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Le bureau Mboso est sur la sellette. Il lui est reproché plusieurs griefs, dont le détournement d’un lot de véhicules Hyundai Palissade, destinés aux élus nationaux.

L’affaire sera débattue ce vendredi, par le collectif de députés nationaux de 26 provinces. Ils promettent de tout mettre en œuvre afin de « sauver l’Assemblée nationale ».

« Près de 16 Véhicules Hyundai Palissade disparus, déclarés remis à l’Institution président de la République, en plus d’un lot détourné, les agressions répétées et mauvaise assistance médicale contre les députés nationaux sur toute l’étendue du territoire nationale. Raison de décès de certains élus ; manque de courtoisie vis-à-vis des députés nationaux dans la présidence des séances plénières », a indiqué le coordonnateur du C26, Gratien Iracan.

A en croire le C26, la gestion de signature du président est basée sur des humeurs et règlements de compte. En outre, des autorisations de sortie ou mission sont refusées, le choix est basé sur des intérêts et proximité avec les bénéficiaires, dénonce-t-il.

Les élus notent également « l’absence d’un cabinet digne et à la hauteur d’un président de l’Assemblée nationale; la tolérance d’une gestion financière délinquante au sein de différentes institutions de la République, principales causes du chaos généralisé dans le pays; la gestion des initiatives relatives aux moyens et contrôles parlementaires suivant humeur et intérêt. Près de 95%, bloqués et soupçonnés de trafics d’influence pour l’obtention des moyens financiers illicites comme corruption ».

Un ultimatum de trois jours avait été donné au président de cette Chambre parlementaire pour remettre de l’ordre dans cette institution conformément aux alinéas 4 et 5 de l’article 101 de la Constitution. Dépassé ce délai, les anti-Mboso suggèrent la convocation d’une session extraordinaire pour éjecter le bureau de l’Assemblée nationale.

Reagan Ndota
Ouragan

SOMBA,TEKA Ofele

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