Le président du Conseil national de suivi de l’accord (CNSA) se dit « surpris de l’ampleur que prend (le (dossier de) Ne Muanda Nsemi. Je l’ai vu et lui ai dit la dernière fois que la violence n’a jamais été le règlement de conflit ».

Invité du Magazine FACE-À-FACE sur Top Congo fm, Joseph Oleghankoy estime que le Leader de Bundu Dia Mayala « c’est quelqu’un qui a beaucoup souffert. J’ai passé la nuit à Makala avec lui. J’ai contacté toutes les autorités pour le sortir de là. Les démarches sont en cours. On s’est dit qu’on devrait le caser quelque part, être peut être PCA ».

Pour lui, Ne Muanda Nsemi « est un citoyen en détresse. C’est quand-même un ancien parlementaire. Que tous les militants de Bundu Dia Mayala se ressaisissent. La République a besoin d’eux ».

Alors que des individus se revendiquant comme Makessa ont manifesté à Kinsatu et Kinzau-Mvuete dans la province du Kongo Central exigeant le départ de tous les non-originaires, Joseph Oleghankoy « ne voit pas Ne Muanda Nsemi avec cette capacité d’attaquer un peu partout ».

Main noire

« À sa sortie, il a promis la paix. Je regarde l’environnement. Je suis un politicien. Il y a une main noire à qui je dis que si quelque chose arrive au pays, elle sera responsable. La violence on sait comment elle commence, mais pas comment la terminer ».

À la tête du CNSA, Joseph Oleghankoy demande à ceux qui exigent la dissolution de cette institution d’appui à la démocratie de « bien lire l’accord et la loi organique. Le CNSA a toujours son pouvoir juridique jusqu’à ce qu’on va faire les élections municipales, locales et urbaines ».

Quant aux missions lui assignées, « je suis satisfait en grande partie ».

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Top Congo

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