Junior Mpiana. le fils de l’artiste musicien JB Mpiana frappe très fort dans « Les Triplettes de Belleville ».
Après leur parcours encourageant à la CAN 2023 : Les Léopards du Congo accueillis en héros à Kinshasa
Les Léopards de la République démocratique du Congo ont été accueillis en héros hier lundi 12 février à leur retour au pays après leur épopée élogieuse à la Coupe d’Afrique des nations 2023 en Côte d’Ivoire. Dès midi, des milliers de supporters congolais s’étaient amassés à l’aéroport international de Ndjili pour réserver une ovation à leur équipe nationale.
Aux alentours de 21h, lorsque l’avion transportant la délégation congolaise a finalement atterri, l’explosion de joie a retenti. À leur descente de l’avion, les Léopards ont été submergés par une marée humaine festive, acclamant à l’unisson leur quatrième place historique à la CAN. Les chants et les drapeaux bleu-rouge-jaune créaient une atmosphère de liesse patriotique.
Escorté par un important déploiement policier et porté par l’enthousiasme de ses supporters, le bus des Léopards s’est ensuite dirigé vers le stade des Martyrs, autre lieu de célébration. Là-bas, un public patient mais bouillant attendait depuis le matin pour saluer le parcours remarquable des joueurs congolais.
Pendant plus d’une heure, sous les ovations, les Léopards et leur encadrement ont célébré avec le peuple congolais cette performance qui restera dans les mémoires, et qui prouve que le football congolais est de retour au plus haut niveau. Une soirée d’allégresse qui couronne le beau travail de ces hommes qui ont su faire vibrer tout un pays.
Christian-Timothée MAMPUYA
Forum des as
Boketshu : Na kangaki goutte na Penalty Ya Chancel Mbemba po akoma kilo
Le combattant de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo parle des Léopards de la RDC après la CAN en Côte d’Ivoire. Il explique le penalty de Chancel Mbemba.
Un animateur de Robinio Mundibu rejoint Deplick Pomba et un musicien de But Na Filet rejoint Fabregas
Tony Koko reçoit les musiciens de Fabregas Le Métis Noir et ceux de l’artiste musicien Deplick Pomba.
Refus d’autorisation d’atterrissage de Katumbi à Lubumbashi : son cabinet pointe du doigt les services de l’ANR !
Les cabinets du président d’Ensemble pour la République, Moïse Katumbi, dénonce le refus de survoler le territoire congolais à leur leader par les services de l’agence nationale des renseignements (ANR).
Sur son compte x, Olivier Kamitatu, porte-parole de l’opposant congolais, s’étonne d’une telle mesure alors que, dit-il, tous les pays africains ont accordé les droits de survol à Moïse Katumbi
« À l’issue de la CAN2024 , l’ANR empêche Moïse Katumbi de rentrer dans son pays. Alors que tous les pays africains lui ont accordé les droits de survol, les services congolais refusent à son avion l’autorisation d’atterrissage à Lubumbashi. Le président de Ensemble est toujours bloqué à l’aéroport d’Abidjan en Côte d’Ivoire. Où va la RDCongo ? »
Jusque-là, aucune réaction des autorités congolaises n’est enregistrée. Dans l’entre temps, dans la capitale congolaise, la FECOFA prévoit une réception des léopards ce lundi au stade des martyrs.
Opinion-Info
Fally Ipupa parle de son séjour aux USA
Bakolo State reçoit l’artiste musicien Fally Ipupa aux USA. Le patron du groupe F’Victeam parle de son séjour aux USA (Etats Unis).
Alors que des nouvelles manifestations prévues ce lundi contre la guerre dans l’Est : Le gouvernement lance un appel au calme
Le Gouvernement Sama Lukonde a vivement condamné les actes de violence perpétrés le samedi 10 février courant à Kinshasa, à l’encontre de certaines chancelleries et du personnel de la Monusco. A l’issue d’une réunion urgente de sécurité convoquée le même jour par le ministre de l’Intérieur Peter Kazadi, le gouvernement a appelé la population au calme.
Peter Kazadi a exprimé son indignation face aux événements survenus ce jour-là. Bien qu’ayant compris les fructations des manifestants, qui étaient celles de toute la population congolaise, au sujet de la situation prévalant dans l’Est du pays, Peter Kazadi a condamné leur agissement qui a enfreint à plusieurs dispositions du droit international.
