Le secrétaire général de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) Jean-Marc Kabund-a-Kabun a martelé ce mercredi 22 août 2018 que son parti n’est pas opposé à l’idée d’une candidature unique de l’opposition. Pour lui, l’opposition aura plus de chance de l’emporter si elle se range derrière un seul candidat.
« Nous voulons que l’opposition puisse avoir une candidature commune parce que cela donnerait plus de chance à l’opposition. Toutefois, même si on n’arrive pas à dégager un candidat commun, je ne vois pas un candidat de Kabila arriver en tête », a dit Jean Marc Kabund dans une interview ce mercredi à actualite.cd
Comme secrétaire général de l’UDPS, Jean-Marc Kabund souhaite que Félix Tshisekedi, président de de son parti, soit désigné candidat unique de toute l’opposition.
« L’UDPS n’est pas opposée à l’idée d’une candidature de l’opposition, mais si vous me posez la question de savoir notre préférence, c’est bien Felix Tshisekedi que nous proposons comme candidat commun de l’opposition », a-t-il martelé.
Felix Tshisekedi, président de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), Jean Pierre Bemba, président du Mouvement de Libération du Congo (MLC) , Vital Kamerhe, président de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC), Moïse Katumbi, président de la plateforme Ensemble pour le changement, Martin Fayulu, président de la Dynamique pour l’unité d’actions de l’opposition et certains autres leaders de l’opposition ont dans une déclaration commune exprimé le souhait de voir l’opposition de parvenir à dégager une candidature commune pour l’élection présidentielle prévue le 23 décembre prochain.
Dans une mise au point envoyée ce jeudi 23 Août 2018 à actualite.cd, Achille Mutombo-Cyaji, conseiller politique de Félix Tshisekedi, retrace le parcours scolaire du candidat président de la République de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), il affirme que celui ci est détenteur d’un diplôme de graduat en Marketing et communication à l’Institut de carrière commerciale (ICC), à Bruxelles (Belgique).
Mise au point.
Au lendemain de ses deux actes politiquement majeurs posés avec Foi et Détermination, en l’occurrence, le dépôt de sa candidature accompagné par des milliers de personnes et la présentation de son programme de Gouvernement, soulignant en passant qu’il est le premier candidat à la présidentielle à avoir, textes en mains, officiellement présenté son programme ; le président Félix Tshisekedi fait objet de tirs croisés de personnes mal intentionnées qui prennent le luxe de raconter et d’écrire de saletés sur sa vie privée et politique.
Certainement, un homme politique et public de la trempe de F.Tshisekedi ne s’appartient plus. Il est démocratiquement admissible d’émettre des opinions sur sa personne. Mais, cela devra se faire, éthiquement sur des bases objectives, tout en respectant sa vie privée et, surtout pas, en caricaturant la vérité.
En fait, concernant le cursus scolaire et académique du Président F.Tshisekedi, soulignons que, dans la foulée de relégations intempestives de son père feu E.TSHISEKEDI, le président Félix Tshisekedu a étudié à l’Institut kalenda Mudishi (cycle des humanités), à Mbuji-mayi, dans la province du Kasai-Oriental. En ce moment-là, il restait temporairement chez Mgr Joseph Nkongolo. Il a pu achever ses études à l’Athénée royale, en Belgique dont il reconnait son camarade de classe, un sénégalais du nom de BRAINE-L’ALLEUD. Par la suite, M. F.Tshisekedi a bel et bien obtenu son diplôme de graduat en Marketing et Communication, à l’Institut de Carrière Commerciale(Icc), à Bruxelles.
Eu égard à tout ce qui précède, il importe de fixer l’opinion sur le fait que, le Président F. Tshisekedi et son parti s’occupent actuellement à l’essentiel, à savoir les voies et moyens d’amener le peuple congolais vers son mieux-être, tel que décrit dans son programme. A ce sujet, tout en étant fier de sa feuille de route gouvernementale, il ne la considère pas comme une Bible ; du moins, il a eu le mérite de lancer le débat général sur cela, en toute responsabilité.
Réunies autour du Conseil œcuménique des Eglises (COE) pendant trois jours à Kinshasa, les confessions religieuses ont, de manière unanime, appelé à des élections apaisées à la fin de cette année.
A en croire les religieux, le caractère apaisé des scrutins permettra au pays de doter le pays des institutions légitimes.
