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Membre du collège des présidents des plateformes du Front Commun pour le Congo, Lambert Mende a réagi à chaud à l’adresse de ce dimanche 6 décembre du chef de l’État.

Pour ce cacique du FCC, la nomination d’un informateur dans la configuration actuelle s’apparente à « des remèdes pires que le mal dont souffre » la République démocratique du Congo. « Je voudrais rappeler que quelque soit la justesse des intentions du président de la République, il faut éviter de donner à la Nation des solutions qui pourraient d’être considérer comme des remèdes pires que le mal dont elle souffre. Des remèdes qui seraient bons mais qui en réalité nous mèneraient en dehors de textes fondamentaux qui régissent le pays aujourd’hui. Il faut respecter les textes fondamentaux qui sont au coeur de l’État de droit », réagit au nom du FCC, Lambert Mende Omalanga.

Et de préciser : « L’article 74 de la constitution qui fait du Président de la République la tête des institutions de la République met en premier lieu dans les différentes stipulations du serment qu’il a prêté le jour où il entraîne en , d’observer et défendre la constitution et les lois de la République. « S’agissant de la proposition centrale du message du président de nommer un informateur, l’article 78 stipule que le président de la République nomme le premier ministre au sein de la majorité parlementaire après consultation de celle-ci. Bien-sûr qu’il n’a pas nommé. J’espère c’est parce qu’il n’a pas encore consulté celle-ci. Et met fin à ses fonctions après présentation par celui-ci de la démission du gouvernement. Une démission qui intervient qu’en deux occurrences soit une motion de censure par l’assemblée nationale soit par un acte volontaire du premier ministre. Aucun de deux cas n’est rempli. Ce n’est que si une telle majorité n’existe pas que le président de la République peut confier une mission d’information à une personnalité en vue d’identifier une coalition. C’est donc quelque chose qui nous laisse pas mal des problèmes à résoudre encore ».

Stéphie MUKINZI
Politico

1 COMMENTAIRE

  1. Qui Suis-je ?
    Je m’appelle Hyppolite Kanambe. Les Congolais m’appellent Joseph Kabila par ignorance. Je suis rwandais de père et de mère. J’ai abattu Laurent-Désiré Kabila, mon père adoptif, pour ensuite m’attaquer à ses enfants biologiques que j’ai exterminés systématiquement sans avoir de compte à rendre. Malgré mes atrocités, les pauvres congolais que je corromps m’adorent facilement.
    J’ai catalysé et continue à catalyser le viol des femmes en RDC. Du jour au jour, mes frères du rwandais exécutent sommairement les petits congolais qui ne savent où donner la tête. Même les musiciens congolais m’adorent plus que leurs propres frères de sang. Il n’y a pas longtemps une musicienne congolaise a qualifié d’ingratitude son propre frère de sang. Pourtant celui-ci cherche à remettre le pays sur les rails après que je l’aie plongé dans le chaos. Je comprends que la personnalité du Congolais se réduit totalement à l’immoralité. En échange d’un peu d’argent, un Congolais est capable de tout.
    Je suis au-dessus de la loi dans cette horde sauvage ou il n’y a ni gouvernant ni gouverné. Je tue non seulement les pauvres congolais mais aussi les étrangers. J’ai exécuté deux travailleurs humanitaires notamment Michael Sharp et Zaida Catalana et bon nombre des casques bleus mais personne ne me poursuit. Voilà de quoi me réjouir. Tout le monde a peur de moi. Je suis Hyppolite Kanambe et circule librement dans les rues de Kinshasa. A tantôt à la présidence de la RDC.
    Votre compatriote Zacharie Bilenge Mwadi
    Pour la RDC, je mourrai

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