Tokomi Wapi du 08 janvier 2019 : Toute l’actualité de la RDC avec Ndeko Eliezer.
Présidentielle en RDC : la Lucha lance un appel face aux manipulations des résultats du vote
Présidentielle : Bienvenu Matumo, militant du Mouvement citoyen Lutte pour le changement (la Lucha), a répondu aux questions de TV5Monde sur l’attente des résultats du triple scrutin en RDC.
L’UDPS prône la réconciliation nationale
Le parti de Félix Tshisekedi, « UDPS, tient à préciser qu’il s’inscrit dans la logique de la réconciliation nationale et s’oppose à toute politique de règlement des comptes et de chasse à l’homme », s’il accède au pouvoir à l’issue des élections, rassure son secrétaire général.
Face à la presse, Jean-Marc Kabund appelle à une « rencontre » entre le président de l’UDPS Félix Tshisekedi et le président de la République Joseph Kabila « pour préparer la passation civilisée et pacifique du pouvoir ».
CENI soupçonnée
Constatant le report sine die de la publication des résultats par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) prévue initialement le 6 janvier dernier et « inquiète de la tension de plus en plus vive au sein de notre population, l’UDPS a mené ses propres enquêtes pour connaître les vraies raisons de ce délai élastique ».
Le parti de Félix Tshisekedi est arrivé à la conclusion qu’il « y a anguille sous roche ».
Et soupçonne, « au-delà des raisons techniques, la CENI de fonder ses décisions sur des raisons purement politiques et en complicité avec le régime en place et avec l’appui criminel de certains de leurs appuis ».
L’UDPS « appelle le peuple à rester mobilisé et vigilant afin de ne pas se faire voler sa victoire » et le président de la CENI à publier les résultats « conformes à la vérité des urnes tels que voulu par le souverain primaire ».
Top Congo
Kabund : « Kabila et Tshisekedi ont intérêt à se rencontrer pour préparer la passation pacifique et civilisée du pouvoir »
Le secrétaire général de l’UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social), Jean Marc Kabund affirmé ce mardi 8 janvier 2018 « l’intérêt » d’une rencontre entre Joseph Kabila et Félix Tshisekedi à la veille de la passation du pouvoir à la tête du pays.
« Quant aux rumeurs faisant état d’un rapprochement entre le président sortant Monsieur Joseph Kabila et le candidat pressenti gagnant aux élections du 30 décembre 2018 en l’occurrence Monsieur Félix Tshisekedi Tshilombo, l’UDPS tient à préciser qu’elle s’inscrit dans la logique de la réconciliation nationale et s’oppose à cette politique de règlement des comptes et de chasse à l’homme. En tout état de cause, les deux personnalités ont intérêt à se rencontrer pour préparer la passation pacifique et civilisée du pouvoir », a déclaré Kabund au cours d’une conférence de presse au siège de l’UDPS à Limete.
Dans une interview au journal belge Le Soir le 5 janvier, Félix Tshisekedi avait rassuré que Joseph Kabila restera au pays et qu’il y aura pas de chasse aux sorcières.
« Il ne faudra pas se livrer à une chasse aux sorcières, nous devrons éviter les règlements de comptes. Lorsque nous nous trouverons dans un Etat de droit, nous aurons besoin de tout le monde. Il ne faut pas qu’il y ait des frustrations… Vous savez, les dissensions entre Congolais ne sont pas insurmontables.. Il faudra pardonner, tirer un trait sur le passé. Le nouveau leader du pays devra rassembler tout le monde et construire le Congo de demain. Il est temps de rendre espoir à une jeunesse qui doit être encadrée, bénéficier des richesses de son pays », avait-il dit.
actualite.cd
Mgr Marcel Utembi: « Il y a un groupe de gens qui n’aident pas Joseph Kabila à quitter le pouvoir en silence »
Les élections générales qui ont eu lieu en République démocratique du Congo le 30 décembre 2018, dont on attend toujours les résultats (repoussés aussi comme les élections), plongent le pays dans un climat morose où l’Eglise ne peut se taire. Quitte à attirer la colère des tenants du pouvoir et affiliés.
