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Le président de la Solidarité pour le développement de Manianga (Sodema) révèle que “nous sommes allés voir notre frère (Ne Muanda Nsemi). Il a été clair. Il nous a dit qu’il revendique ses droits en tant qu’ancien député. Il a aussi ajouté qu’il y a ses adeptes qui sont toujours en prison et qu’il faut les libérer. Ce sont ses grandes revendications”.

Dieudonné Nfunanu Nsombi atteste que “nous lui avons posé la question précise. Nous, vos frères, venons vous voir, est-ce qu’il n’y a pas lieu de donner un ordre pour que la situation se calme. Il a dit qu’il est prêt à donner un mot d’ordre, mais il souhaiterait que ses revendications soient prises en compte par les autorités”.

Le président de la Communauté Manianga, une tribu du Kongo Central à laquelle fait partie Ne Muanda Nsemi, rassure que “nous irons aussi voir les autorités pour qu’on sache dans quelles mesures, elles peuvent répondre à ces revendications”.

Pour lui, c’est aux autorités “de nous dire, si ces revendications sont fondées ou pas. Si elles sont fondées, qu’elles fassent quelque chose. Sinon, qu’elles le lui disent clairement afin de résoudre le problème autrement, mais dans le dialogue”.

Il indique que “nous sommes au début de cette démarche. Nous prônons toujours la paix. Notre souhait est que la solution soit trouvée”.

Au courant de la semaine, les Makessa, adeptes de Bundu Dia Mayala, Mouvement mystico-politico-religieux de Ne Muanda Nsemi, ont manifesté au Kongo Central exigeant “le départ de tous les non-originaires”. Le bilan de ces manifestations fait état des morts et des blessés.

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