« Tout le monde veut voir un processus électoral apaisé, un processus électoral réussi qui puisse donner l’opportunité au peuple congolais de pouvoir se trouver face à des institutions légitimement établies et dont les animateurs ont été élus de manière légitime », a dit mercredi à actualite.cd, Mgr Marcel Utembi Tapa, président de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO).
Le secrétaire général du COE, le pasteur Olav Fykse Tveit a demandé aux confessions religieuses basées en République démocratique du Congo de parler d’une seule voix en cette période de l’histoire de la RDC.
« Nous devons parler d’une seule voix, les différentes confessions religieuses ont réalisé qu’ensemble on est fort et cette unique voix pour le moment c’est que les différentes parties prenantes puissent faire preuve de bonne volonté afin de faire aboutir en toute bonté dans une atmosphère de sérénité le processus électoral en cours », a ajouté le président de la CENCO.
Le COE a clôturé mercredi sa mission en RDC où il a rencontré notamment les autorités politiques ainsi que les églises établies en RDC.
Le bâtiment administratif de la cité de Kasindi, en territoire de Beni (Nord-Kivu) a été brûlé ce jeudi 23 août 2018 par la population en colère qui a manifesté contre le meurtre d’un taximan-moto par des hommes armés non identifiés dans la nuit de mercredi.
La situation était tendue dans la matinée, affirme le fonctionnaire délégué du gouverneur du Nord-Kivu à Kasindi. Les manifestants sont allés déposer le corps du défunt au sous-commissariat de la police.
« Des bandits armés ont tué un motard à son domicile et le matin quand nous nous préparions à mener des enquêtes, la population dont les motards se sont soulevés et sont descendus avec le corps du défunt dans la rue. Ils sont allés jusqu’au bureau de la commune qu’ils ont brûlé et après ils sont allés au bureau de la police où ils ont déposé le corps. Pour le moment, nous sommes en train de voir comment calmer les esprits surchauffés », a dit à ACTUALITE.CD, Kambale Barthélemy, fonctionnaire délégué du gouverneur de province dans la cité de Kasindi.
Située à environ 90 km à l’est de la ville de Beni, la cité de Kasindi, frontalière avec l’Ouganda n’est pas épargnée des multiples cas d’insécurité que connaît le territoire de Beni. Plusieurs cas d’attaques armées attribués aux rebelles ADF sont déjà enregistrés sur la route Beni-Kasindi.
L’artiste musicien congolais Fally Ipupa annonce la sortie de son single « Canne à sucre », l’extrait de son album tant attendu « Contrôle ».
La sortie de « Contrôle » est sans doute pour bientôt. Après avoir largué le générique « École », L’artiste musicien vient d’annoncer sur les réseaux sociaux, la sortie d’un prochain single intitulé « Canne à sucre » le 31 Août 2018.
Le public a déjà eu à écouter ce morceau lors des concerts de Fally Ipupua surnommé Mobutu. Reste à savoir s’ils vont bien savourer cette chanson à sa sortie.
La Ligue nationale de football (Linafoot) a rendu public la liste de tous les nominés de différentes catégories dont celles de : joueur révélation de l’année, meilleur milieu de terrain, meilleur défenseur et meilleur gardien pour la saison 2017-2018. Parmi tous ces nominés, les meilleurs seront primés tout prochainement après le rapport du jury.
Meilleur révélation
Glody Likonza (TP Mazembe)
Mamba Mukombozi (FC Mont Bleu)
Kambu wa Kambu (SM Sanga Balende)
Le Kabiliste Claude Mashala à Félix Tshisekedi : « Il faut être sorcier pour donner 100.000$ à la Ceni et oublier de rapatrier la dépouille de son père ».
Le général Sylvano Kasongo ne jure désormais que par la sécurité et la propreté de la ville de Kinshasa. En véritable homme de terrain, le commissaire divisionnaire adjoint de la Police ville de Kinshasa a personnellement été sur terrain hier, mercredi 22 août, pour évacuer les véhicules et épaves abandonnés le long de principales artères de Kinshasa.
Après l’opération à visée sécuritaire d’identification des taxis-bus et leur repeint en couleur jaune, place actuellement à la lutte contre la salubrité dans la ville-province de Kinshasa. Le go a été donné sur l’avenue Kalembe-lembe où le général Kasongo, accompagné de ses hommes, a démantelé tous les garages anarchiques. Ce, sous les applaudissements et les encouragements des Kinois témoins de l’événement.
