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Critik info du 15 août 2020 – Toute l’actualité de la RDC avec Christian Bosembe – Sujet : Le recensement s’impose : Fatshi doit marquer l’histoire.

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  1. Le FCC, conscient qu’un vrai penalty l’enverra à la dérive aux élections de 2023

    Lentement mais sûrement, le FCC, un parti politique qui ne vaut que par la corruption et la terreur tend à sa chute. Si le FCC est présentement majoritaire au Parlement, c’est l’UDPS qui décide désormais de son avenir. La situation du FCC se dégrade quotidiennement d’autant plus qu’après deux décennies de règne, le FCC a totalement échoué d’organiser des élections libres et démocratiques. Bien plus, la poursuite de la quasi-totalité de ses cadres pour crime contre l’humanité par la Cour Pénale Internationale fragilise la sante cette organisation que beaucoup définissent comme persona non grata sur le territoire congolais. Pire encore, l’entérinement précipité et hors-loi de Ronsard Malonda et son non-assentiment par Felix Tshisekedi, le president de la RDC constitue une autre preuve tangible que le FCC est en proie à de graves pratiques antidémocratiques. Comme conséquence, le Parlement ne jouit ni de la confiance de la population congolaise ni de celle du Chef de l’Etat. En tant que garant suprême de la sécurité sur l’ensemble du territoire congolais, Felix Tshisekedi jouit du droit de faire recours à un referendum si moindre soit-il pour l’organisation d’une élection transparente. Le vrai problème du FCC n’est pas du tout lié à la perte de l’élection en 2023. Le traumatisme qui gangrène les membres de ce parti politique n’est autre que l’après-chute. Après avoir torturé les innocents congolais au gré de leur volonté, comment voudront-ils vivre les mêmes exactions une fois hors du pouvoir ? Point n’est besoin de pronostiquer. Seul, l’avenir nous éduquera.

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