« On ne peut démentir que ce qui n’est pas vrai. La vérité est là »
« On ne peut démentir que ce qui n’est pas vrai. La vérité est là », a déclaré Mgr Marcel Utembi Tapa, archevêque de Kisangani, président de la Conférence épiscopale nationale du Congo, CENCO, en réaction à la demande du Président de la Commission électorale nationale indépendante, CENI, M. Corneille Nangaa, qui a écrit aux évêques, leur demandant notamment de faire un démenti formel pour « avoir donné les tendances et les résultats provisoires avant la publication par la Commission électorale nationale indépendante ».
La Conférence épiscopale nationale du Congo, par le truchement de sa Mission d’Observation Electorale, a présenté son rapport préliminaire le 3 janvier 2018. Dans ce rapport, les évêques congolais ont de prime abord affirmé que le but de leur Mission d’observation était de « promouvoir un processus électoral transparent et crédible, d’accroître la légitimité des institutions étatiques et de contribuer ainsi à la préservation de la paix et de la stabilité en République Démocratique du Congo ».
C’est donc seulement dans ce contexte que le porte-parole des évêques congolais, l’Abbé Donatien Nshole, qui est aussi le Secrétaire général de la CENCO, a présenté le rapport de la Mission d’Observation électorale. Ses propos engagent donc la CENCO. Il sied de reconnaitre que le rapport présenté par l’Abbé Nshole a salué « le travail abattu par la Commission Electorale Nationale Indépendante ainsi que l’engagement de toutes les autres parties prenantes au processus électoral pour la tenue des scrutins combinés du 30 décembre 2018 ». Et pour être complet, le rapport a fait aussi quelques recommandations. Il ne s’agissait donc pas d’un réquisitoire contre la CENI ou l’usurpation de ses prérogatives.
Faut-il se taire ?
A voir et à analyser la réaction de la Commission électorale nationale indépendante et du Front Commun pour le Congo, FCC, (rassemblement des partis et personnalités pro-Kabila), il y a plusieurs questions qui peuvent être soulevées.
L’une d’elles est celle de savoir le pourquoi de ces très virulentes et simultanées réactions de la CENI et du Front Commun pour le Congo. Ce dernier utilise même des termes désobligeants, en qualifiant l’attitude de la CENCO de « partisane, irresponsable, et anarchique ». La réaction de Mgr Utembi est nette : « propos discourtois, excessifs », « dégradants ». Pour lui, « la CENCO, sans se substituer à la CENI, n’a fourni que des informations impersonnelles et générales qui n’ont rien à voir avec une déclaration des tendances particulières.
En somme, le porte-parole des évêques, l’Abbé Nshole, n’a en rien donné les tendances qui pourraient pousser à annoncer la victoire d’un des candidats présidents. Aucune analyse épistémologique du rapport de la Mission d’Observation Electorale de la CENCO ne permet d’aboutir à cette conclusion.
Sinon, on extrapolerait aussi la même conclusion du discours du Chef de la Mission d’observation électorale de l’Union africaine, l’ancien président malien par intérim, Dioncounda Traoré, qui a, à plusieurs reprises, déclaré que sa Mission souhaitait fortement que « les résultats qui seront proclamés soient conformes au vote du peuple congolais ».
Dans sa réponse au président de la CENI, le président de la CENCO est plus que clair : « Ce sont les irrégularités qui irriteraient la population et la plus grave qui pourrait porter le Peuple congolais au soulèvement serait de publier les résultats, quoique provisoires, qui ne soient pas conformes à la vérité des urnes. De ce fait, s’il y a soulèvement de la population, il relèverait de la responsabilité de la CENI ». Voilà qui est clair.
Il sied de soulever le fait que le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, a abondé dans le même sens que la Mission d’Observation Electorale, en estimant ‘crucial’ que « les résultats de l’élection présidentielle du 30 décembre en République démocratique du Congo soient respectés par les autorités ». Un analyste avisé pourrait bien peser le sens de chaque mot de M. Faki Mahamat : « Respectés par les autorités » est bien différent de « respectés par l’opposition ». Donc, la conclusion est plus qu’évidente dans une logique ordinaire.