Il a rappelé que les installations et les véhicules des diplomates sont inviolables, et que le personnel de la Monusco est protégé par des conventions internationales.
« Le gouvernement de la République démocratique du Congo ne peut pas accepter que nos citoyens s’en prennent à ce corps, qui est bien protégé par le droit international », a-t-il conclu.
APPEL AU RESPECT DE LA LOI RÉGISSANT LES MANIFESTATIONS PACIFIQUES
Il a également noté que toute personne souhaitant manifester est libre de le faire, mais doit respecter les lois de la République. Selon lui, les manifestants du 10 février n’ont pas respecté les règles régissant les manifestations pacifiques.
» Nous disposons d’un régime concernant les manifestations : à chaque fois que quelqu’un souhaite manifester, il adresse une correspondance à l’autorité compétente, qui autorise et la police est ensuite présente pour encadrer, ce que nous n’avons pas constaté aujourd’hui », a-t-il rappelé.
APPEL AU CALME DU GOUVERNEMENT
Le ministre de l’Intérieur a appelé la population à rester calme, soulignant que le gouvernement est pleinement conscient de la situation dans l’Est du pays. Il a rappelé que c’est là que se trouve le front et l’ennemi à combattre, et a exhorté les citoyens à concentrer leur énergie sur cette lutte commune.
Peter Kazadi, a assuré que le gouvernement est convaincu de pouvoir repousser cet ennemi et de le renvoyer d’où il est venu. Il a conclu en conseillant qu’il est inutile de maintenir une tension dans la capitale du pays.
Les attaques contre le personnel et les véhicules de la Monusco, ainsi que les installations de certaines chancelleries à Kinshasa, ont poussé le Gouvernement à convoquer une réunion urgente de sécurité.
TROP, C’EST TROP
Dans la journée du samedi 10 février dernier, un mouvement de protestation s’est emparé du boulevard du 30 juin dans la commune de la Gombe à Kinshasa. Aux alentours de midi, des manifestants ont bloqué la circulation et brûlé des pneus à hauteur de Sozacom, aux encablures de l’ambassade américaine. Ces derniers dénonçaient le manque de réaction de la communauté internationale, et en particulier des États-Unis, face aux violences perpétrées dans l’Est du pays par le M23 soutenu par le Rwanda.
Ils voulaient manifester leur colère directement devant les grilles de l’ambassade américaine, située à 100m du barrage routier. Cependant, la police est rapidement intervenue pour empêcher les manifestants d’atteindre leur objectif et de perturber le fonctionnement de la représentation diplomatique. Un important embouteillage s’est formé sur le boulevard du 30 juin, une des principales artères de Kinshasa, paralysée par le rassemblement.
» Nous, les compatriotes congolais, en tant que Wazalendo congolais, nous sommes venus dire que trop, c’est trop contre cette agression rwandaise qui dure depuis 30 ans et qui a causé la mort de plus de 10 millions de personnes. Aujourd’hui, nous avons décidé de nous rendre dans différentes ambassades, notamment celle des États-Unis, pour dire que nous en avons assez de cette agression rwandaise. En raison de leur silence, nous donnons un délai de 48 heures à l’ambassade des États-Unis de quitter la RDC« , a déclaré l’un des manifestants à Forum des As.
La tension est resté vive dans le secteur. À une dizaine de kilomètres de là, sur l’avenue Mundjiba toujours dans la commune de la Gombe, un autre mouvement de protestation spontané a éclaté. Cette-fois, devant l’ambassade de la France. Les contestataires portaient également des revendications similaires : dénoncer les massacres qui endeuillent les provinces du Nord-Kivu et Sud-Kivu depuis des années.
LA MONUSCO EXIGE UNE ENQUÊTE POUR IDENTIFIER LES AUTEURS DES ATTAQUES CONTRE SON PERSONNEL ET SES VÉHICULES
Lors de ces manifestations, certains véhicules appartenant à des ambassades étrangères ainsi qu’à la Monusco ont été pris pour cible et brûlés. C’est le cas notamment d’un véhicule de l’ambassade de Côte d’Ivoire, dont les bureaux ont été saccagés. Dans un communiqué publié le même jour, les autorités ivoiriennes ont fait part de leur « consternation » après ces actes de vandalisme.
