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La RDC a tiré son épingle du jeu après la résolution de façon pacifique du différend qui l’oppose au niveau de sa frontière avec la Zambie. Pour fumer le calumet de la paix, 5 jours des pourparlers sont engagés à Lubumbashi après l’annonce du retrait des troupes zambiennes des zones occupées.

7SUR7.CD annonce le début des assises pour l’amélioration des relations de bon voisinage entre la RDC et la Zambie. Selon le média en ligne, tenues à Lubumbashi, ces assisses de 5 jours visent l’amélioration des relations de bon voisinage et le bien-être des populations de deux pays précités.

Benoît Tshibwabwa Kapya, directeur de cabinet du vice-premier ministre et ministre de l’intérieur et sécurité qui a représenté Gilbert Kankonde a, dans son discours, souhaité que ces assises soient un cadre de réflexion sur les questions de défense et de sécurité publique. Il a souhaité que ces rencontres puissent déboucher à des recommandations qui pourront promouvoir la paix et la sécurité à la frontière commune.

Il a été suivi par Victor Phiri, chef d’experts zambiens. Pour lui, son pays est très engagé à résoudre toutes les menaces et autres insécurités qui surgissent entre les deux nations.

AFRIQUE.LALIBRE.BE signe pour sa part, conflit RDC-Zambie: début des pourparlers sur la limitation des frontières. Il ressort de ce média que des pourparlers entre des experts congolais et zambiens ont démarré à Lubumbashi, dans le sud-est de la RDC, autour d’un conflit frontalier qui oppose les deux États depuis mars.

Mi-mars, des combats avaient éclaté entre les armées congolaise et zambienne, faisant un mort de chaque côté, lorsque des troupes zambiennes avaient occupé deux villages dans la province congolaise du Tanganyika (sud-est).

Selon VOAAFRIQUE.COM un traité signé en 1989 par la RDC et la Zambie avait résolu ce litige hérité de la colonisation par la délimitation des frontières sur environ 200 km entre les lacs Moero et Tanganyika.

Mais des incidents à la frontière entre les deux armées avaient éclaté en 1996, en 2006 et en septembre 2016 autour d’une localité congolaise facilement accessible du côté zambien, alors que du côté congolais, un marécage la rend difficile d’accès.

Pour AA.COM.TR, La RDC et la Zambie décident de résoudre pacifiquement leur conflit frontalier. A en croire le média, le ministre congolais de la Défense nationale, Aimé Ngoie Mukena, a fait savoir que des instructions précises ont été données aux chefs d’Etats-majors de deux pays. Ces derniers devraient, à leur tour, charger leurs commandements de terrain de sorte que la population rentre en ordre dans la zone et que chacun puisse vaquer à ses occupations, précise la radio onusienne.

D’après lui, il faut mettre des bornes à la frontière entre la RDC et la Zambie pour éviter tout incident, rapporte la même source.

Cette réunion s’est tenue en présence de la ministre d’État congolaise aux Affaires étrangères, Marie Tumba Nzeza, du chef d’état-major général des FARDC, général Célestin Mbala, et du chef de la maison militaire du chef de l’État, Augustin Mamba, précise AA.COM.TR.

JEUNEAFRIQUE.COM qui revient sur le territoire disputé entre la Zambie et la RDC, note un conflit issu de l’ère coloniale. Le conclave qui s’est ouvert à Lubumbashi va-t-il permettre de trouver une issue durable aux tensions ?, se questionne le média.

Et de poursuivre, les experts des deux pays qui sont réunis depuis mardi à Lubumbashi, dans le cadre de la 10ème session de la commission mixte défense et sécurité entre la RDC et la Zambie, ont la lourde tâche de parvenir à un accord sur un dossier qui a provoqué une montée de fièvre ces derniers mois.

Dans le secteur de l’éducation, FORUM DES AS titre qu’à l’Unikin, les professeurs relancent leur grève pour deux semaines. Cette grève est déclenchée deux jours après la relance de l’année 2019-2020, suite à la pandémie de Covid-19, rappelle le quotidien de Limete.

Et d’ajouter, les professeurs de l’Université de Kinshasa relancent leur grève, suspendue avant l’état d’urgence sanitaire lié au coronavirus.

Prévue pour deux semaines, cette grève est maintenue en vue de pousser le Gouvernement à répondre à leurs revendications. Cette option a été levée hier mercredi 12 août, au cours de l’Assemblée générale de l’Association des professeurs de l’Université de Kinshasa (APUKIN).

CAS-INFO.CA écrit que l’APUKIN interdit aux professeurs d’enseigner dans « l’objectif de pousser le gouvernement à résoudre ses problèmes ». Réunis en assemblée générale, les professeurs de l’université de Kinshasa décident de poursuivre leur mouvement de grève enclenché récemment.

Cette grève se poursuivra malgré reprise des cours après la levée de l’État d’urgence sanitaire, indique le média.

Raymond Okeseleke

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