Dans une déclaration politique rendue publique le samedi 25 juillet 2020 à Kinshasa, la Convention Chrétienne pour la Démocratie (CCD) dénonce les dérives de la coalition FCC-CACH au pouvoir et invite LAMUKA à sonner une alerte collective afin d’y mettre un terme.

“La CCD rappelle qu’en vertu de sa charte, LAMUKA a le devoir de sonner l’alerte collective contre la violation intentionnelle de la constitution et des lois de la République, contre des velléités dictatoriales en vue de l’instauration d’un régime moniste de triste mémoire, et en définitive contre la funeste coalition FCC-CACH qui prend le peuple congolais en otage”, affirme le président de la Convention Chrétienne des Démocrates.

Pour Lisanga Bonganga, le constat fait par son parti est amère et fait état entre autres d’une lutte sans merci de leadership au sein de la coalition FCC-CACH, de la cacophonie qui y règne mise en évidence par les propositions des lois Minaku et Sakata combattues par l’UDPS, et par le fait que le président de la République a exigé et obtenu la démission du vice-premier ministre de la justice en s’appuyant sur le fait que ces propositions n’avaient pas suivies la procédure requise avant son dépôt au parlement, ajouter à cela le communiqué du Front Commun pour le Congo (FCC) du 21 juillet dernier s’insurgeant contre les nominations au sein de l’armée et de la justice au motif qu’elles n’ont pas respecté à la procédure exigée à l’article 81 de la constitution.

S’agissant de la primauté de l’ouverture des bars et restaurants sur l’église annoncée par le chef de l’état, l’ex-ministre d’État en charge des relations avec le parlement, au regard de l’essence chrétienne de son parti, fustige cette prise de position.

Lisanga Bonganga apporte ainsi son soutien au secrétaire général de la CENCO, l’abbé Donatien Nshole qui s’y est opposé également et demande au gouvernement de revoir sa copie.

Pour rappel, avec la levée de l’état d’urgence et consécutivement à la lutte contre la pandémie de covid-19, le président de la République avait renvoyé l’ouverture des églises le 15 août prochain tandis que les bars et restaurants ont été opérationnels le 22 juillet dernier.

Elysée Odia

1 COMMENTAIRE

  1. Joseph Kabila, une grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf
    L’histoire marquera d’une pierre blanche l’arrestation de Joseph Kabila, ses dignitaires et leurs transfères à la Cour Pénale Internationale de la Haye. L’arrogance qui gangrène Le FCC et son leader moral ne peut s’éteindre que par le recours à la force. La Communauté Internationale chapeautée par les USA dispose des atouts appropriés pour croupir le FCC, un parti à l’épicentre d’un immense réseau de terrorisme dans tous les coins de la RDC. Joseph Kabila a tué, continue à tuer et tuera s’il n’est pas mis hors l’état de nuire. Emmanuel Ramazani Shardari, Alphonse Ngoyi Kasanji, Jaynet Kabila Kyungu, Evariste Boshab, Zoé Kabila, Kalev Mutond, John Numbi et Alexis Thambwe Mwamba sont parmi tant d’autres criminels qu’il faut entendre à la CPI. Outre les assassinats, ces délinquants se sont permis de piller les deniers publics de la RDC au détriment des simples citoyens congolais qui crèvent quotidiennement de faim. Ils se sont permis de vendre des matières premières extraites du sol congolais à des forces nuisibles. A l’instar du COVID-19, le FCC s’avère un véritable danger qu’il faut à tout anéantir. Il est grand temps de confronter Joseph Kabila et ses clients tant qu’ils vivent encore en RDC. Conscient de son comportement morbide, Joseph Kabila a déjà préparé son départ. Il s’est associé aux adversaires de la RDC et de l’Occident. S’il s’échappe de la RDC, le monde regrettera infiniment. Il est grand temps de confronter les Kabilistes dont le départ du territoire congolais cimentera un climat pacifique dans cette contrée du monde.

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