Pour sa part, la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en RDC et Cheffe de la Monusco, Bintou Keita, a fermement condamné les attaques contre le personnel onusien .
Dans un communiqué de presse, Mme Keita a exprimé sa préoccupation et son indignation face à ces actes de violence. Elle a demandé aux autorités judiciaires congolaises d’ouvrir une enquête afin d’identifier les auteurs de ces attaques et de les traduire en justice.
Elle a estimé que les menaces et les attaques contre le personnel onusien sont inacceptables, car elles entravent le travail essentiel des agences des Nations Unies en RDC, notamment le soutien de la Monusco aux forces de sécurité locales.
La Représentante spéciale a également souligné que les Nations Unies sont préoccupées par la récente vague de désinformation visant à discréditer leur mission de paix en RDC. Elle a rappelé que » le personnel onusien est engagé à soutenir le peuple et le gouvernement congolais dans leurs efforts pour construire un avenir pacifique et prospère. Pour cela, il est essentiel de garantir la sécurité du personnel onusien afin qu’il puisse accomplir efficacement son mandat «
En vue trouver des solutions durables aux défis sécuritaires et humanitaires auxquels la RDC est confrontée, en particulier dans sa partie orientale. Les Nations Unies promettent dans la foulée, de continuer à soutenir les efforts visant à promouvoir la paix, la stabilité et le respect des droits de l’homme en RDC.
Des nouveaux mouvements de protestations contre » le silence complice » de la communauté internationale sont à craindre dans les prochains jours dans la capitale congolaise, malgré un appel au calme des autorités congolaises. À cet effet, certaines institutions étrangères comme l’école Lycée Prince de Liège en concertation avec l’ambassade de la Belgique, sera fermée ce lundi 12 février par mesure sécuritaire.
Christian-Timothée MAMPUYA
Forum des as
Félix Wazekwa annonce son concert à l’Adidas Arena le 11 mai 2024
L’artiste musicien Félix Wazekwa, patron du groupe Cultura Pays Vie annonce son concert à l’Adidas Arena le 11 mai 2024.
Des milliards évaporés à l’ex-SECOPE, Tony Mwaba cloué par l’IGF
Voilà un cas typique de ce que le président de la République, ne veut plus voir se reproduire : une fois de plus, Tony Mwaba, ministre sortant de l’EPST, intrigue de se soustraire à la patrouille financière de l’Inspection générale des finances (IGF). “Pourquoi seulement et toujours Tony Mwaba ? Puisqu’il est de l’UDPS ou jouit-il d’une immunité ad divinem qui l’épargne de tout contrôle ?”, fonce un blogueur sur les réseaux sociaux.
“Son armée numérique n’a pas réussi à leurrer l’opinion! Il n’y a jamais eu braquage au bureau du comptable de la Direction nationale de contrôle, de la préparation de la paie et de la maîtrise des effectifs des enseignants et du personnel administratif des établissements scolaires (DINACOPE) ex-Secope. Tony Mwaba doit subir la sanction des ministres tricheurs aux législatives, plaide un activiste des droits de l’homme. Il ne devrait pas avoir accès à la prochaine réunion du Conseil des ministres. Warrior ne rime pas avec robber!” Venons-en aux faits.
En ce dernier jour du premier mois de l’année, les inspecteurs de l’IGF étaient en patrouille mais ils vont se heurter à un refus de collaborer ferme d’un comptable au ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST). Pour la Ligue congolaise contre la corruption, il n’y a point lieu de polémiquer, le contrôle-caisse est tout à fait légal. Quand” on va contrôler un présumé voleur, on n’avertit pas”, renchérit le président de l’ODEP. “Ces inspecteurs sont venus dans un service, pas au cabinet du ministre” de l’EPST. Pour Florimond Muteba, Tony Mwaba “a voulu faire diversion, mais ça va lui coûter cher”.
