Le premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba a, dans une déclaration samedi 27 juin 2020 à l’issue d’une réunion avec les vice-premiers ministres et ministres d’État, dénoncé l’arrestation “brutale et arbitraire” de Célestin Tunda Ya Kasende.

Par ailleurs, Sylvestre Ilunga Ilunkamba a prévenu que cette arrestation peut même provoquer la démission du gouvernement qu’il dirige.

“Cet incident grave et sans précédent est de nature à fragiliser la stabilité et le fonctionnement harmonieux des
institutions, et à provoquer la démission du gouvernement”, a déclaré le premier ministre via son porte-parole qui a lu la déclaration.

Les membres du gouvernement ont relevé que l’arrestation du vice-premier ministre de la Justice ne repose pas sur des faits intractionnels, ne rencontrent pas les conditions de la flagrance, et viole le secret des délibérations du conseil des ministres.

Jephté Kitsita

2 COMMENTAIRES

  1. La Révolution, un rite de passage pour l’affranchissement de la RDC
    La mort n’est toujours pas une perte surtout quand elle s’insurge dans le cadre de la sauvegarde des valeurs nobles de sa propre patrie. Quand elle vous surprend dans ce sens, tendez-lui vaillamment la main. Le paysage politique congolais est peint de personnage dont le sacrifice se mire à travers le culte de la nation congolaise. Patrice Emery Lumumba, Etienne Tshisekedi, Laurent-Désiré Kabila et Floribert Chebeya, pour ne citer que quelques-uns, figurent parmi tant d’autres dont les noms sont engravés en lettres d’or dans les annales de l’histoire. S’ils ont succombé en défendant l’image de la RDC, leur charisme se veut une source d’inspiration pour la jeunesse montante. Exister tout en ne vivant pas est devenu le propre du Congolais. Etabli sur un large territoire aux ressources innombrables, le Congolais traine dans une indigence inimaginable. Cette paupérisation n’a d’autres sources que l’aliénation mentale dont les marques se reflètent dans le quotidien de ce peuple. S’étant relégué au second plan, le Congolais ne vaut que ce que les autres veulent qu’il soit. Pourtant, Jésus-Christ en qui les Congolais ont credo n’a jamais hésité un instant pour répudier seul les barbares du Temple de Dieu, la maison de son père. Cette métaphore n’est qu’une façon de démontrer que la liberté s’arrache pour ensuite se faire respecter. Si les Français sont une grande démocratie aujourd’hui, n’est-ce pas grâce au sang que leurs ancêtres ont versé pour mettre à terme, la dictature du roi Louis XIV. George Washington emboita le pas aux Français pour libérer les treize colonies d’Amériques du joug britannique. Les Congolais ne manquent de moyens pour s’adonner à une telle entreprise. Leur oisiveté réside au niveau de la conscience. Colonisé jusqu’à la moelle épinière, les Congolais s’illusionnent en pensant qu’une puissance surnaturelle viendra du ciel pour les délivrer du calvaire dont ils sont l’objet. S’attendre à ce qu’un occupant du type de Joseph Kabila organise une élection libre et démocratique constitue une chimère à éviter. Il n’est pas encore trop tard, et il ne sera jamais trop tard tant que les Congolais sont encore vivants. Les Congolais peuvent récupérer de milliers d’années perdues en améliorant le présent. Pour y parvenir, l’insurrection populaire, sous toutes ses formes, demeure une panacée pour libérer ce géant d’Afrique de son actuel étranglement.

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