« Nous sommes complètement ravis de cette décision prise par l’autorité policière de la ville. C’est vraiment un soulagement dès lors que ces véhicules et épaves abandonnés le long des rues rendent la ville très sale. Ils contribuaient aussi considérablement à l’insécurité. Car, ces débris de véhicules servaient, dans la plupart des cas, de repaire des bandits de petit chemin », s’est réjoui un passant, la trentaine révolue.
L’opération sera poursuivie dans tous les quartiers de Kinshasa
Le Commissaire provincial de la Police de Kinshasa a ensuite conduit ses éléments sur plusieurs autres avenues dans les environs pour la même opération. Suivi d’un camion-grue, le général Kasongo évacuait sur son passage tout ce qui contribue à l’insalubrité dans la mégapole congolaise. Il a, à l’occasion, rappelé à l’ordre tous les commerçants qui envahissent la voie publique.
C’est au camp Lufungula, dans la commune de Lingwala, que tous les véhiculés remorqués ont été admis en fourrière. Ce n’est qu’une première d’une série de descentes sur terrain, rassure le général Kasongo. Il promet de poursuivre l’opération dans plusieurs autres quartiers de la ville de Kinshasa.
« Ces épaves constituent un danger pour la population. C’est devenu un refuge des criminels. Il faut dire que ça contribue également à l’insalubrité de notre ville et perturbe considérablement la circulation. c’est ainsi que le commandant suprême a donné l’instruction au Commissaire général qui, à son tour, m’a instruit de les évacuer et de les amener à un endroit approprié », a précisé le patron de la Police nationale congolaise de la ville de Kinshasa.
« Ce sont des opérations permanentes. Cela signifie que nous allons commencer à être sur terrain tous les jours. Nous invitons ainsi la population à nous accompagner dans cette lutte. Prière de contacter la Police la plus proche, si sur votre avenue, dans votre quartier, il y a un véhicule abandonné qui menace la sécurité et la beauté », a-t-il ajouté.
Déterminé à renforcer la sécurité dans la ville de Kinshasa, le général Kasongo a procédé, immédiatement après, à la présentation d’un groupe de bandits qui ont pillé une agence de transfert d’argent le 10 août courant dans la commune de Kasa-Vubu. Ces derniers ont, dans leur fuite, dévalisé par la suite une agence de pari sportif au croisement des avenues Bokasa et Croix-Rouge, à Barumbu.
Selon les services de la Police, ces criminels n’étaient pas à leur premier forfait. Il s’agit bel et bien des experts en vol opérant le plus souvent par motocyclette ou à bord des voitures communément appelées « Ketch » à Kinshasa. Ils ont l’habitude, avancent-ils, d’aller se refugier à Brazzaville, voire à l’intérieur du pays après avoir fourré et réussi un grand coup.
Sévère dans sa façon de travailler, le Commissaire provincial a, à la même occasion, présenté un agent de Police de circulation routière surpris en état d’ébriété et s’adonnant à des actes de tracasserie à l’endroit des conducteurs. Ce dernier est immédiatement radié du service sur ordre du général qui appelle les autres roulages au respect de la discipline et la déontologie de ce service.
Le général Kasongo a, in fine, présenté un jeune homme portant le pseudonyme de « Satan démon ». Il s’agit d’un bandit de grand chemin qui semait la terreur dans plusieurs quartiers de Kinshasa. Opérant avec machette et autres armes blanches, ce criminel a fait beaucoup de victimes. Il a d’ailleurs été livré entre les mains de la Police par ses propres parents qui se disent être fatigués de ses atrocités dans leurs milieux de vie.
L’idée de la candidature commune de l’opposition devient-elle de plus en plus une utopie ? En effet, du côté de l’UDPS, à en croire les propos du Secrétaire général de l’UDPS, Jean-Marc Kabund-a-Kabund, la seule candidature que l’UDPS soutiendra, pour briguer la magistrature suprême est celle de Félix Tshisekedi, pas une autre ! Moïse Katumbi quant à lui propose une table ronde aux autres partis de l’opposition pour une candidature unique. Et au MLC, on attend toujours de connaitre la liste définitive des candidats retenus par la Ceni pour se prononcer. Une tâche difficile car certains représentants ont déjà déposé leurs candidatures.