Hélas, informé de la patrouille subite des limiers de l’IGF, un service de la présidence de la République, sied-il de le rappeler, le ministre sortant de l’EPST se pointe avec de gros bras et policiers. Il sermonne, sans aucun égard, les inspecteurs de l’IGF qui sont, par la suite, séquestrés et humiliés comme des vulgaires intrus, des marginaux resquilleurs! Pis, ce que son collègue des Droits humains, Fabrice Mpwela, ne devrait guère apprécier, la maltraitance que subissent les inspecteurs, agents de la présidence de la République, est filmée, avec désinvolture… l’on dirait à l’époque de tristement célèbres “Hiboux” à la solde d’un mouvancier du MPR! La vidéo du martyre des inspecteurs de l’IGF est devenue virale depuis les heures vespérales du mercredi 31 janvier.
Et pourtant, en collaborant avec l’IGF, Tony Mwaba aurait pu prouver à la face du monde qu’il n’est nullement trempé dans l’affaire de détournement de plus de 7 milliards de CDF de prime d’encadrement de la paie. Bien au contraire, dans la vidéo qui plaide en sa défaveur, Tony Mwaba s’emploie plutôt à un haussement désabusé des épaules et machine de tourner en bourrique l’action des inspecteurs de l’IGF pourtant porteurs d’un ordre de mission dûment signé par le pointilleux inspecteur général des finances-chef de service, Jules Alingete Key.
Dans la vidéo qui fait scandale et érode la côte d’opinions favorables du ministre UDPS, Tony Mwaba accuse les inspecteurs d’avoir « ravi » les pièces et autres effets des mains d’un comptable, surtout qu’ils « ne s’étaient pas faits annoncer au préalable auprès de son cabinet. » Les inspecteurs des Finances ne sont soumis à aucune exigence protocolaire, réplique le conseiller en communication de l’IGF. Dieunit Kanyinda dément également les allégations selon lesquelles ces inspecteurs auraient ravi de l’argent au comptable de la DINACOPE. Et pourtant, c’est une évidence que nul n’est censé ignorer les agents de l’IGF. Qu’il soit noté, l’inspecteur général Kapuku Tshipepele et les inspecteurs Nlenda Ndingi et Itumba Mukangu lynchés n’avaient aucune formalité protocolaire à remplir pour mener leur mission.
Espérant noyer les limiers de l’IGF, quelques personnes pérorent sur un prétendu racket de 1.300 dollars et 300 euros! Il faut juste rappeler au juriste que l’article 12 bis, modifié et complété par l’article 1er de l’ordonnance n° 23/117 du 7 juillet 2023, modifiant et complétant l’Ordonnance n° 87-323 du 15 septembre 1987 portant création de l’Inspection générale des finances, telle que modifiée et complétée par l’ordonnance n° 20/137-b du 24 septembre 2020, stipule que «(…) les inspecteurs des finances effectuent leurs missions sur place et sur pièces. Toutefois, pour la préparation de leurs interventions, les inspecteurs des finances peuvent requérir un accès distant permanent aux bases de données professionnelles des services soumis à leur contrôle. Porteurs d’un ordre de mission, ils ont le droit de se faire présenter, sans formalités protocolaires quelconques, toute pièce et tout document nécessaire à l’accomplissement de leurs missions».
Cette loi, un acte signé et rendu public par le président de la République, couvre les inspecteurs de l’IGF qui ne sont nullement allés au-delà de leurs missions. Malheureusement, ils ont été arrêtés sur ordre du ministre sortant et actuellement député national UDPS, et conduits auprès du procureur général qui les a aussitôt libérés, après les avoir entendu et avoir constaté qu’ils ont correctement mené leur travail et qu’ils sont dans leurs droits.
Les inspecteurs Kapuku Tshipepele, Nlenda Ndingi et Itumba Mukangu vont devoir poursuivre leurs investigations qui, selon leur ordre de mission signé le 24 janvier 2024 par Jules Alingete, s’étendront sur 180 jours. Ils doivent en effet, selon la note du chef de service de l’IGF, ” contrôler la gestion des fonds mis à la disposition de la DINACOPE dans le cadre du fonctionnement des écoles et de la gratuité, contrôler la perception de différents frais de participation à l’examen d’État et enquêter et établir les responsabilités sur les irrégularités constatées”.
