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André Kimbuta visite l’intérieur de son immeuble avec ses hôtes

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Mike Mukebayi lance un appel fort à l’UDPS en direct du parlement

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RDC : des magistrats menacent d’aller en grève

L’ONG de défense des droits humains, ACAJ, a saisi le président de la Cour constitutionnelle qui est en même temps président du Conseil supérieur de la magistrature sur la situation « préoccupante » des magistrats en République démocratique du Congo.

« Nous avons reçu plusieurs magistrats qui menacent d’aller en grève pour obtenir de meilleures conditions de travail. Ils disent ne pas comprendre pourquoi sur 100% de fonds alloués par le gouvernement au pouvoir judiciaire, 70% sont déclarés être « affectés au fonctionnement », alors que les parquets et juridictions inférieurs ne reçoivent pas ». Donc, seuls les 30% sont affectés à leur paiement. Ils se plaignent aussi contre les mutations sans frais de déplacement et « promotions clientélistes », peut-on lire dans la correspondance de l’ACAJ adressée ce mardi 12 février au président du Conseil Supérieur de la magistrature.

Dans son courrier, l’ACAJ demande aussi au président du Conseil supérieur de la magistrature de « faire enquêter sur l’affectation desdits frais et adopter par l’Assemblée générale du Conseil supérieur de la magistrature prochaine un budget « Dotation du pouvoir judiciaire conséquente »… pour d’améliorer leurs conditions socioprofessionnelles ».

Amédée MK
Desk Eco

Le président Félix Tshisekedi fait le bilan de sa participation au 32e Sommet de l’UA

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RDC : “Obsédée par la présidence, l’opposition en a oublié de contester les résultats des législatives. Le changement tant attendu est-il possible sans une dissolution de l’Assemblée en 2020? (S. Dokolo)

L’initiateur du mouvement citoyen Les Congolais Debout, “LCD”, s’est une fois de plus, montré inquiet quant à la concrétisation du changement tant attendu en République Démocratique du Congo malgré l’alternance au sommet de l’État.

Sindika Dokolo fustige le fait que l’opposition dans son ensemble n’ait pas contesté les résultats provisoires de législatives.

“Obsédée par la présidence, l’opposition (UDPS, MLC, Ensemble, UNC) en a oublié de contester les résultats des législatives et provinciale qui donnent à Joseph Kabila un vrai pouvoir de bloquage des réformes. Le changement tant attendu est-il possible sans une dissolution de l’Assemblée en 2020?”, s’est demandé Sindika Dokolo ce mardi 12 février via Twitter.

Pour rappel, le Front Commun pour le Congo, “FCC”, plateforme électorale dont l’ancien président Joseph Kabila est autorité morale, a, selon les résultats provisoires publiés par la CENI, obtenu environ 350 sièges à l’assemblée nationale et la majorité dans la plupart des assemblées provinciales congolaises.

Jephté Kitsita

Fayulu : “La RDC vit une situation de coup d’État constitutionnel. La souveraineté du peuple congolais doit être respectée”

Selon Martin Fayulu Madidi candidat malheureux de l’élection présidentielle, la République Démocratique du Congo est en train de vivre un coup d’État constitutionnel.

“La RDC vit une situation de coup d’État constitutionnel. La violation par les juges du mandat de la cour constitutionnelle, en matière électorale, ne peut être cautionnée par aucun État démocratique. La souveraineté du peuple congolais doit être respectée”, a indiqué ce mardi 11 février Martin Fayulu via Twitter.

Pour rappel, Martin Fayulu avait demandé aux chefs d’États et de gouvernements africains présents à Addis-Abeba pour le sommet de l’Union Africaine, de mettre en place une commission de l’UA sur la vérification de la vérité des urnes en RDC.

Selon Martin Fayulu Madidi, c’est bel et bien lui le vainqueur de l’élection présidentielle de décembre dernier avec 61%.

Jephté Kitsita

Enfin Lambert Mende défend son chef, le président Félix Tshisekedi

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Après Martin Fayulu, André Kimbuta danse « Mbeya-Mbeya »

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Tokomi Wapi du 12 février 2019 : Lambert Mende akimi Sankuru ?