Se taire devant le mal c’est être complice
Il y a apparemment un groupe de gens qui n’aident pas Joseph Kabila à quitter le pouvoir en silence. Ce groupe de personnes qui prennent la République Démocratique du Congo et le peuple congolais en otage pousse Kabila à la faute quand il s’en prend à l’Eglise. L’Eglise ne peut pas se taire devant des combines et des tricheries, devant le mal, qu’importe d’où il vient.
La Constitution du pays à laquelle se réfèrent souvent les tenants du pouvoir actuel, n’est pas un bien privé dont ils se servent pour leurs intérêts, estiment les prélats congolais.
Quelques exemples parmi tant d’autres : Cette même Constitution reconnait aussi aux citoyens congolais à être informés en toute liberté et de s’exprimer librement. Et le pouvoir en place bafoue ce droit en suspendant les médias qui ne chantent pas leur louange, en retirant les accréditations aux journalistes étrangers, en brouillant les fréquences de certaines stations radio, en bloquant l’internet pour couper le peuple congolais du reste du monde et l’empêcher même d’échanger les vœux de fêtes de fin d’année. Simplement inhumain.
La Constitution de la République Démocratique du Congo donne droit à tout congolais de voter. Et l’organe organisateur a privé encore une fois les congolais de l’étranger de voter cette fois-ci. La CENI devrait faire un examen de conscience pour sa responsabilité dans la situation actuelle du pays. Elle se dit indépendante mais elle n’a pas réussi à organiser les élections à temps. Elle dit une chose le matin et se contredit le soir. Les images et les journaux sont là pour le témoigner. Pour se faire bonne conscience, on cherche un « bouc émissaire », estime Mgr Utembi.
La conscience de certains acteurs politiciens ou politiques ne devait pas être tranquille quand on imagine le nombre de vies fauchées par le retard dans l’organisation de ces élections ou leur désorganisation. Chacun en répondra d’une manière ou d’une autre. Pour sa part, « La CENCO est simplement au service de la vérité », estime l’archevêque de Kisangani.
Cette CENCO que l’on présente comme « toute puissante » est tout simplement « toute sérieuse ». N’en déplaise à ses détracteurs, ceux-là mêmes, quand ils seront de l’autre côté, feront recours à cette même CENCO.
Le souci des évêques congolais c’est le bien-être du peuple non pas créer une République catholique
Les évêques congolais, ne sont pas seulement des pasteurs, ils sont aussi congolais, avec tous les droits. On ne peut donc pas les empêcher de parler. Cela fait toujours mal mais si on ne veut pas que les évêques parlent, les politiciens devraient se comporter de telle manière que les évêques n’aient rien à leur dire. Et quand on gère le pays, on ne doit pas confondre la chose publique avec ses biens privés où personne ne peut vous demander de compte.
Un professeur historien de son état, membre du Front Commun pour le Congo, dont le bénévolat est à prouver, a déclaré dans une chaîne de télévision émettant de Paris en France, que l’Eglise catholique de la République démocratique du Congo, par ses évêques se mêle de la politique. Il n’a pas trouvé mieux que de se réfugier, encore une fois, dans l’argumentaire de la Constitution (de 1960, dont l’article n’a pas changé (dans la nouvelle Constitution ?) stipulant que la République Démocratique du Congo est un Etat indépendant, démocratique et laïc.
Le professeur n’explique pas cependant ce qu’il comprend par « laïc ». Oublie-t-il sans doute que le droit est pour tous, que ce soit dans un Etat laïc ou pas. Ce n’est pas puisque l’on est membre de la plateforme politique du pouvoir en place que l’on peut chercher à priver de parole les évêques, de surcroît fils du pays.
Quand l’intelligence se met au service du pouvoir, il en résulte parfois des affabulations moins scientifiques. Là où le professeur se perd dans l’affirmation gratuite, c’est en soutenant que « l’Eglise catholique a été le bras spirituel de la colonisation ». Affirmation gratuite, sans grandeur. Une non-vérité et une idéologie dépassée qui met en doute tous les biens faits par les missionnaires honnêtes qui ont sacrifié leurs vies pour éduquer, soigner, évangéliser.