Selon des sources bien renseignées, l’IGF fera prochainement un communiqué officiel sur ce que d’aucuns qualifient déjà de Tonygate. Dans la classe politique, les voix s’accordent à dire que les chances du ministre sortant de succéder à lui-même ou d’occuper un autre portefeuille dans le futur gouvernement se sont totalement volatilisées. Déjà Tony Mwaba, durant le premier quinquennat de Fatshi, avait été au cœur d’un chapelet de lourdes présomptions de malversations financières : Veridos, Tournoi scolaire, Frais de fonctionnement du Service de contrôle de paie des enseignants (SECOPE), etc. Sa plainte contre Alingete qu’il considère comme un épouvantail, n’est qu’un pétard mouillé. Les faits vont le clouer, a tranché un syndicaliste de l’EPST.
Popol Rabuni
Ouragan
Réactions des congolais après la victoire des Léopards
Suivez les réactions des congolais de la République Démocratique du Congo après la victoire des Léopards contre la Guinée.
Tony Mwaba et l’IGF s’empoignent sur la mauvaise interprétation des textes
Le cabinet du ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST) a été l’objet d’un spectacle ahurissant le mercredi 31 janvier, et ce au vu des agents dudit ministère et des visiteurs qui se sont retrouvés sur le lieu. A la base de cet incident, une mauvaise interprétation des textes de part et d’autre. De quoi s’est-il agi au juste ?
Trois inspecteurs des Finances ont été dépêchés, en mission de contrôle, à la Direction nationale de contrôle et de préparation de la paie, la maîtrise des effectifs des enseignants et du personnel administratif des établissements scolaires (Dinacope) dans le but de contrôler la perception et la gestion de différents frais de participation des finalistes à l’Examen d’Etat , et enquêter et établir les responsabilités sur les éventuelles irrégularités constatées. Selon l’ordre de mission dûment signé par l’inspecteur général -chef de service de l’IGF, Jules Alingete, la mission doit durer 180 jours, soit 6 mois.
Dans l’accomplissement de leur tâche, s’ils sont porteurs d’un ordre de mission, ils ont le droit de se faire présenter, sans formalités protocolaires quelconques, toute pièce et tout document nécessaire. Ce, conformément à l’article 12 bis (modifié et complété par l’article 1er de l’ordonnance n° 87-323 du 15 septembre 1987 portant création de l’Inspection générale des Finances (IGF). Sur base de cette prérogative, ils ont confisqué une somme de 1300 dollars américains et 200 euros retrouvés auprès du comptable de la Dinacope.
TONY MWABA A BLAME PUBLIQUEMENT LES INSPECTEURS DE L’IGF
Alerté sans doute par ses services sur le fait qui s’est produit dans ce service sensible de l’EPST, le ministre est descendu de son bureau pour blâmer les trois inspecteurs dans la cour devant un public quelque peu médusé par cette scène insolite. Tony Mwaba s’en est pris à ces inspecteurs au motif qu’ils ont commencé leur mission sans se référer à son autorité, insinuant qu’ils ont été dépêchés par une main noire qui lui en veut.
Cette malheureuse situation n’aurait pas été vécue si de part et d’autre, les textes qui régissent l’IGF avaient été scrupuleusement respectés. Du côté de l’autorité N°1 du ministère, la première et principale erreur est celle de s’être mêlée dans une affaire qui ne le concerne pas directement étant donné que les inspecteurs étaient en mission à la Dinacope, et non à son cabinet. Et il a oublié que les inspecteurs des finances ont qualité d’Officier de police judiciaire (OPJ) à compétence restreinte. A ce titre, notamment, ils peuvent se faire présenter tous les documents ; procéder à la saisie de tous les effets, pièces ou autres qui peuvent leur faciliter l’exécution de leur mission.
LA MALADRESSE DU MINISTRE D’AVOIR MEDIATISE L’INCIDENT
Une autre maladresse du ministre est le fait d’avoir fortement médiatisé cet incident et s’être comporté en intimidateur par des propos menaçants vis-à-vis de trois agents, commettant ipso facto l’infraction d’outrage.
A ce propos, il faut rappeler que de tout le temps, les syndicalistes de l’EPST ont toujours demandé que soit coupé le cordon ombilical entre le cabinet du ministre et le service de contrôle et de paie des enseignants (Secope), devenu aujourd’hui Dinacope. Le fait que le cabinet du ministre et ce service partagent le même bâtiment, accentue davantage cette dépendance. C’est ce qui justifie notamment le fait que chaque politicien qui arrive à la tête de ce ministère a toujours les yeux tournés vers cette direction, et y procède à des nouvelles nominations une fois installé. Ce comportement prouve à suffisance que la Dinacope constitue une vache à lait du cabinet du ministre de l’EPST.