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RDC et Union européenne: un an sans visa Schengen pour les Congolais

Entrepreneurs, artistes, religieux, touristes: voilà plus d’un an que les Congolais sont privés de visas pour l’Union européenne (UE) depuis la fermeture de la « Maison Schengen », en attendant sa réouverture promise par le nouveau président Félix Tshisekedi. En janvier 2018, l’infime minorité de Congolais qui voyage en Europe (25.000 visas par an pour quelque 80 millions d’habitants) a fait les frais d’une crise diplomatique entre la République démocratique du Congo (RDC) et la Belgique, sur fond de tensions pré-électorales.

Les autorités congolaises ont fermé fin janvier 2018 la Maison Schengen de Kinshasa, sorte de consulat de l’UE géré par la Belgique pour traiter les demandes de visas au nom de 17 pays du Vieux-Continent.

Kinshasa réagissait à la suspension de l’aide publique bilatérale tout juste annoncée par Bruxelles. Par cette décision, la Belgique elle-même voulait protester contre la répression de marches demandant le départ de l’ex-président Joseph Kabila, qui ont fait une quinzaine de morts et la désignation d’un Premier ministre, Bruno Tshibala, en contradiction avec un accord politique entre le camp du président Joseph Kabila et une partie de l’opposition.

Depuis plus d’un an, la réception et le traitement des demandes ont été repris par les ambassades à Kinshasa, principalement la France et la Belgique, les deux principales destinations des Congolais en Europe (quelque 10.000 visas Schengen pour chaque pays en temps normal).

Invoquant comme la France un manque de moyens, leur service consulaire ne délivre plus qu’au compte-gouttes des visas humanitaires ou médicaux.

Et encore ces visas sont-ils « territorialement limités » au pays qui les délivre et ne permettent plus de voyager dans l’espace de libre-circulation de Schengen totalisant 26 pays.

Parmi les Congolais privés d’Europe, il y a par exemple cette troupe de théâtre.

« La chancellerie belge à Kinshasa a refusé de réceptionner les dossiers de six comédiennes congolaises qui devaient se rendre en Belgique pour le projet +Datcha Congo+ », a déploré la metteure en scène, Bwanga Pilipili, jointe par l’AFP.

« Il est inacceptable que des citoyens et des artistes soient victimes des humeurs des politiciens belges et congolais », s’énerve Mme Pilipili.

Les exemples sont légion. Invitée par le Vatican à la conférence mondiale sur la xénophobie et le nationalisme populiste dans le contexte de la migration globale, une journaliste, avec un contrat de travail en RDC, a été contrainte de renoncer à son voyage. L’ambassade d’Italie à Kinshasa a refusé de lui délivrer le précieux sésame pour Rome.

Un journaliste congolais de l’AFP n’a pas pu suivre une formation en sécurité organisée par l’armée française en France. Pas de visa. Sa direction avait bien pris l’engagement d’usage de couvrir tous ses frais en France.

L’affaire a pris un tour plus douloureux pour Corinne (prénom changé), cadre commerciale qui attendait son premier enfant à près de 40 ans.

« Je voulais faire une demande pour aller accoucher en Europe. J’avais déjà payé l’hôpital en France. J’ai demandé à l’ambassade de France un visa médical territorialement limité. Ils m’ont dit que ce n’était pas possible », raconte-t-elle.

« J’ai accouché à Kinshasa. Ils ont détecté une infection qu’ils ne savaient pas traiter ici. Ils ont tâtonné pendant dix jours et l’enfant est décédé », poursuit-elle.

« Je pense que l’enfant aurait survécu en Europe », glisse-t-elle pudiquement, sans ressentiment. « Avec la Maison Schengen je n’avais aucun problème. J’avais toujours un visa de six mois ».

Thembo Kash est un célèbre caricaturiste qui croque chaque jour l’actualité politique et ses acteurs dans la presse congolaise.

« Curieusement, les avions pour l’Europe ne désemplissent pas pour amener ministres, généraux et responsables politiques », ironise le caricaturiste, qui dénonce « l’hypocrisie » des autorités congolaises et européennes.

La ré-ouverture de la Maison Schengen est une promesse de campagne du nouveau président Tshisekedi, avec le retour de l’ambassadeur de l’UE à Kinshasa invité à quitter la RDC par l’ancienne équipe au pouvoir.

Tshisekedi en a sans doute parlé lors de sa rencontre avec la haute représentante de l’UE pour la politique étrangère, Federica Mogherini, dimanche à Addis Abeba en marge du sommet de l’Union africaine (UA).

