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Entendu hier au Parquet Général près la Cour d’appel de Gombe, le ministre honoraire des Finances n’a pas été » mapé » contrairement aux rumeurs propagées par les tenants de l’instrumentalisation et la politisation du différend au sein de la Compagnie Mwant Jet.

Que de versions sur l’audition hier du ministre honoraire des Finances au Parquet général près la Cour d’appel de Kin Gombe!

Pendant que Henri Yav Mulang répondait à l’accusation de « coups et blessures, menaces et même tentative de meurtres », dans certains salons de Kinshasa, on s’était déjà fait sa religion. Et la messe était déjà dite.

A savoir que l’audition du ministre honoraire des Finances portait sur des questions de gestion de la respublica et que in fine il aurait même été » mapé « . Vérification faite, rien de tel. Après l’audition, le ministre honoraire Yav Mulang a regagné son domicile.

Même si l’intéressé s’est tu dans toutes les langues par respect pour l’institution judiciaire, des sources proches du dossier font état d’une accusation articulée par Madame Gueda Yav connue pour être l’actionnaire majoritaire ( 60 pourcent) au sein de la compagnie aérienne MWANT Jet. L’ennui voire le paradoxe dans cette accusation réside dans le fait qu’une vidéo circulant sur les réseaux sociaux fait plutôt état » de coups portés » par l’accusatrice à l’endroit de l’associé Michaêl Yav dans les locaux même de l’entreprise.

Certes, le ministre honoraire Yav n’est pas associé dans cette compagnie aérienne. C’est plutôt son fils Michaël Yav qui détient 40 pourcent de parts. Mais, il est vrai aussi qu’hier Henri Yav Mulang a été entendu sur des » griefs » qui relèvent du pénal.

Donc apparemment à mille lieues du dossier en rapport avec la compagnie aérienne. Mais les observateurs ne s’empêchent pas toutefois pas de faire le lien entre la convocation, hier du ministre honoraire Yav et le jugement rendu le lundi 21 février par le Tribunal de commerce de Kin Matete dans le différend qui oppose les deux actionnaires de la compagnie aérienne, à savoir Gueda Yav et Michaël Yav.

Par cette décision de justice, le Tricom désignait un administrateur provisoire indépendant à l’effet de passer en revue la gouvernance de l’entendre de manière à départager les deux parties en conflit. Aux deux associés de respecter ce jugement, Etat de droit oblige. La démarche consistant à saisir le Tribunal de commerce ( Tricom) n’aurait pas été du goût de l’actionnaire majoritaire. Ceci pouvant expliquer cela? La question reste posée.

Forum des as

SOMBA,TEKA Ofele

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