Du côté des inspecteurs de l’IGF, bien que dépendant de leur chef hiérarchique qui a signé leur ordre de mission, l’élégance et la simple courtoisie devraient les pousser à ne fut -ce qu’à présenter des civilités au ministre, quand bien même cette direction ne dépend pas administrativement de lui, mais du secrétaire général de l’EPST. Ce spectacle n’honore pas l’image des institutions du pays. Encore faut-il rappeler que dans un passé récent, on a vécu pareille scène désolante entre ces deux structures étatiques.
Muke MUKE
Forum des as
Après 17 ans, Roi David décide d’avouer cette vérité
Roi David, ancien musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère de Werrason, décide enfin d’avouer des vérités cachées et rend Hommage à Nono de Zaïko.
Ferre Gola annonce son concert à l’Adidas Arena de Paris
L’artiste musicien Ferre Gola Le Padre vient d’annoncer sur son compte Facebook, son concert à l’Adidas Arena de Paris le 20 Avril 2024. L’ouverture de la billeterie est prévue pour ce 05 février 2024.
Qu’est-ce que l’Adidas Arena, le mini Bercy du nord de Paris ?
Construite pour les JO de Paris 2024 à la porte de la Chapelle à Paris, l’Adidas Arena accueillera ses premiers événements en février 2024.
Fin novembre 2023, Hoshi a annoncé une date de concert exceptionnel le 12 décembre 2024 à l’Adidas Arena, le nouveau lieu sportif et culturel du nord de Paris. De quoi laisser certains fans dubitatifs. Sur les réseaux sociaux, les internautes s’interroge : c’est quoi l’Adidas Arena ?
Entre 8 000 et 9 000 spectateurs
L’Adidas Arena est implantée dans le 18e arrondissement, à la porte de la Chapelle. Construite pour les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Elle accueillera les épreuves de badminton, de gymnastique rythmique et de para badminton et para haltérophilie pour les Jeux de Paris 2024. L’Arena pourra accueillir jusqu’à 8 000 spectateurs assis pendant les compétitions.
Mais l’Adidas Arena est aussi une salle de concert, d’une capacité de 9 000 personnes (deux fois moins que l’Accor Arena de Bercy).
CAN 2023: Sébastien Desabre fixe l’objectif des Léopards contre la Guinée
Le sélectionneur de la RD Congo, Sébastien Desabre, s’est montré confiant à la veille du match contre la Guinée comptant pour les quart de finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN). En conférence de presse d’avant match hier jeudi 1er février 2024, le technicien français a affirmé que ses joueurs sont « surmotivés » et « en mission » pour cette rencontre décisive.
» L’équipe est surmotivée. On sait qu’on peut marquer un plus dans ce tournoi, qui n’est pas pour moi la CAN des surprises mais celle du travail. Les garçons sont en mission et nous baisserons en aucun cas les bras « , a déclaré Sébastien Desabre. Avant d’ajouter : « Chaque match est difficile, l’important est de mettre le but qui mènera à la victoire «
Refusant le statut de favori face à la Guinée, Desabre affirme que le match sera ouvert et qu’il faudra être efficace devant le but. Il loue également le travail du sélectionneur guinéen Kaba Diawara et la solidité tactique de son équipe.
» Je connais bien cette équipe. Il faut louer le travail de Kaba Diawara et la discipline tactique qu’il y a sur le terrain. C’est une des équipes qui a une organisation de jeu de très haut niveau « , a-t-il reconnu.
Concernant Cédric Bakambu, l’atout offensif numéro un des Léopards, le sélectionneur lui demande de « faire ce qu’il sait faire depuis des années, c’est-à-dire d’être impactant sur la ligne offensive ». Même s’il manque de rythme, Bakambu reste un élément clé du dispositif offensif congolais selon Desabre.
