Accueil Blog Page 1479

Affaire faux diplôme de Félix Tshisekedi : la réaction de Mike Mukebayi

VIDEO. Affaire faux diplôme de Félix Tshisekedi : la réaction de Mike Mukebayi. Regardez

En direct – le candidat face au peuple : Posez vos questions à Adolphe Muzito

En direct – le candidat face au peuple : Posez vos questions à Adolphe Muzito. Regardez

Tokomi Wapi du 05 septembre 2018 : Les pasteurs congolais s’entretuent

Tokomi Wapi du 05 septembre 2018 avec Ndeko Eliezer : Les pasteurs congolais s’entretuent.

RDC: Franck Diongo n’a pas été acquitté. La Cour de cassation a confirmé la condamnation à 5 ans de prison ferme

Franck Diongo n’a pas été acquitté. La Cour de cassation a confirmé ce mercredi 5 septembre 2018 la condamnation à 5 ans de prison ferme du président du Mouvement Lumumbiste Progressiste (MLP).

« La Cour a dit la politique au lieu de dire le droit. Elle s’est écartée du bon chemin. C’est une justice aux ordres, une justice injonctionnelle. Elle a ainsi déclaré recevable mais non fondée la requête de Diongo en révision de l’arrêt le condamnant à 5 ans de prison », a dit Nico Malengela, avocat de Franck Diongo.

La défense de Diongo espérait son acquittement.

« Toutes les conditions de révision étaient prévues. Il y a des pièces nouvelles. La Cour estime qu’elles sont tardives. Elles ne pouvaient être que tardives parce que nouvelles. C’est régime doit vite changer. La Cour a déçu », a-t-il ajouté.

L’opposant a été condamné le 28 décembre 2016 en procédure de flagrance pour « séquestration de trois militaires de la Garde républicaine ».

Vous pouvez écouter Maitre Nico Malengela ici.

actualite.cd

La France désigne un nouvel ambassadeur en RDC

La République de France à envoyé un nouvel ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire en République Démocratique du Congo. L’annonce a été faite par le ministère congolais des Affaires étrangères sur son compte Twitter.

Du côté de l’ambassade de France à Kinshasa, l’annonce officielle de l’arrivée du nouveau représentant de l’Etat français en RDC, n’a pas encore été faite. D’après le ministère congolais des Affaires étrangères, François Pujolas, nouvel ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République Française en RDC, a présenté, ce mercredi 5 septembre 2018, ses lettres des créances au chef de l’Etat, Joseph Kabila. Une rencontre qui a eu lieu à la cité de l’Union africaine.

François Pujolas va succéder à Alain Remy. Ce dernier est au poste depuis le 28 septembre 2015.

Will Cleas Nlemvo

Tokomi Wapi du 05 septembre 2018 : Ndeko Eliezer met en garde les « UJANA »

Tokomi Wapi du 05 septembre 2018 : Ndeko Eliezer met en garde les « UJANA ». Regardez

Keblack – On rigolait (Clip Officiel)

Découvrez le nouveau clip de Keblack – On rigolait. Regardez

RDC-Présidentielle 2018 : Félix Tshisekedi lance ce vendredi, l’opération 1$ pour la campagne électorale de l’UDPS

À l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social « UDPS », l’on se met progressivement en ordre de bataille en vue d’affronter les prochaines échéances électorales. C’est dans ce cadre qu’une importante matinée politique sera organisée le 7 septembre prochain, au siège de ce parti de l’opposition.

Selon un communiqué signé par la présidence de l’UDPS et parvenu ce mercredi 5 septembre à la rédaction de 7SUR7, ladite matinée sera animée par le président du parti.

« Une matinée politique spéciale ce vendredi 7 septembre 2018 à 14h00, à la permanence du parti, avec comme animateur le président de l’UDPS en personne, Félix Tshisekedi. A l’ordre du jour, le lancement de l’opération Un Dollar Pour la Campagne Électorale de l’UDPS », renseigne le communiqué.

Sont ainsi invités à y prendre d’après la même source, les cadres, militants et autres sympathisants de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social.

Selon certains observateurs une campagne présidentielle coûte excessivement chère en RDC. Le pays est immense et ne dispose pas des routes pour sillonner les coins et recoins de ce territoire continent.
Le déplacement d’un coin à un autre se fait par avion, pour gagner du temps.
Il faut, disent-ils, entre 20 à 30 millions de dollars américains pour mener à bien une campagne électorale.

Jephté Kitsita

RDC: Jean-Pierre Bemba doute de la transparence des élections prévues au mois de décembre prochain

Après l’invalidation de sa candidature à la présidentielle le 3 septembre dernier par la Cour constitutionnelle, le président du Mouvement de Libération du Congo (MLC), Jean-Pierre Bemba, doute de la transparence des élections prévues au mois de décembre prochain.