Les évêques congolais n’ont jamais eu et n’ont pas l’intention de faire de leur pays une République catholique. Mais leur souhait est qu’une république qui se veut démocratique le soit vraiment dans la pratique, en respectant les règles du jeu de manière honnête, sans fourberie. L’Eglise-Famille de Dieu qui est en République démocratique du Congo n’est donc pas sortie de ses limites ou de son champ d’action.
« La CENCO est présente dans le processus de la démocratisation du pays. Sa participation aux élections avec les observateurs formés relève de sa tâche pour accompagner le pays vers l’avènement de sa pleine réalisation de l’idéal démocratique », affirme Mgr Utembi.
Que l’on ne se leurre pas, toute chose a sa fin, sauf Dieu, sauf l’Eglise de Jésus-Christ. Et la CENCO en fait partie. L’Eglise ne se taira jamais.
Vatican News
Officiel : La CAN 2019 aura lieu en Egypte
La CAN 2019 aura lieu en Egypte, annonce la Fédération egyptienne de football ce mardi 8 janvier, à l’issue d’une réunion du comité exécutif de la Confédération au Sénégal.
L’information a été ensuite confirmée par Ahmad Ahmad, président de la CAF.
رسمياً .. مصر تفوز بتنظيم بطولة الأمم الإفريقية 2019 . ??? pic.twitter.com/AEU3IboZKY
— EFA.eg (@EFA) 8 janvier 2019
La réunion qui devait avoir lieu le 9 janvier a été avancée.
Rappelons que la CAF a retiré l’organisation de la CAN 2019 au Cameroun le 30 novembre dernier.
L’Egypte et l’Afrique du sud étaient les seuls pays à avoir déposé leurs dossiers de candidature.
We have the secret behind the success of every cup we organize.
— Presentation Sports (@Presentation) 7 janvier 2019
And if Africa Cup Of Nations is in egypt it will be a big cup with its puplic and people because we love football ?? ?#EGYPTFCON2019#Africa_In_Egypy pic.twitter.com/D3PuqZ9mjA
Le diplôme belge de Félix Tshisekedi est un faux
L’attestation de diplôme de Félix Tshisekedi est fausse.
La rumeur avait déjà agité la campagne présidentielle au Congo. Le titre académique dont s’est prévalu Félix Tshisekedi pour se présenter était-il vrai ? Celui-ci, comme la loi le lui imposait, a en effet déposé devant la Commission électorale nationale indépendante un document attestant l’obtention avec mention « satisfaction » d’un « graduat en marketing et communication ».
Ce diplôme, il l’aurait obtenu durant l’année académique 1990-1991 à l’Institut des carrières commerciales (ICC), une école supérieure de promotion sociale relevant de la Ville de Bruxelles.
Un graduat qui n’existe pas
La Libre peut confirmer que, selon l’Institut ainsi que selon l’administration de la Fédération Wallonie-Bruxelles, ce document n’est pas issu des services de l’ICC qui, comme il le précise lui-même, n’organise pas un tel graduat.
De plus, et c’est aussi ce que confirme l’administration de la Fédération Wallonie-Bruxelles, il n’y a pas de traces de cette attestation à l’ICC. L’administration confirme donc bien le fait que cette attestation n’est pas valide en tant que telle.
Des poursuites ?
Des poursuites pourraient être engagées en Belgique et, surtout, la Cour constitutionnelle congolaise pourrait invalider à tout instant le candidat. Une épée de Damoclès au-dessus de la tête d’un candidat président qui pourrait être pieds et poings liés vis-à-vis du pouvoir.


La Libre
RDC : Le successeur de Kabila sera connu au plus tard ce samedi
En République Démocratique du Congo, l’heure est à l’attente de la publication des résultats provisoires de l’élection présidentielle organisée en date du 30 décembre 2018 sur l’ensemble du pays, à l’exception de Beni, Butembo et Yumbi.
Annoncée au départ pour le dimanche 6 janvier 2019 conformément au nouveau calendrier électoral réaménagé de la Commission Électorale Nationale Indépendante, “CENI”, la publication des résultats provisoires a finalement été reportée par la Centrale Électorale sans toutefois communiquer une nouvelle date.