» Pour Bakambu, ce que je lui donne pour une consigne, c’est qu’il fasse ce qu’il sait faire depuis de longues années, c’est-à-dire d’être impactant sur la ligne offensive. Quelque fois, on l’est en marquant, on l’est en créant des espaces pour ses partenaires. Je l’ai déjà dit, c’est une chance de l’avoir dans cette équipe. Après, on va gérer aussi sa condition, parce que c’est un joueur qui a peu de temps de jeu depuis quelques temps aussi, mais il travaille très bien et qui sait qu’il va être important pour nous « , a rappelé Sébastien Desabre.
Avec humilité et détermination, la RD Congo se présente donc devant son public avec l’ambition de créer l’exploit face à la Guinée pour se qualifier en demi-finale. Sébastien Desabre se montre confiant dans les capacités de son équipe à relever ce challenge.
RDC-Guinée, UN CHOC AU SOMMET EN QUARTS DE FINALE
Tout est réuni pour assister à une rencontre explosive ce vendredi au stade Alassane Ouattara d’Abidjan. La RD Congo et la Guinée sont animées par la même ambition : poursuivre leur parcours dans cette compétition après avoir surpris lors des tours précédents. D’un côté, les Léopards congolais arrivent sur une belle dynamique après leur succès contre l’Égypte. De l’autre, le Syli national guinéen veut prolonger son rêve, à l’image de son épopée de 1976.
Les déclarations des deux sélectionneurs traduisent l’enjeu de ce duel. Kaba Diawara a averti son groupe, assurant qu’il n’y aura pas de deuxième chance en cas de défaite.
« On y va de la même façon, on sait que c’est des finales maintenant. Nous, peut-importe qui se dresse devant nous, on sait qu’au bout de 90 minutes on aura gagné. Si on perd, on rentre à la maison : c’est clair dans la tête et dans nos esprits. On se prépare en conséquence […] Il y a de la place, on fait partie du top 8, c’est gratifiant. Mes gars sont des compétiteurs. On ne va pas jouer les fanfarons, on est humble. Il faut qu’on soit plus tueur et efficace. On va tout faire pour vous renvoyer avec votre chicotte (rire). On est en mission dans cette CAN« , a-t-il soutenu.
Sebastien Desabre compte sur la fougue de ses joueurs pour repousser les assauts guinéens. Sur le terrain, aucune des deux équipes n’est favorite. Peu habiles devant le but, elles devront faire preuve d’efficacité pour l’emporter.
Ce choc s’annonce très tactique mais aussi très physique. La Guinée pourra s’appuyer sur Mohamed Bayo pour trouver la faille dans la défense congolaise. Mais les individualités de la RDC, à l’image de Théo Bongonda ou encore Yoane Wissa, seront à surveiller de près. Rien ne devrait être laissé au hasard dans ce duel acharné qui promet une âpre bataille pour une place dans le dernier carré.
Christian-Timothée MAMPUYA
Forum des as
Affaire Les Romains : Mzee Kindingu recadre Junior Mpiana, le fils de JB Mpiana
Le sapeur et porte-parole du groupe Jet 7 de l’artiste musicien Ferre Gola a, dans une émission avec Yvette Kalombo recadré Junior Mpiana, le fils de l’artiste musicien JB Mpiana.
RDC: Kamerhe conspué, Kabuya au banc des accusés
La première plénière de la nouvelle législature a offert à l’opinion la démonstration en live de la dissolution de facto de l’Union sacrée de la nation. Tout un bataillon des combattants identifiés comme de l’UDPS ont craché des jurons discourtois contre l’un des leaders du Pacte pour un Congo du renouveau (PCR), l’UNC Vital Kamerhe. Pour plus dans l’hémicycle, la meute aurait été stipendiée par le SG de l’Udps, élu de Mont-Amba, Augustin Kabuya.
Ce n’est point une révélation. Kabuya a entrepris de rallier à lui les autres chefs de différents regroupements estampillés USN, Jean-Pierre Bemba, Modeste Bahati, Christophe Mboso, etc., au lendemain de la grande sortie du PCR. Déjà la co-directrice l’équipe de campagne de Félix Tshisekedi, l’UDPS Acacia Bandubola, s’était montrée très critique sur les ondes de Top Congo contre l’initiative de Kamerhe. « il faut éviter la gloutonnerie politique », a désapprouvé Mme Bandubola. Et de poursuivre « faire des groupuscules dans ce grand ensemble, ce serait fragiliser cet ensemble [ Ndlr Union sacrée de la Nation]».
