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La RDC refuse de participer à la 47è session de l’APF prévue à Kigali à cause de l’agression rwandaise
Le Parlement congolais ne prendra pas part à la 47è session de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF). C’est le Premier vice-président de l’Assemblée Nationale de la République Démocratique du Congo (RDC) qui au nom du président Christophe Mboso Kodia M’puanga, qui a saisi l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF-Région Afrique).
Dans cette lettre, André Mbata dénonce une énième agression dont la RDC est victime de la part du Rwanda « à travers son bras séculier, le groupe terroriste M 23 qu’il a réarmé pour occuper certains territoires congolais depuis juin 2022 ».
Il l’a signifié à l’occasion de la 28è Assemblée régionale pour l’Afrique de l’APF dont les travaux ouverts le jeudi 23, se sont clôturés viennent le vendredi 24 juin 2022 à Rabat au Maroc, soit 1 jour plus tard.
Devant les parlementaires africains francophones, André Mbata a clairement indiqué que le Parlement de la RDC dont le gouvernement vient de suspendre tous les accords conclus avec le pays de Paul Kagame, ne participera pas à la 47è Session de l’APF pour la Région Afrique qui se tiendra du 05 au 09 juillet 2022 à Kigali au Rwanda aussi longtemps que ce pays continuera à agresser la RDC et à occuper son territoire à travers les terroristes du M 23 (Mouvement du 23 Mars).
Les relations entre Kinshasa et Kigali demeurent tendues. Le pays de Félix Tshisekedi victime d’agression rwandaise a suspendu tous les accords conclus avec le pays de Paul Kagame. Un déploiement de la force régionale est même annoncé mais cela se fera sans les troupes rwandaises accusées par Kinshasa de soutenir les exactions commises sur son sol.
Josué Mfutila
Actu7
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Avec ses guerres meurtrières de l’Est, Kagame affecte le difficile mandat de Tshisekedi
Il fait parler de lui. Encore lui Kagame. Le metteur en scène des guerres dans l’Est du Congo-Kinshasa. Après son coup de gueule assumé contre le président rwandais dont l’armée mène des incursions répétées sur le territoire congolais, un début de baisse de rage contre le régime Tshisekedi a été ressenti.
Désormais, les forces politiques et sociales sont tombées d’accord avec Félix Tshisekedi que priorité doit être accordée à l’effort de guerre, à l’accompagnement de l’armée congolaise et au soutien des populations meurtries de Rutshuru, Nyiragongo, Beni et Ituri principalement. Kagame et Tshisekedi ont une histoire, celle d’un partenariat stratégique gagnant-gagnant. Mais les non-dits desdits accords inquiètent l’opposition congolaise qui soupçonne son président d’avoir fait la part trop belle au Rwanda, ce qui expliquerait la mise en place par Kigali d’une nouvelle machine de guerre contre la RDC.
Le président rwandais qui digère mal les contestations populaires congolaises contre ses visées expansionnistes sur la République démocratique du Congo, n’a plus observé de la retenue pour dénoncer une fuite en avant de la part de son ex-partenaire, Félix Tshisekedi.
Une chose est sûre, Paul Kagame demande un peu trop à Tshisekedi. Y compris, l’impossible. Le clash entre les deux hommes fait et fera encore davantage des conséquences dans la région des Grands lacs. Les peuples qui cohabitaient, en dépit de quelques grains de méfiance, se désintègrent et reviennent aux vieilles antivaleurs de la stigmatisation des peuples nilotiques par rapport aux bantous pour taxer les uns des pro-guerre ou pro-rwanda et les autres de tribalistes et de discriminatoires ou haineux.
La guerre du M23 qui use des pratiques terroristes, reveille malheureusement, tous les mauvais souvenirs des guerres de l’AFDL, du RCD, du CNDP et des M23. Des séquelles malencontreusement exhumées du fait d’une guerre que personne ne souhaite. Peu importe ce que sera l’issue de la guerre, les plans de Kigali et ses mentors occidentaux vont tomber à l’eau. Car, la pression populaire s’annonce de plus en plus vive et inexorable. Tout dépendra du tact avec lequel Félix Tshisekedi s’y prendra. Si sa politique mobilise toute l’élite nationale, sans exclusive, le président sera écouté. Dans le cas contraire, ses chances de réélection en 2023 seront incertaines. Paul Kagame est donc ce cailloux qui dérange les chaussures de Félix Tshisekedi. Les bonnes impressions entre Kinshasa et Kigali n’auront duré que quelques deux bonnes années avant leur détérioration fulgurante jusqu’à remonter à la surface tous les vieux démons des années 1990 – 1992. A l’époque, des peuples d’ethnies différentes s’entretuaient pour le contrôle de la terre avec en toile de fond, des fortes rivalités entre certaines communautés autochtones et les rwandophones, plus spécifiquement, les Tutsi.