S’adressant au nouveau président congolais – qui a passé une partie de sa vie en Belgique -, le président français Emmanuel Macron a aussi plaidé en faveur de la réouverture de la Maison Schengen.

Les plaidoyers les plus vibrants viennent encore des Congolais. « Nous demandons aux nouvelles autorités de s’inscrire dans la logique de la détente et de faire de la réouverture de la Maison Schengen l’une de leurs priorités », plaide la comédienne Maguy Kalomba.

La libre Afrique

UPN : situation tendue, gaz lacrymogène contre les enseignants qui réclament le départ du comité de gestion

La situation est tendue cette journée à l’Université pédagogique nationale (UPN) suite à la grogne des enseignants qui exigent le départ « immédiat » du comité de gestion. Les enseignants réclament aussi le paiement de neuf mois de prime de transport. Des accrochages ont opposé les enseignants à un groupe de « brigadiers universitaires » avant l’intervention de la police à coups de gaz lacrymogène.

« Les scientifiques ont deux revendications : le départ immédiat du comité de gestion. Le comité s’illustre par des sanctions et suspensions injustifiées à l’endroit des scientifiques qui réclament leurs droits. Ils veulent aussi le paiement de la prime interne appelée frais de transport parce que ça fait neuf mois qu’elle n’est pas été payée. Les manifestations pacifiques ont commencé hier lundi. Mais le comité de gestion a fait appel aux kulunas composés des étudiants qui ont agressé les scientifiques. Un collègue assistant est d’ailleurs blessé, nous l’avons dépêché à l’hôpital. La police a jeté le gaz lacrymogène au sein de l’université », a dit à actualite.cd, le chef des travaux Déogratias Safari.

Steve Mbikayi, ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire se rendu ce mardi à l’UPN, selon la même source. Pour l’instant, les activités académiques sont paralysées.

actualite.cd

Gouvernorat de Kinshasa : Vers une bataille UDPS-PPRD

L’UDPS veut diriger Kinshasa et n’est pas prête à céder. Les négociations pour parvenir à un accord avec le Front Commun pour le Congo (FCC) n’ont rien donné, du moins jusque-là. « Le FCC est très prétentieux. Comment voulez-vous que la capitale ne soit pas dirigée par le candidat du président de la République ? Kinshasa est stratégique pour nous », a lâché à actualite.cd, un cadre du parti de Félix Tshisekedi. Ainsi, l’UDPS aligne Laurent Batumona comme candidat titulaire. Il compose un même ticket avec un autre cadre du parti Gécoco Mulumba.

Avec ses 12 députés, l’UDPS, premier parti de l’Assemblée provinciale, n’en est pas la première force politique. En face, le Front Commun pour le Congo (FCC) revendique 17 députés et compte bien faire valoir la loi du nombre, mais là encore ça ne sera pas simple. Le PPRD, maillot jaune du FCC, a positionné Gentiny Ngobila comme candidat. L’homme d’affaires populaire et actuel gouverneur du Mai-Ndombe, compose un ticket avec le non moins populaire Néron Mbungu.

A côté, des indépendants proches de la famille politique de Joseph Kabila jouent également leurs cartes. C’est le cas de Deo Kasongo. Le publicitaire, qui mène une campagne à l’intérieur et en dehors du parlement provincial, met en contribution jouer ses talents de communicant et de négociateur.

Pour sa part, Raphaël Kibuka, membre du Mouvement de libération du Congo (MLC), mais candidat indépendant, tente aussi d’exister au milieu de cette bataille. Se présentant comme un « homme nouveau », il compte bien séduire les électeurs et faire oublier la déroute de la doublette Bombole-Babala, battue par André Kimbuta, il y a 12 ans.

Le candidat Herman Mboyo ou Kindongo Kageri ou encore Magloire Kabemba n’ont pas non plus dit leur dernier mot.