Pour un ancien député FCC, regroupement politique du sénateur à vie Joseph Kabila resté en rade des élections, “l’UDPS a amené la rue à l’Assemblée nationale !”. Et cette pagaille n’a fait qu’amplifier l’ambiance de clameur publique qui a dominé et s’est imposée sur la foule courtisane d’acclameurs venus accompagner les 402 députés nationaux sur les 477 proclamés par CÉNI dans la confusion que l’on sait, venus répondre à l’appel de Mboso N’kodia, président sortant de l’Assemblée, quand bien même il n’en avait pas la prérogative.
Et les réseaux sociaux ont fait le relais de la flagellation verbale de Vital Kamerhe à la chambre basse si bien que le ténor du Pacte pour un Congo du renouveau, a entrepris d’expliquer qu’il n’a aucune visée derrière son regroupement. « Je ne suis candidat à rien du tout », a déclaré le député Vital Kemerhe sur les marches de l’Assemblée nationale. Le président de l’Union pour la Nation Congolais (UNC) a rappelé que les nominations aux différents postes sont à la discrétion de Félix Tshisekedi. « Le poste de Premier ministre comme celui du président de l’Assemblée nationale sont à la discrétion du président de la République. Et je ne suis candidat à rien du tout ! », a-t-il répété. La vérité est que plus que jamais des fissures profondes marquent l’Union sacrée et des coups en dessous de la ceinture ne sont plus à exclure…le temps de nominations aux postes de souveraineté…juteux.
– Le martyre de Kamerhe –
Le chemin de la croix se poursuit donc pour Vital Kamerhe. Le même pour avoir exigé le respect de l’accord de Nairobi, avait été banni. Une année de prison avant d’être blanchi par le président lui-même. Aujourd’hui, les vieux démons sont de retour. Les détracteurs de VK l’accusent d’avoir des ambitions démesurées. Un argument de pacotille, peste un observateur de la scène politique congolaise. Il rappelle que la politique, c’est avant tout le rapport de force. Si Kamerhe pilote un groupe à 150 députés, doit-il être condamné à mort pour autant ?. Envisager la Primature ne peut pas être interdit si au sein de la famille politique du chef de l’État, la démocratie régnait réellement, a-t-il ajouté.
Aux élections, les ténors du PCR ont cravaché pour avoir des élus, ce que Bemba n’a pas réussi à faire. En réalité, tout se résume par la gourmandise de l’Udps qui ne veut pas voir les autres forces politiques de l’Union sacrée jouer les premiers rôles. Dans ce cercle d’égoïstes, le nom de Bemba est beaucoup cité. Relégué à la 8e position sur la ligne d’arrivée, le leader du Mlc en veut à Kamerhe qui, à ses yeux, lui aurait arraché le poste de Premier ministre. Il peste et parlerait même d’une rébellion interne. Bref, il supporte mal que Kamerhe le devance dans la course pour la succession de Sama Lukonde. Depuis, Kamerhe se fait insulter tous les noms d’oiseaux.
– Le rubican franchi –
Les huées en plein hémicycle démontrent que VK vit un nouveau martyr. Dans cette atmosphère irrespirable, Kamerhe doit-il demeurer dans ce regroupement où il est le mal aimé, s’est interrogé un autre membre du groupe de 4 lassé par la politique des coups bas. S’il est resté fidèle et loyal au président Tshisekedi, Kamerhe doit désormais se distancer des esprits méchants qui veulent sa peau.
– Tshisekedi appelé à trancher –
Même si en politique, la division profite au chef, le degré d’intimité à l’Union sacrée a atteint son paroxysme. À la longue, cette situation deviendra une épine dans le pied du chef. Le président Tshisekedi doit vite trancher pour éviter que sa famille politique ne disloque. Il y a une évidence. Tous ont mouillé le maillot mais tous n’ont pas le même poids politique. Il est hors de question que ceux qui n’ont pas le plus grand nombre d’élus prétendent bousculer la hiérarchie, rappelle un cadre USN. Et là les choses doivent être claires, a-t-il ainsi conclu.
Patricia Ngalula
Ouragan