Jean-Pierre Bemba accuse le pouvoir d’instrumentaliser la Commission électorale et la Cour constitutionnelle pour organiser « des élections tronquées».

«Ces élections risquent d’être contestées à l’issue du vote. Ça devrait être une occasion pour la population de choisir ses dirigeants. Mais quand vous avez en face un pouvoir qui décide de qui sera voté au préalable, ça pose un sérieux problème de crédibilité des élections. Je pense que le pouvoir a peur de pouvoir aller aux urnes, et il a peur du verdict populaire (…) tout est fait pour mener le chao au pays au lendemain des élections. Il est évident qu’à l’état actuel des choses, avec des machines à voter qui sont contestées mais qui sont mises à dessein avec le six millions d’électeurs qui n’ont pas d’empreinte digitale, tout ceci est fait en sorte de pouvoir mener aux élections tronquées. C’est ce qui montre que le pouvoir a peur, voilà pourquoi toutes ces manœuvres sont mises en place », s’est exprimé le président du MLC ce mercredi sur RFI.

A ce sujet, le MLC menace de se retirer du processus électoral après l’invalidation de la candidature de son président. Le parti de Jean-Pierre Bemba a annoncé également la constitution d’un comité de crise pour élaborer un agenda d’actions citoyennes toujours dans le cadre des démarches contre l’invalidation de son candidat président.

Will Cleas Nlemvo

R Kelly : Le seul orchestre qui nous reste c’est « La Team Wata » d’Héritier Watanabe, Wenge Musica MM de Werrason ekufa

R Kelly : Le seul orchestre qui nous reste c’est « La Team Wata » d’Héritier Watanabe, Wenge Musica MM de Werrason ekufa. Regardez

RDC : Le MLC prend la communauté internationale en témoin car Jean-Pierre Bemba sera imposé comme président

VIDEO. RDC : Le MLC prend la communauté internationale en témoin car Jean-Pierre Bemba sera imposé comme président. Regardez

RDC : Vers un nouveau front de l’opposition autour de Jean-Pierre Bemba et Moise Katumbi?

Des leaders de l’opposition sont en pourparlers pour mettre en place un plan commun visant à obtenir la tenue des élections libres et transparentes, annoncent des sources concordantes.

“Rien n’est officiellement encore fait, mais les discussions sont en cours.” Cette confirmation vient d’un proche de Moïse Katumbi, l’un des leaders de l’opposition congolaise écartés de la prochaine présidentielle. Comme lui, Jean-Pierre Bemba a également subit le même sort lundi à Kinshasa, où la Cour Constitutionnelle a confirmé son invalidation à la suite de sa condamnation pour subornation des témoins par la CPI.

Le Mouvement de Libération du Congo (MLC), parti de Bemba, a haussé le ton cet après-midi, menaçant de boycotter l’actuel processus électoral. Bien plus qu’une menace, ce parti majeur de l’opposition a pris langue avec d’autres coalitions pour la mise en place des mesures communes. A Bruxelles, Adolphe Muzito, ancien Premier ministre également écarté de la Présidentielle, a rencontré Katumbi lundi soir. Les deux leaders ont convenu de mettre en place un cadre des discussions avec notamment Jean-Pierre Bemba et d’autres leaders de l’opposition.

Selon Adolphe Muzito, cité par LE SOIR, l’idée de créer un nouveau « Front de l’opposition » serait en cours. Avant de s’envoler vers Bruxelles, l’ancien cadre du PALU avait rencontré à Kinshasa plusieurs opposants dont Pierre Lumbi (plateforme « Ensemble »), Martin Fayulu, ou encore Matungulu et Eve Bazaiba représentant Bemba,

« Il nous faut discuter de choses concrètes, comme des réformes qui mèneraient à des programmes avec le FMI et la Banque mondiale auprès desquels nous devrions négocier des emprunts massifs afin de sortir le pays du marasme… Chacun a sa vision, nous devons aller vers la synthèse et je suis venu en Europe en mission, afin de consulter mes pairs», explique Adolphe Muzito à nos confrères belges mardi.

