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Encore plus fort, Lisanga Bonganga a appelé jeudi au dialogue. L’opposant milite pour le consensus de la classe politique afin d’éviter le chaos électoral en 2023.

Au regard du blocage, selon lui, teinté de dérives dictatoriales du président Tshisekedi et du manque de consensus sur la CENI, le leader de la DYSOC amène le postulat des pourparlers.

A en croire le cadre Lamuka, les parties prenantes à la crise doivent se rencontrer autour d’une table pour adopter en des termes identiques, des réformes électorales.

« Considérant les blocages ainsi relevés, teintés de dérives dictatoriales de la part du président Félix Tshisekedi et de divagations du président (de l’Assemblée nationale) Mboso, la DYSOC soutient la tenue dans le meilleur délai, d’un dialogue entre les parties prenantes à la crise, pour l’adoption des réformes électorales consensuelles », a-t-il proposé jeudi, dans une déclaration à la presse.

A cor et à cri, le coordonnateur de la Dynamique pour une sortie de crise (DYSOC) a pris l’engagement de sensibiliser les principaux leaders sociopolitiques pour la concrétisation de sa proposition. « La DYSOC s’engage dans ce cadre, à sensibiliser les principaux leaders politiques et acteurs de la société civile acquis au changement en vue d’atteindre cet objectif (du dialogue) », a-t-il indiqué dans sa correspondance.

Ainsi, Jean-Pierre Lisanga Bonganga accuse ouvertement Félix Tshisekedi de tripatouiller le processus électoral. Il lui reproche de vouloir imposer M. Kadima à la tête de la CENI en s’appuyant sur les confessions religieuses de son obédience.

Pour Lisanga, tout autre schéma qui va piétiner le dialogue, va asséner un coup aux élections à venir.

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