujinga âgée de 18 ans à 2km du village Kele, en provenance du champ. Je suis sur le lieu du drame”, a dit Zephirin Mubenga, commandant Sous-ciat/Kele dans le territoire de Kamiji, à Actu-30.info.
Signalons que depuis le début de la saison de pluie, plusieurs personnes ont été foudroyées dans la province de Lomami.
Merveille Mpandanjila
Polémique après une visite amicale du chef de cabinet de M. Tshisekedi à Kigali
Des propos tenus à Kigali par le directeur de cabinet du président congolais Félix Antoine Tshisekedi Tshilimbo, Vital Kamerhe, et l’annonce du don de trente vaches à de jeunes Rwandais ont suscité dimanche la polémique en République démocratique du Congo (RDC), où de nombreux Congolais se souviennent du rôle joué par le Rwanda dans les deux guerres qui ont ravagé le pays entre 1996 et 2003.
Invité samedi au mariage de Sanday Kabarebe, le fils de l’ex-général James Kabarebe – un proche du président rwandais Paul Kagame -, M. Vital s’y est rendu en jet privé avec sa femme, Hamida Chatur Kamerhe, rapporte le site d’information Politico.cd.
Déclarant être venu pour « consolider les relations entre le Kivu – M. Kamerhe est originaire de la province orientale du Sud-Kivu – et le Rwanda », M. Kamerhe a annoncé offrir « trente vaches » au couple de jeunes mariés lors de sa prise de parole dans la tente géante du domaine de Sano Park Rusororo, à l’est de Kigali, où s’est tenue la cérémonie du mariage en présence de plusieurs officiels rwandais.
Il a aussi qualifié M. Kabarebe d’ »ami » et félicité les mariés au nom du président Tshisekedi, dans son intervention qui circule sur les réseaux sociaux.
Or, M. Kabarebe est une figure de l’ex-rébellion du Front patriotique rwandais (FPR), aujourd’hui au pouvoir à Kigali, et l’une des personnalités-clés du régime de M. Kagame.
Cet officier tutsi rwandais ayant grandi en Ouganda a été aide de camp du général Kagame, alors chef de l’Armée patriotique rwandaise (APR, le bras armé du FPR), en 1994 lorsque le FPR s’est emparé du pouvoir à Kigali en juillet de cette année, mettant fin au génocide qui a fait au moins 800.000 personnes, selon l’Onu – un million selon le régime rwandais.
Il a ensuite conduit, en 1996-1997, l’opération militaire qui a abouti à la chute du dictateur zaïrois Mobutu Sese Seko et à la prise de Kinshasa par l’Alliance des Forces démocratiques pour la Libération du Congo (AFDL). C’est cette coalition qui avait permis à Laurent-Désiré Kabila de devenir président du pays – rebaptisé RDC – en mai 1997.
En guise de remerciement, M. Kabila avait nommé James Kabarebe chef d’état-major général de l’armée congolaise (à l’époque les Forces armées congolaises, FAC), avant de le renvoyer en 1998 lorsque le leader congolais avait décidé de rompre avec ses anciens parrains rwandais et ougandais. En riposte, Kigali et Kampala avaient soutenu des rebellions qui ont plongé la RDC dans un conflit ayant impliqué, entre août 1998 et la fin 2002, neuf pays africains, parfois qualifié de « première guerre mondiale africaine ».
Le général Kabahere avait ensuite été ministre rwandais de la Défense d’avril 2010 à octobre 2018. Il est depuis lors conseiller spécial du président Kagame et reste le seul officier de la région à avoir occupé successivement des hautes fonctions politico-militaires dans trois pays différents.
Cette visite à Kigali et le don de trente vaches ont suscité des vives réactions sur les réseaux sociaux, en raison des relations en dents de scie entre les deux pays mais que M. Tshisekedi s’efforce de normaliser.
« Vous offrez 30 vaches aux bourgeois rwandais alors qu’à quelques kilomètres de là, les orphelins de Beni (une ville du Nord-Kivu en proie aux violences », ndlr) manquent de quoi se mettre sous la dent. Vous faites la honte Vital Kamerhe et vous comptez diriger en 2023? Nous allons vous rappeler », a écrit l’activiste du mouvement citoyen Lutte pour le changement (Lucha) Gloria Sengha Aïdara Halal sur son compte Twitter.
« Vous pouvez m’expliquer cette relation (à consolider entre Kinshasa et Kigali)? Combien ces Congolais de l’est sont morts à cause de ses voisins? « , a-t-elle ajouté.