Des sources concordantes, des autorités belges encourageraient cette “réunification” de l’opposition. M. Muzito annonce même l’adoption prochaine d’un prochaine qui sera épaulée par le vice-Premier ministre belge et ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders. « Ce qui compte, c’est que nous puissions adopter un programme commun, que votre ministre des Affaires étrangères évoquera ensuite lors de son prochain voyage en Angola et à Brazzaville »

Politico

RDC-Présidentielle 2018 : Deux nouveaux candidats exclus de la course

La Cour constitutionnelle a exclu définitivement un ancien compagnon du tout premier Premier ministre de la République démocratique du Congo, Patrice Emery Lumumba, et un autre candidat de la course à la présidentielle de décembre censée élire un successeur au président Joseph Kabila, a rapporté mercredi la télévision d’État RTNC. La Cour a confirmé dans la nuit de mardi à mercredi la décision de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), qui avait déclaré le mois dernier « irrecevable » le dossier de candidature de l’ancien Premier ministre Antoine Gizenga Fundji (2006-2008), âgé de 94 ans.

La Cour reproche à son parti politique, le Parti lumumbiste unifié (Palu), d’avoir fait signer les fiches constitutives du dossier par une personne qui n’avait pas la qualité. Le propre fils de M. Gizenga, Lugi Gizenga, a signé ces fiches et des correspondances en lieu et place de son père, « ce qui n’est pas conforme à la loi électorale », a estimé la Cour.

Le dossier d’un autre candidat à la présidentielle du 23 décembre, Jean-Paul Moka Ngolo Mpati, a été aussi rejeté « à cause du manque de preuve de paiement de 100.000 dollars de caution non remboursable ».

Après ces audiences sur les contentieux électoraux à la Cour constitutionnelle, au total 21 dossiers de candidatures à la présidentielle sont retenus.

La liste définitive sera rendue publique le 19 septembre, conformément au calendrier électoral publié par la Céni.

La libre Afrique

Avion abattu en RDC: Thambwe Mwamba entendu par la justice belge

Alexis Thambwe Mwamba a été entendu pour la première fois par la police judiciaire de Bruxelles, en Belgique, ce 4 août. Le ministre congolais de la Justice est accusé en Belgique de crime contre l’humanité suite à la plainte de familles des victimes du crash d’un avion dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), abattu le 10 octobre 1998 par le mouvement rebelle du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD), dont Alexis Thambwe Mwanda était l’un des responsables. Il avait lui-même revendiqué l’attaque, notamment sur RFI. Son avocat assure qu’il était impatient de répondre à la justice belge.

Le ministre de la Justice congolais Alexis Thambwe Mwamba a été entendu pendant trois heures environ par la justice belge le 4 août au matin, selon son avocat. Il s’est justifié sur les accusations de blanchiment d’argent mais également dans une affaire de biens mal acquis : il aurait acheté en liquide une maison dans un des quartiers les plus chics de Bruxelles, ce qu’il a démenti.

Enfin, le ministre congolais de la Justice renvoie la responsabilité de l’attentat contre un avion en 1998 au Congo sur les chefs militaires de la rébellion du RCD, le Rassemblement congolais pour la démocratie, dont il était un des dirigeants à l’époque.

« Ce qu’il a dit et qu’il a toujours dit, c’est qu’il n’a participé à aucune décision de tirer sur un avion quelconque, certainement pas contre un avion civil, explique son avocat, maître Laurent Kennes. Ce n’est pas qu’il n’a pas de responsabilité, c’est qu’il n’a pas posé cet acte-là. Si jamais cette décision était malsaine dans le chef des autorités militaires, il a toujours été cohérent avec lui-même en disant : « si c’est le cas, c’est très grave ». Il faut alors que ces gens répondent ».

Compétence judiciaire

L’avocat des parties civiles lui aussi s’est réjoui de cette audition, plus d’une année après avoir porté plainte au nom des parties civiles. Me Alexis Deswaef dit espérer que justice sera faite. « C’est en tout cas à l’époque lui qui l’a revendiqué [le crash de l’avion] et quand on entend, à l’époque, sa communication aux médias internationaux où il revendique cet attentat avec un ton comprenant une forme de fierté, et les explications qu’il donne aujourd’hui, la différence est saisissante », déclare-t-il.

La défense espère que la justice belge se déclare incompétente. L’avocat des parties civiles, lui, assure que la justice belge a le droit de poursuivre un homme qui a « sa résidence principale » en Belgique.

RFI

Corée du sud : Corneille Nangaa persiste et signe : « Les élections en décembre avec la machine à voter »

Alors qu’au pays le camp anti machine à voter ne faiblit pas, le président de la Centrale électorale confirme l’usage de cette imprimante lors des élections du 23 décembre prochain. Corneille Nangaa l’a dit dans un entretien hier, mardi 4 septembre, à la presse de la Corée du Sud où il séjourne.