Face à Kagame, Tshisekedi soutenu par le Roi Philippe malgré le lourd passif colonial
Au-delà des mains coupées, des humiliations et des violations des droits des peuples indigènes, la colonisation était aussi civilisationnelle puisqu’elle a ouvert les Congolais à l’instruction occidentale et au sens de l’État. Après d’interminables débats sur la nécessité de réparation des torts infligés aux Congolais par le colonisateur, « il était temps que la République démocratique du Congo se repositionne vis-à-vis de son partenaire millénaire en se définissant de commun accord, une vision pour un nouveau départ ». Des nouveaux rapports de force et des perspectives réciproquement avantageuses. Le roi Philippe a donc répondu à cette attente en regrettant ce passé sombre de flagellation et des brimades sur les congolais. Le monarque voudrait dorénavant bâtir une coopération de développement entre la Belgique et la RDC. Autre symbolique, c’est la position affirmée par le Roi de Belgique au sujet de la très sensible notion de souveraineté territoriale de la RDC face à l’activisme transfrontalier de l’armée rwandaise. Pour le Roi Philippe, « la présence belge au Congo, avant 1960, laisse aussi un héritage qui a ancré le pays dans ses frontières actuelles ». C’est ainsi qu’il va marteler sur « la préservation de l’intégrité territoriale du Congo qui est une préoccupation majeure que partage son État ». Le souverain qui visitait la RDC pour la toute première fois, n’a pas manqué de s’exprimer dans les quatre langues nationales (Lingala, Swahili, Kikongo et Tshiluba).
A côté de ces signes d’amitié clairement affichés, le roi Philippe a choisi de visiter le pays profond. Lubumbashi et Bukavu en une période d’extrême antagonisme avec le Rwanda. Encourager les jeunes étudiants à qui ce beau et grand pays réserve tout et soutenir le combat contre les violences faites aux femmes par des criminels innommables du fait d’incessants groupes armés et mouvements rebelles dans les provinces du Kivu. Tant de symboles qui ragaillardissent le leadership politique de Félix Tshisekedi. Du moins pour quelques temps. Même si par ailleurs, le roi des Belges est aussi venu dans l’ex-Congo Belge en conformité avec la nouvelle politique éducative de son pays qui a prescrit l’enseignement de l’histoire coloniale véridique aux enfants Belges.
Kokolo Jean
Ouragan
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Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo: Israël Mutombo reçoit le secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya.
Félix Wazekwa – ÉPAISSEUR (Clip Officiel)
Découvrez le nouveau clip ÉPAISSEUR de l’artiste musicien Félix Wazekwa.
Masolo Na Député : Museveni, Liberté de Vital Kamerhe, Famille ya juge Yanyi ba siliki ?
Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Museveni, Liberté de Vital Kamerhe, Famille ya juge Yanyi ba siliki ?
« FATSHI donnez-nous la permission d’entrer au Rwanda » (FARDC)
Des milliers d’éléments des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont organisé une « marche d’endurance » ce vendredi 24 juin dans la ville province de Kinshasa. Dans la foulée, ces militaires ont exprimé leur colère contre le Rwanda, accusé par la République démocratique du Congo d’appuyer le M23 dans la partie Est du pays. Ils ont demandé au Chef de l’État de les autoriser à faire la guerre avec le Rwanda et d’entrer même dans ce pays.
« FATSHI, pesa biso manduki, to signer, tokota na Rwanda pe toboma monguna » [NDLR : Président Félix-Antoine Tshisekedi, donnez-nous la permission d’entrer au Rwanda et d’en finir avec l’ennemi ] », ont-ils scandé.
Il y a lieu de rappeler que la situation sécuritaire à l’Est de la RDC, plus particulièrement dans la province du Nord-Kivu, s’est actuellement dégradée à cause de la résurgence du M23. Le Rwanda lui rejette des accusations comme quoi il serait derrière cette force négative. Pour l’instant, l’Union africaine (UA) et la Communauté internationale se mobilisent pour tenter de régler la situation.
Fabrice Lukamba
24h
Fabregas Le Métis Noir – Moellon (Clip Officiel)
Découvrez le nouveau clip de la chanson Moellon de l’artiste musicien Fabregas Le Métis Noir.
Denis Lessie remercie Koffi Olomide : « Merci ndenge oyokeli Blana Mosaka, l’enfant abandonné mawa »
Le prophète des nations Denis Lessie remercie l’artiste musicien Koffi Olomide : « Merci ndenge oyokeli Blana Mosaka, l’enfant abandonné mawa ».