Selon une source hautement placée au sein de la Commission Électorale Nationale Indépendante, la publication du nom de celui qui va succéder à Joseph Kabila Kabange, n’est plus qu’une question des jours.
Selon cette source qui s’est confiée lundi dernier à 7sur7.cd, les travaux de compilation des résultats manuels du scrutin présidentiel qui étaient de 53% dimanche 6 janvier, évoluent normalement et devraient prendre fin dans les jours qui suivent.
“C’est au plus tard ce samedi 12 janvier 2019 sauf imprévu, que les congolais connaîtront leur nouveau président de la République qu’ils ont élu le 30 décembre dernier”, a-t-elle affirmé.
Devant la presse tant nationale qu’internationale dimanche dernier, le patron de la Centrale Électorale, Corneille Nangaa avait déclaré que son institution publiera les résultats sans la pression de qui que ce soit.
Jephté Kitsita
Présidentielle en RDC : attente des résultats et… des prisonniers
La RDC toujours dans l’attente des résultats provisoires de la présidentielle. Des résultats qui devraient tomber cette semaine selon la commission électorale (CENI). Mais un autre dossier agite l’opposition congolaise. Les grâces présidentielles accordées au Nouvel An par le Président Kabila. Certaines familles attendent toujours le retour de leurs proches.
Elections en RDC: l’attestation de diplôme belge de l’opposant Félix Tshisekedi est fausse
L’attestation de diplôme obtenu en Belgique présentée par l’opposant congolais Félix Tshisekedi dans le cadre de l’enregistrement de sa candidature à l’élection présidentielle n’est pas valide, l’institut mentionné affirmant même ne pas organiser le graduat renseigné, rapporte mardi La Libre Belgique. Des rumeurs au sujet de « faux diplômes » de Felix Tshisekedi circulaient depuis des mois, mais le journal, qui montre une copie du « diplôme en marketing » du principal intéressé, affirme mardi en avoir la confirmation, après avoir contacté l’ICC, l’Institut des carrières commerciales.
La question pourrait être d’importance, puisqu’elle est de nature à faire peser sur le candidat le risque d’une invalidation de sa candidature, alors même que des pourparlers sont en cours entre le FCC, plateforme qui soutient le dauphin du président sortant Joseph Kabila, et Cach, celle de Vital Kamerhe et Félix Tshisekedi, note La Libre. Le document déposé par ce dernier à la Céni, la Commission électorale nationale indépendante, atteste l’obtention avec mention « satisfaction » d’un « graduat en marketing et communication » à l’issue de l’année académique 1990-1991 à l’Institut des carrières commerciales (ICC), une école supérieure de promotion sociale relevant de la Ville de Bruxelles. Or, selon l’Institut et l’administration de la Fédération Wallonie-Bruxelles, ce document n’est pas issu des services de l’ICC, qui précise ne pas organiser un tel graduat. Il n’y a d’ailleurs pas de traces de cette attestation à l’ICC.
RTL Info
Elections en RDC: le gagnant dont personne n’ose prononcer le nom
Mais qui a remporté les élections en République démocratique du Congo ? Un nom est sur toutes les lèvres, et pourtant personne ne semble oser le prononcer officiellement, serait-il devenu « le vainqueur dont on ne doit pas prononcer le nom » ?
En République démocratique du Congo, les résultats du scrutin des élections présidentielles, provinciales et législatives du 30 décembre se font attendre. Ils devaient normalement être publiés ce dimanche 6 janvier, mais la CÉNI, la commission électorale nationale a finalement reporté leur publication.
Pourtant, la Cenco, la Conférence épiscopale de la RDC, affirme déjà connaître le nom du vainqueur (grâce à ces 40.000 observateurs déployés sur le terrain lors du vote). Elle a fait savoir qu’elle n’hésiterait d’ailleurs pas à le communiquer aux électeurs congolais, si la CÉNI ne rendait pas public le nom du gagnant réel de ce scrutin général.
Mais de qui s’agit-il ?! Silence du côté de la Cenco. Contacté par téléphone dans Soir première, l’Abbé Jean-Marie Bomengola assure qu’une tendance est clairement observable et qu’un nom se détache des autres… tout en refusant de mentionner lequel.
