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“Le Président de la République a nommé un jeune à la tête de l’ESU. Nous allons ensemble lutter contre les anti-valeurs et les tracasseries dont la vente des syllabus”, exhorte, lors de sa ronde des universités et instituts supérieurs, mardi 4 mai, le nouveau ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU) Muhindo Nzangi.

A l’Institut supérieur de commerce (ISC) où il y a plus de “22.000 étudiants, les frais de syllabus, par cours, sont de 15$ sans autres frais connexes”, constate le ministre.

À cela s’ajoutent les problèmes du pléthore des étudiants dans les auditoires, des recours par manque des points académiques ou omissions des noms après les examens, la vente de l’alcool en milieu universitaire.

A l’Université Pédagogique Nationale (UPN), le ministre a invité les autorités académiques à assainir le milieu universitaire “insalubre. Les étudiants sont dans une promiscuité à éviter. Pas d’électricité dans certains couloirs et auditoires. Le personnel administratif accuse parfois plus de 12 ans d’impaiement”, a t-il déploré.

La vente du syllabus est une pratique instaurée par certains professeurs d’universités consistant à mettre à la disposition des étudiants les supports de leurs cours contre de l’argent. Elle a été plusieurs fois décriées par les parents et les étudiants, car étant devenue une forme de corruption.

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