Le pape se rendra bien au Canada fin juillet malgré ses douleurs au genou
Le pape François, 85 ans, se rendra bien au Canada du 24 au 30 juillet, malgré des douleurs au genou qui l’ont contraint à reporter un voyage en Afrique, a annoncé jeudi le Vatican. Le pape se rendra à Edmonton, Québec et Iqaluit, a indiqué le Saint-Siège dans un communiqué, un voyage lors duquel il devrait renouveler ses excuses historiques pour le drame des pensionnats autochtones administrés par l’Eglise.
Cette confirmation intervient moins de deux semaines après le report sine die d’une visite en République démocratique du Congo (RDC) et au Soudan du sud, et alors que les problèmes de santé du pape, contraint de se déplacer en chaise roulante, ont ravivé les spéculations autour d’une possible démission.
Pour son 37e voyage depuis son élection en 2013, François se rendra du 24 au 26 juillet à Edmonton (Alberta), où il rencontrera une première fois des membres des délégations des Premières nations, Métis et Inuits.
Il rejoindra ensuite Québec du 27 au 29 juillet, pour célébrer notamment une messe au Sanctuaire National de Sainte-Anne-de-Beaupré, l’un des principaux lieux de pèlerinage en Amérique du Nord.
Le 29 juillet, il se rendra à Iqaluit, ville du grand Nord canadien qui regroupe le plus grand nombre d’Inuits du pays, où il rencontrera d’anciens élèves des pensionnats, avant de repartir à Rome.
Début avril, François avait déjà présenté ses « excuses » lors d’une audience au Vatican devant des délégations autochtones et des évêques canadiens. Confiant sa « tristesse et sa honte », il avait demandé « pardon à Dieu pour la conduite déplorable de ces membres de l’Eglise catholique ».
Entre la fin du XIXe siècle et les années 1980, quelque 150.000 enfants autochtones ont été enrôlés de force dans plus de 130 pensionnats à travers le pays, où ils ont été coupés de leur famille, de leur langue et de leur culture.
Des milliers n’en sont jamais revenus. Les autorités estiment leur nombre entre 4.000 et 6.000. En 2015, une commission d’enquête nationale avait qualifié ce système de « génocide culturel ».
La Libre Afrique
Odon Mbo révèle tout sur Fatshi, Kamerhe et les combattants
Diamant Noir reçoit Odon Mbo. Le combattant et résistant révèle tout sur le président Fatshi, Vital Kamerhe et ses collègues combattants.
Kinshasa : Arrestation d’anti-rwandophones « porteurs de machettes »
La police congolaise a annoncé jeudi avoir interpellé des jeunes « porteurs de machettes » qui voulaient s’en prendre aux rwandophones présents à Kinshasa sous prétexte de complicité avec les rebelles du M23 (Mouvement du 23 Mars) soutenus, selon Kinshasa, par le Rwanda. « Il s’agit des individus qui avaient tenté de troubler l’ordre public et de stigmatiser d’autres personnes vivant à Kinshasa. La police les a interpellés afin que la justice s’occupe de leur cas », a déclaré le chef de la police de Kinshasa, le général Sylvano Kasongo, à l’AFP.
Samedi dernier, une vidéo partagée sur les réseaux sociaux avait créé l’émoi. On y voyait des jeunes « procéder à des contrôles de véhicules dans le but d’attenter (à la vie) des paisibles personnes aux faciès nilotiques », a indiqué le porte-parole de la police de Kinshasa, le major Alpha Landu, à la presse.
Ces jeunes gens, « sans titres ni qualité, porteurs de machettes, étaient habillés en tenues ressemblant à celles des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) », a expliqué l’officier.
Parmi les sept personnes présentées, il y a également un homme connu comme harangueur des foules du parti présidentiel Union pour la Démocratie et le Progrès social (UDPS), interpellé pour « incitation à la haine tribale », a indiqué le major Landu. Dans une autre vidéo, on le voit citant les noms et adresses des personnes ciblées.
Il y a une semaine, les autorités ont annoncé leur décision de combattre « la chasse » aux rwandophones (personnes parlant le kinyarwanda, langue nationale du Rwanda) durant les manifestations organisées depuis plusieurs semaines contre le Rwanda et le M23.
Rébellion à dominante tutsi vaincue en 2013 par les FARDC avec l’aide des Casques bleus de l’ONU dans l’est de la RDC, le M23 a repris les armes fin 2021, en reprochant aux autorités congolaises de n’avoir pas respecté un accord pour la démobilisation et la réinsertion de ses combattants.
Kinshasa accuse le Rwanda de soutenir ces rebelles, ce que Kigali dément.
Les relations entre la RDC et le Rwanda sont tendues depuis l’arrivée massive dans l’est de la RDC de Hutu rwandais accusés d’avoir massacré des Tutsi lors du génocide rwandais de 1994.
La libre Afrique