A quelques trois mois et demi de la tenue des scrutins directs combinés présidentiel, législatifs national et provincial, le président de la Ceni s’y trouve en mission de supervision technique de la production à grande échelle et du déploiement vers la RDC de la machine à voter et de ses accessoires. Tout porte à croire qu’au pays du « matin clair », Corneille Nangaa a eu des assurances quant à la fiabilité de cette technologie.

Bien avant Nangaa des experts congolais ont été envoyés en Corée du Sud pour s’assurer de la qualité de cette machine.
Le Président de la Ceni, Corneille Nangaa, en séjour de travail et de suivi de la production de la machine à voter en Corée du Sud, a eu le privilège d’échanger avec la presse sud coréenne sur l’évolution du processus électoral en République démocratique du Congo.

Introduit par Jimmy Luyindula, chargé d’affaires a.i représentant de l’ambassadeur de la République démocratique du Congo au pays du « matin clair », le président de la Ceni a commencé par remercier la presse sud coréenne pour sa participation à ces échanges. Il a ensuite présenté la situation de la RDC, la Ceni et l’état des lieux du processus électoral. Un accent particulier a été mis sur le chemin déjà parcouru, les activités en cours et celles à venir qui conduiront inexorablement à la tenue de trois scrutins directs combinés du 23 décembre 2018.

Faisant allusion aux élections passées et à celles à venir, Corneille Nangaa Yobeluo a porté à la connaissance de la presse les raisons qui motivent l’utilisation de la machine à voter et le recours à la Corée du Sud, pays qui abrite le siège mondial des commissions électorales à travers l’Association A-Web.

Le président de la Ceni, M. Nangaa a circonscrit l’objet de la visite de la délégation qu’il conduit en Corée du Sud et la présence des cadres et agents la Centrale électorale congolaise dans le cadre de la production à grande échelle et du déploiement de la machine à voter ainsi que de ses accessoires.

Devant la presse, le président de la Ceni a donné des précisions suivantes, notamment : « La République démocratique du Congo se prépare aux élections générales en décembre de cette année, soit le 23 décembre 2018. Trois scrutins le même jour : présidentiel, députation nationale et provinciale. La République démocratique du Congo présente plus au moins 100 millions d’habitants aujourd’hui dont 40 millions d’électeurs. Le pays a une situation politique particulière, plus de 603 partis politiques. Le pays a reçu 25 candidats présidents. Pour 500 sièges à l’Assemblée nationale, près de 16.000 candidats se sont présentés. Sur 780 sièges, nous avons eu à enregistrer près de 20.000 candidats députés provinciaux. Les élections s’organiseront en décembre avec l’usage de la machine à voter qui est produite ici en Corée du Sud’’.

Forumdesas/MCP

RDC – Présidentielle 2018 : Samy Badibanga n’aurait renoncé à sa nationalité belge… que le 3 août 2018 !

Samy Badibanga est donc candidat à la présidentielle en République démocratique du Congo. Invalidé par les experts de la Commission électorale nationale indépendante pour défaut de nationalité, il a finalement obtenu gain de cause devant la cour constitutionnelle.

Et pour cause, l’ancien Premier ministre (du 19 décembre 2016 au 9 mai 2017) du président hors mandat Joseph Kabila, est parvenu à prouver qu’il avait bien la nationalité congolaise et donc qu’il avait renoncé à la nationalité belge au moment de son inscription pour la présidentielle, le 8 août, dernier jour du dépôt des candidatures.

En effet, à cette date, Samy Badibanga pouvait fournir la preuve qu’il avait renoncé à la nationalité belge, cinq jours plus tôt, le 3 août 2018, comme le démontre le document ci-dessous.

Un document qui démontre tout aussi clairement qu’il était Belge lors de ses 141 jours à la tête du gouvernement congolais !

Le souci de la nationalité de Samy Badibanga avait été relevé rapidement après l’annonce de sa désignation comme Premier ministre congolais, pays où la Constitution ne reconnaît pas la double nationalité.

Pour contourner cet écueil, le ministre de la Justice congolais, Alexis Thambwe Mwamba, avait pris dans l’urgence deux ordonnances pour rendre la nationalité congolaise à son chef de gouvernement.

Mais, légalement, tant que Samy Badibanga n’avait pas renoncé à sa nationalité belge, il ne pouvait se prévaloir de la nationalité congolaise, quels que soient les actes posés par le ministre conglais de la Justice.

Les juges de la cour constitutionnelle et les experts de la Ceni ont refusé de considérer le tour de passe-passe du ministre de la Justice comme un élément suffsant pour que Samy Badibanga puisse se prévaloir de la nationalité congolaise. Les défenseurs de l’ex-Premier ministre ont donc dû démontrer que leur client avait renoncé à sa nationalité belge pour que sa candidature soit avalisée.

La Libre Afrique / MCP