L’autre facteur à prendre en compte sera le jeu du mouvement Toseka, avec ses quatre députés, pour cette élection prévue le 26 mars prochain.

actualite.cd

Course à la Primature : un test pour la coalition FCC-CACH

Entre CACH (Cap vers le changement), la coalition qui a porté Félix Tshisekedi au pouvoir, et le FCC, la plateforme électorale qui se reconnait en Joseph Kabila, il y a bel et bien un accord de cogestion qui a été signé. Sur les ondes de Top Congo, radio émettant à Kinshasa, Modeste Bahati Lukwebo, l’un des ténors du FCC, l’a confirmé. Avec sa majorité confortable à l’Assemblée nationale, la course à la primature s’annonce rude au sein du FCC. Entre-temps, le CACH reste silencieux, attendant certainement le bon moment pour rebondir. Le choix du Premier ministre sera le premier test pour mesurer la solidité de l’accord qui lie le FCC au CACH. C’est une question politiquement sensible qui va marquer le début de mandat du président Félix Tshisekedi.

Il n’y a plus de doute possible. Félix Tshisekedi est le président de la République démocratique du Congo. Les élucubrations de Lamuka, la coalition qui a soutenu la candidature de Martin Fayulu, arrivé 2ème à la présidentielle, n’y va rien changé.

Au 32ème sommet de l’Union africaine, qui vient de se terminer à Addis-Abeba (Ethiopie), le chef de l’Etat a marqué des points importants à l’échelle continentale. Il aura été la grande vedette du sommet, porté d’ailleurs à la deuxième vice-présidence de l’UA pour l’année 2019. Après sa première tournée diplomatique réussie, Félix Tshisekedi doit maintenant se concentrer sur le front intérieur où l’attend au tournant la bataille pour la primature.

Au FCC, la plateforme électorale de Joseph Kabila, son prédécesseur, on n’attend pas transiger sur le principe. Avec sa forte majorité à l’Assemblée nationale où le FCC revendique plus de 330 députés nationaux, cette méga plateforme est convaincue d’avoir le contrôle du gouvernement. En interne, chacun cherche déjà à se positionner pour avoir droit à la grande part lorsque viendra le moment du partage des postes ministériels. Modeste Bahati Lukwebo, autorité morale de l’AFDC-A, première force politique du FCC en termes de sièges à l’Assemblée nationale et aux différentes assemblées provinciales, a d’ores et déjà annoncé les couleurs.

Bahati se déchaîne

Sur Top Congo, radio émettant depuis Kinshasa, Modeste Bahati n’y est pas allé par le dos de la cuillère. Alors que certaines languies l’annonçait en négociations très avancées avec Cach en vue de former une nouvelle majorité parlementaire, Bahati a balayé d’un revers de la main cette hypothèse.

« Il n’y a pas d’accord particulier. Le seul accord qui existe et que nous exécutons, c’est celui qui a été signé par le chef de notre famille politique, FCC, Joseph Kabila, et le Cach, représenté par le président Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe ». Cet accord, a-t-il poursuivi, est bâti sur le principe de la « cogestion » du pays entre le FCC et le Cach. En même temps, Bahati réclame à ce que les « équilibres politiques » soient pris en compte dans la répartition des responsabilités au niveau des institutions.

Quant à la désignation du Premier ministre, Bahati rappelle que la primature devrait lui revenir de droit, compte tenu du poids politique de son regroupement, l’AFDC-A. Il n’exclut pas cependant les négociations pour y arriver. Prudent, il se dit qu’un arbitrage s’impose entre « le droit et la réalité ». « Tout cela se négocie. Nous n’avons pas une exigence particulière, mais nous faisons entendre notre voix ».

« Le principe, sous d’autres cieux, [Ndlr : la Primature à l’AFDC-A] devrait être automatique. On ne devrait même pas en discuter. Nous sommes la deuxième force politique, si la première force politique prend la tête d’une institution, la deuxième devrait prendre la tête de la deuxième institution […] L’AFDC-A est en droit de réclamer la tête d’une institution, soit l’Assemblée nationale, soit la Primature », a indiqué Modeste Bahati.

Il écarte, malgré quelques dissensions internes, l’idée de quitter le FCC pour s’allier au Cach. Par conséquent, il pense plutôt poser ses revendications au sein du FCC et non ailleurs. « Tout se négocie au sein du FCC, pas ailleurs. Nous restons unis. Nous constituons un bloc autour de Joseph Kabila et nous marcherons toujours avec lui ».

Le FCC a annoncé ses couleurs. Il reste uni. Tout comme sa majorité à l’Assemblée nationale. Une donne qui va peser dans la dernière délibération du chef de l’Etat dans le choix du Premier ministre.