Même silence du côté du professeur en sciences politiques et spécialiste de la région des Grands Lacs, Bob Kabamba. « Tout le monde connait ce nom, tout le monde connait le nom du vainqueur. Il est sûr et certain qu’un candidat se place au-dessus de tout le monde. On sait qui a gagné, il n’y a pas de doute » affirme-t-il. Mais de là à préciser son nom, il y a un pas qu’il ne franchira pas.
Attitude fortement critiquée ?
« Il ne revient pas à une institution, quelle qu’elle soit, de proclamer un gagnant. C’est à la CÉNI de proclamer les résultats des élections » explique Jean-Marie Bomengola, membre de la Cenco. Or la CÉNI affirme ne pas être capable actuellement de publier ces résultats à cause du retard pris dans la collecte des procès-verbaux établis dans les différents bureaux de vote.
Ce que n’a pas manqué de critiquer d’autre presse en affirmant qu' »en réalité, ce qui saute aux yeux de tous, c’est qu’en annonçant péremptoirement de tels résultats mercredi 2 janvier 2019, alors que la CENI, seule institution outillée et habilitée pour ce faire, n’en était encore qu’à 20% de dépouillement des résultats électoraux, l’Abbé Nshole et sa CENCO ont tenté de circonvenir un électorat congolais pour lequel ils n’ont que mépris.
Et d’ajouter qu’il s’agissait « d’une véritable tentative de coup d’Etat clérical dans ce pays qui en a vu d’autres dans une saillie visant à couper illégalement l’herbe sous les pieds du peuple congolais. Parce qu’ainsi que l’a rappelé fort à propos le Gouvernement sud-africain au Conseil de sécurité de l’ONU à New York, l’Eglise catholique ici n’est qu’une organisation de la société civile comme de nombreuses autres qui ont été admises à surveiller le processus électoral. M. l’Abbé Nshole et ses amis n’ignorent pas qu’il ne leur appartient de décider ni à la place du souverain primaire congolais, ni à celle de la CENI. »
Avant d’expliquer qu’avec « ses 40.000 observateurs, selon ses propres aveux, pour 80.000 bureaux de vote répartis sur le vaste territoire national, la mission d’observation de l’Eglise catholique qui s’est déployée sur le terrain le 30 décembre 2018, à l’instar de toutes les autres missions analogues, ne peut pas honnêtement prétendre, comme son secrétaire général M. l’Abbé Nshole l’a déclaré sans ambages, disposer dès les premières heures qui ont suivi le scrutin, des résultats globaux brandis sans aucune modestie et en violation des normes légales en vigueur dans le pays. »
RTBF / ACP / MCP
Pape François sur la RDC : « le respect du résultat électoral est un facteur déterminant pour une paix durable »
Le Pape François s’est une fois de plus exprimé au sujet de la RDC. Dans un discours destiné aux membres du corps diplomatique accrédités auprès du Saint-Siège à l’occasion de la présentation des vœux pour la nouvelle année, le souverain pontife a évoqué spécifiquement les élections au Congo-Kinshasa.
« Je suis avec une attention particulière l’évolution de la situation en République Démocratique du Congo, exprimant le souhait que le pays puisse retrouver la réconciliation qui tarde depuis longtemps et entreprendre un chemin décidé vers le développement, mettant fin à l’état persistant d’insécurité qui touche des millions de personnes, parmi lesquelles, de nombreux enfants. Dans ce sens, le respect du résultat électoral est un facteur déterminant pour une paix durable », a t-il déclaré.
Une semaine plus tôt, le pape François avait demandé de prier pour la RDC.
«Prions ensemble pour tous ceux qui en République Démocratique du Congo souffrent à cause de la violence et du virus Ebola», avait dit le Saint-Père avant d’ajouter «Je souhaite que tous s’engagent à maintenir un climat pacifique qui permette un déroulement régulier et pacifique des élections».
actualite.cd
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Ndeko Eliezer : Nani aza koloba vérité ? (Tokomi Wapi)
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Tokomi Wapi du 07 janvier 2019 : Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo (RDC) avec Ndeko Eliezer.









