L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) a, à travers un communiqué publié ce jeudi 25 juin, prévenu son partenaire, le Front commun pour le Congo (FCC) que sur les lois de ses députés Aubin Minaku et Garry sakata, le “mot d’ordre n’est pas encore donné” mais qu’elle n’hésitera pas à le faire au cas où, dit-elle, son partenaire s’obstinerait contre la volonté du peuple.

« L’UDPS /Tshisekedi affirme qu’elle détient encore à ce jour son mot d’ordre entre ses mains, qu’elle ne l’a pas encore donnée, mais qu’elle n’hésitera pas à le faire en cas de refus du FCC d’écouter le peuple. Il est surprenant d’entendre quelques responsable du FCC en difficulté avec le peuple congolais décidé à se prendre en charge, chercher déjà à faire de l’UDPS/Tshisekedi leur bouc émissaire. Cela n’est pas vrai. Ledit mot d’ordre n’est pas encore donné », peut-on lire dans le communiqué de presse du parti présidentiel.

Et d’ajouter : « Cependant grâce à l’expérience acquise dans un passé récent, l’UDPS Tshisekedi connaît le mode opératoire du régime déchu qui consiste à se victimiser afin de justifier à l’avance des représailles préméditées destinées à décapiter la poussee démocratique. Le souvenir du 19 septembre 2016 est encore frais dans la mémoire des congolais ».

Depuis les proposition de loi sur la réforme de la justice, l’UDPS avait déjà exigé au FCC le retrait de ces lois. C’était le 22 Juin dernier. 24 heures plus tard, les manifestations ont débuté aux alentours du Palais du peuple pour exiger le retrait des ces lois. Elles ont débouché à des actes de vandalisme des biens de certaines personnalité du FCC.

Ivan Kasongo
Actualite.cd

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