L’on retiendra en effet que les tiraillements n’altèrent pas le principe. Le FCC est convaincu de proposer le Premier ministre qui sera inévitablement issu de ses rangs. Les sorties médiatiques de Modeste Bahati sont donc à mettre dans le compte des enchères que l’autorité morale de l’AFDC-A fait monter pour tirer son épingle du jeu.

Qu’en est-il alors du côté de Cach ? Pour l’instant, la position de Cach reste inconnue. Le chef de l’Etat, tout comme son directeur de cabinet, Vital Kamerhe, restent encore muets sur le sujet. On sait malgré tout que les négociations s’intensifient dans les deux camps. Et c’est loin de la scène politique que Joseph Kabila, autorité morale du FCC, tirerait les ficelles. Car, en réalité, c’est lui qui aura, en tant qu’autorité morale du FCC, la plénitude de proposer au chef d’Etat le candidat du FCC à la primature. Doit-on s’attendre à un chèque en blanc que le président Félix Tshisekedi devra valider sans broncher ?

Dans les milieux du Cach, on est opposé à cette hypothèse, évoquant le pouvoir discrétionnaire du chef de l’Etat qui a le droit de choisir en toute liberté le profil du candidat Premier ministre qui correspond à son programme.

Un accord à l’épreuve

C’est dire combien le choix du Premier ministre est délicat. La solidité de l’accord qui lie le FCC au Cach en dépend énormément. Peut-on s’attendre à ce que cet accord implose juste à ses débuts ? Rien n’est exclu.

Il faut cependant reconnaitre que les premières frictions qui sont apparues au sein du FCC augurent des lendemains très agités.

Autour de Joseph Kabila, autorité morale du FCC, la course vers la primature oppose plutôt le PPRD à l’AFDC-A de Bahati Lukwebo. Comme un bon félin, Modeste Bahati n’a pas caché ses ambitions. Il estime que son regroupement politique, deuxième force politique du FCC, doit se partager la gestion d’une institution avec le PPRD.

Dans ses calculs, Bahati lorgne entre l’Assemblée nationale et le gouvernement. Par déduction, il suppose que si le PPRD prend l’un, l’autre devrait automatique lui revenir. Autant de frustrations que le président Félix Tshisekedi devra gérer pour ne pas gêner l’accord qui le lie au FCC ; un accord qu’il a d’ailleurs paraphé, à en croire Modeste Bahati, au nom du Cach.

Le Potentiel / MCP

Élections à Yumbi, Beni et Butembo : La date du 31 mars confirmée et 15 jours de campagne accordés aux candidats par la CENI (C. Nangaa)

Le président de la Commission Électorale nationale indépendante “CENI”, a, à l’issue d’un entretien ce mardi 12 février 2019 à Kinshasa avec certains candidats députés, confirmé la tenue des élections législatives nationales et provinciales ce 31 mars 2019 dans les villes de Beni, Butembo (Nord kivu) et Yumbi dans la province du Maindombe.

En outre, Corneille Nangaa président de cette institution d’appui à la démocratie a fait savoir que 14 jours supplémentaires ont été accordés aux candidats pour battre campagne.

Rappelons par ailleurs que les élections dans les circonscriptions de Yumbi, Beni et Butembo ont été reportées pour des raisons sanitaires (Ebola) et sécuritaires.

Jephté Kitsita

Plus de meeting à la place Sainte-Thérèse à Ndjili, l’UDPS organisera son anniversaire au siège du parti

La commémoration du 37ème anniversaire de la création de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) se tiendra le vendredi 15 février au siège du parti, dans la commune de Limete (Kinshasa).

Il n’y aura donc plus de meeting à la place Sainte-Thérèse à Ndjili, a confirmé à actualite.cd Augustin Kabuya, secrétaire général adjoint en charge de la communication de cette formation politique.

« Nous avons voulu couper court à la polémique qui naissait déjà sur une éventuelle comparaison avec le meeting de Lamuka au même endroit, le 2 février dernier. Toutes les activités auront lieu au siège du parti », a-t-il précisé.

Plusieurs autres activités sont prévues à l’intérieur du pays dans le cadre de l’anniversaire de la création de l’UDPS.

actualite.cd

Kiosque du 12 février 2019 : Quel avenir pour LAMUKA ?

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