La libre Afrique
Actu Expliquée : Vital Kamerhe offre 30 vaches à un fils de son ami James Kabarebe
Actu Expliquée du 05 janvier 2020 : Le dircab du président de la République Démocratique du Congo, Vital Kamerhe offre 30 vaches à un fils de son ami James Kabarebe. Regardez
Kinshasa/Crise des immondices : L’assemblée provinciale déclenche une enquête sur la gestion de la RASKIN (régie chargée d’assainissement)
Le président de l’Assemblée provinciale, Godé Mpoy, a mis en place une commission pour enquêter endéans 5 jours sur la gestion de la Régie d’Assainissement de Kinshasa (RASKIN).
C’était au cours d’une réunion d’urgence qu’il a convoquée samedi 4 janvier 2020 à Kinshasa, en vue de statuer sur les missions assignées à la RASKIN et de la mettre devant ses responsabilités, avant d’envisager des sanctions.
« Ce, dans le souci de de faire revêtir la capitale Kinoise sa plus belle robe qui lui a valu le nom de Kinshasa la belle », souligne le service de communication de Godé Mpoy.
Signalons que la mise en place d’une commission pour enquêter sur la gestion de la RASKIN fait suite au constat amer observé à travers Kinshasa. Depuis un peu plus de trois semaines, des ordures et déchets ménagers traînent dans des poubelles publiques et certains coins inappropriés de Kinshasa.
Selon l’Assemblée provinciale de Kinshasa, la cause de cette mauvaise gestion des décharges publiques est la lassitude dans le fonctionnement de la RASKIN.
Cependant, fait-elle savoir, « l’hôtel de ville, dans sa politique visant à rendre la capitale congolaise plus propre, met à la disposition de cette régie chargée d’assainissement, 2000 m3 de carburant par jour pour l’évacuation des déchets.
« Malheureusement, le résultat ne se fait pas voir. D’après certaines indiscrétions, ce carburant serait vendu par certains agents et cadres de la dite régie et les véhicules auraient même fait l’objet de location à certains particuliers », dénoncent certains cadres de l’hôtel de ville.
Prince Mayiro
Unikin: pneus brûlés, aux jets de projectiles, la Police répond par des gaz lacrymogènes, la tension est vive
C’est depuis dimanche que les étudiants de l’Université de Kinshasa (Unikin) manifestent. Dimanche soir, des pneus étaient déjà brûlés et ce lundi matin, la tension était encore vive avec la présence des policiers. Aux jets de projectiles, la Police répond par des gaz lacrymogènes. Tout attroupement à l’intérieur du campus universitaire ou aux alentours est interdit par la Police.
« Les policiers sont devant certains bâtiments comme les homes. Ils nous ont bloqué, mais étudiants ont réussi à brûler quelques pneus. Et il y a une sorte d’affrontement entre nous et eux », a expliqué un étudiant qui loge dans les homes.
Ils disent vouloir contraindre le gouvernement à baisser les frais académiques.
« Nos revendications tournent autour des frais académiques. Auparavant, on payait 253.000 de G1 en L2. Le ministre avait réduit ce montant. Il avait dit que des classes de préparatoire, celles de G1 et celles de L1 devraient payer 210 000 FC. G2 et L2 devraient payer 171 000. Et maintenant, une nouvelle décision tombe: les classes de G1, celles de L1 et celles de préparatoires doivent payer 490 000 FC et les classes de G2 et L2 410 000 FC par an. C’est pour cela que les étudiants manifestent », a dit à ACTUALITE.CD, un autre étudiant.
La Police a fait usage des gaz lacrymogènes pour maitriser les étudiants en colère. Selon le Général Sylvano Kasongo, N°1 de la Police à Kinshasa, ces étudiants tentent de manifester en dehors du site universitaire et c’est ce qui a motivé le déploiement de la police. Il explique aussi que l’usage des gaz lacrymogènes a été motivé par le fait que certains parmi les manifestants jetaient des pierres et aux policiers.
« Les étudiants veulent aller au rondpoint. Nous disons qu’ils ont le droit de manifester, mais à l’intérieur du campus universitaire. Nous avons anticipé l’opération parce qu’on savait qu’il y aurait manifestation. Jusque-là, il n’y a aucun dégât et nous espérons qu’il n’y en aura pas. Nous tentons d’éviter que certains voyous du voisinage en profitent pour créer du désordre », a dit à ACTUALITE.CD le Général Sylvano Kasongo.
