Décidément, le Premier ministre congolais n’en finit plus de surprendre son monde. Après l’énorme affaire de bagarre à la Primature à Kinshasa, Bruno Tshibala se fait encore remarquer dans un dossier qui démontre, une fois de plus, des carences en procédure administrative.

Nous sommes à Paris, explique Jeune Afrique dans son édition de la semaine. Le Premier ministre congolais Bruno Tshibala, qui séjourne en Europe depuis plusieurs jours dans un cadre privé, s’offre un nouveau tracas.

En effet, expliquent nos confrères, quatre jours seulement après son arrivée à Paris, Bruno Tshibala s’est aperçu, le 6 mars, que son visa Schengen venait d’expirer. « Problème: le même jour, le Premier ministre congolais projetait de se rendre à Londres et de revenir ensuite dans la capitale française. Il s’est ainsi retrouvé bloqué, jusqu’à ce que le Quai d’Orsay lui délivre un nouveau visa, le 7 mars« , note Jeune Afrique.

« Aussitôt après, « Brutshi » s’est envolé pour la capitale britannique, où il a participé, le 8 mars, à un débat organisé par le think tank Chatham House. Des changements improvisés qui ont désorienté le service français de la protection (SDLP), chargé de la sécurité rapprochée des hôtes étrangers… », ajoute-t-on.

Outre cet incident, Bruno Tshibala s’est également fait remarquer par une série de photos selfies sur les réseaux sociaux, déclenchant une vive polémique sur les raisons réelles de sa visite en Europe, au moment où son cabinet prend feu à Kinhsasa.

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