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Jean-Lucien Bussa a évoqué, dans sa lettre du 21 décembre, les raisons à la base de cette prise de position. « Aussi bien au sein du Gouvernement de coalition que du FCC, je n’ai eu de cesse de relever lors des débats, la nécessité de procéder à des réformes essentielles sur le plan politique », peut-on lire.

Il dit avoir proposé, en son temps, le retour à l’élection présidentielle à deux tours, la suppression du seuil d’éligibilité imposé aux partis politiques, le retour au paiement de la caution électorale par liste et accessible à tous les congolais en vertu de l’égalité des chances et d’opportunités, l’irrévocabilité de la nationalité congolaise d’origine, le changement du mode de désignation des Gouverneurs de provinces et celui du fonctionnement de la CENI.

Selon ce désormais ex cadre du FCC, les conclusions issues des consultations initiées par le Chef de l’État ont mis en exergue une convergence de vues entre le discours du Président de la République et son regroupement politique sur les réformes ci-dessus évoquées.

« Camarade autorité morale du FCC, m’inscrivant dans cette dynamique qui prend en compte les demandes politiques pressantes de nos compatriotes, j’ai décidé, la CODE entendu en sa réunion du 19 décembre, après avoir consulté la base, de prendre ma liberté d’engagement et d’action politique en vue d’œuvrer, en toute responsabilité, pour l’aboutissement des réformes pré-rappelées aux mieux des intérêts du peuple congolais » a-t-il conclu dans sa lettre.

Jean-Lucien Bussa vient d’allonger la liste de départs en cascade de la plateforme du président honoraire Joseph Kabila en crise depuis la chute de Jeannine Mabunda à la Présidence de l’Assemblée nationale.

Carmel NDEO
Politico

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