Actualite.cd
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Cadeau de 30 vaches à un fils Kabarebe: Kamerhe défend son approche, « Nous avons fait le choix de la diplomatie agissante »
Vital Kamerhe, allié et directeur de cabinet de Félix Tshisekedi a réagi à la polémique qui enfle sur la toile au sujet de son cadeau de mariage offert le samedi 4 janvier à Sanday Kabarene, fils de James Kaberebe, conseiller de Paul Kagame et ancien ministre rwandais de la défense.
Invité à prendre la parole lors de cette soirée dansante organisée à Kigali, le leader de l’UNC avait affirmé être venu pour “consolider les relations entre le Kivu (RDC) et le Rwanda”.
«Nous avons, conformément à notre tradition, quand on va à un mariage, on donne toujours des vaches, et donc nous avons décidé de donner 30 vaches aux jeunes mariés. D’avantages seulement, renforcer les liens entre le Rwanda et le Kivu, la RDC et le Rwanda, puisque je voudrais dire au jeune homme que quand les vaches-là vont mettre bas, il va me trouver chaque fois du lait, c’est la tradition», avait déclaré Vital Kamerhe dans une vidéo devenue virale.
Un cadeau accompagné des propos qui ont enflammé la toile. Sous les feux de la rampe, le directeur de cabinet de Félix Tshisekedi, critiqué pour sa proximité avec le Rwanda, accusé d’être derrière les tueries du Kivu, dit avoir privilégié le dialogue.
« Nous avons fait le choix de la diplomatie agissante. Le choix du dialogue comme un des moyens pouvant mener l’Est de la RDC à la stabilité », a réagi Vital Kamerhe.
Le 30 vaches, Vital Kamerhe les a offertes au couple marié au nom du Chef de l’État, Félix Tshisekedi dont il a dit regretter de ne pas être invité à ce mariage « somptueux ».
Face aux critiques, le « pacificateur » comme il se fait dédicacer par les musiciens congolais, demande au peuple de le juger sur base du bilan de son approche.
Dans plusieurs forums en ligne, des internautes ont critiqué l’action de M. Kamerhe à l’heure où l’armée affirme détenir des informations sérieuses sur le plan de balkanisation du pays. La semaine dernière, le cardinal Ambongo, de retour de Beni avait dénoncé également la matérialisation de ce plan qui serait à un pourcentage très avancé.
Cas-Info
Point de presse d’Honoré NGBANDA avec les Journalistes kinois et de la diaspora
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Innoss’B élabore et présente son bilan 2019
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Balkanisation: Selon l’armée, les tueries de Beni cachent des « ambitions sécessionnistes »
C’est une des rares fois que l’armée évoque publiquement le plan visant la balkanisation du pays. Alors que des présumés ADF se sont distingués par des incursions d’une rare violence au dernier trimestre de l’année 2019, les FARDC qui ont lancé des offensives de grande envergure contre des insurgés affirment détenir des preuves d’une guerre asymétrique aux velléités sécessionnistes.
« Les FARDC affirment être au courant et suffisamment documentés sur la combine montée par les ennemis de la nation visant à les décourager dans la poursuite et l’exécution de leur mission », indique le porte-parole de l’armée.
Selon le général – major Léon Richard Kasonga, « Ce qui passe au Grand nord n’est qu’une machination des personnes malveillantes aux ambitions sécessionnistes.»
Près de 200 civils ont trouvé sauvagement la mort entre octobre et décembre 2019 dans la région de Beni. Selon l’armée, les attaques meurtrières attribuées à des rebelles ADF ont pour objectif « de prendre le contrôle politico-administratif de cet espace et ainsi concrétiser la balkanisation, pourtant désavouée par la population du Grand Nord.»
Ces propos viennent confirmer les inquiétudes exprimées vendredi par le cardinal Fridolin Ambongo qui estimait au cours d’un face à face avec la presse que le plan de balkanisation du pays est très avancé. Mais les FARDC qui se veulent rassurantes appellent les habitants à la vigilance et à dénoncer tout mouvement suspect.
Pour mettre fin à ces tueries cycliques, le président Tshisekedi avait annoncé le 14 décembre dernier dans son discours au congrès avoir relevé tous les militaires au Front et changé la chaîne de commandement. Le chef de l’État avait également confirmé le déploiement d’une brigade spéciale pour appuyer les troupes au sol.
Pour rappel, les massacres de Beni qui durent depuis 2014 ont fait près de 3.00 victimes selon les dernières statistiques fournies par l’équipe de monitoring de la société civile locale.
Cas-Info