En attendant la liste provisoire de la présidentielle au prochain scrutin qui sera publiée ce 24 août 2018, les questions ne cessent de se poser concernant la candidature commune de l’opposition. Une affaire qui commence à faire débat à quatre mois de la présidentielle.
Entre-temps, l’ancien vice-président Jean-Pierre Bemba pour le MLC, l’ancien président de l’Assemblée nationale Vital Kamerhe au nom de l’UNC, Martin Fayulu de la Dynamique de l’opposition, Freddy Matungulu candidat de la SYENCHO et Félix Tshisekedi de l’UDPS ont officiellement déposé leur dossier de candidature à la présidentielle de décembre.
Avec le dépôt de tous ces dossiers, une incompréhension totale et un désordre règnent dans l’opposition. D’autant que dans l’opposition, certains membres comme Moïse Katumbi continuent toujours d’espérer d’être repris pour la course à la présidentielle malgré le fait que le dépôt de candidature à la Ceni a déjà été clôturé et que la probabilité d’inéligibilité de certains leaders comme Jean-Pierre Bemba Gombo, suite à la question de subornation des témoins, et d’autres opposants pour des raisons de double nationalité ou des manquements dans les dossiers déposés restent de mise.
La nécessité d’une table ronde
Pour Ève Bazaiba, il ne faut pas que les forces de l’opposition se dispersent. « En 2001, en 2006, l’opposition n’était pas unie, nous avons énormément perdu. Maintenant, il n’y a pas de deuxième tour à la présidentielle, nous devons y aller unis. Et non seulement pour la candidature unique à la présidentielle, mais il faut aussi une stratégie commune de surveillance des élections : il y aura environ 90.000 bureaux de vote, il faut avoir un programme commun ».
Christophe Lutundula, directeur du bureau politique d’ »Ensemble pour le changement », une plateforme dirigée par Moïse Katumbi, explique l’intérêt d’une table ronde qui réunirait tous les opposants.
« Ce sont des négociations politiques âpres, aussi bien sur le programme, l’offre politique que nous faisons aux Congolais, que sur les individus. Nulle part au monde, ça n’a été une promenade de santé. On va discuter, mais ce qui compte, c’est que tout le monde soit animé de la même volonté et que ce qui sera organisé soit dans l’intérêt des Congolais d’abord ».
Pour le moment, des consultations sont en cours, mais elles se heurtent à deux obstacles majeurs, indique Christophe Lutundula : le retour au pays de Moïse Katumbi en vue de tenir des pourparlers en RDC et le dépôt de sa candidature, empêché, selon lui, par le régime de Joseph Kabila.
Comme pour dire qu’on s’achemine vers une élection où l’opposition sera complètement divisée…
En RDC, les anciens compagnons de Laurent Désiré Kabila mettent la pression sur son fils, Joseph Kabila. Leur chef, le général Elie Kapend Kanyimbu lui lance un ultimatum inattendu et lui donne 5 jours pour quitter le pouvoir.
Pour ses partisans, Elie Kapend Kanyimbu est le sauveur de la RDC. Une foule de militants en liesse étaient avec lui, à l’issue d’une réunion tenue au siège du Front de libération nationale du Congo, un mouvement armé qui a participé à la chute du maréchal Mobutu.
Aujourd’hui, le général Kapend Kanyimbu marque son grand retour. Il veut imposer sa loi au président en place Joseph Kabila.
Il n’y aura pas d’élection cette année. Le président doit confirmer son départ le 26 août
Elie Kapend Kanyimbu, co-fondateur de l’AFDL
Kapend Kanyimbu s’appuie sur une disposition adoptée par le Parlement et promulgée par Joseph Kabila lui-même, qui instaure un statut de président de la République honoraire.
Parue au journal officiel le 26 juillet, elle entre donc en vigueur 30 jours après.
Ensuite, c’est l’AFDL qui prendrait le pouvoir.
En 1997, cette Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération, dont Kapend Kanyimbu est cofondateur, avait porté au pouvoir un certain Laurent Désiré Kabila.
Pour Kapend Kanyimbu, l’AFDL ne fait que reprendre ses droits, pour diriger une transition politique.
Situé à une trentaine de kilomètres de Kinshasa, son fief qui semble paisible, est une véritable base où vivent 3000 combattants auprès de leur chef.
Le général Kanyimbu dispose d’influence dans l’armée et la police et de bonnes relations avec les présidents de SADC, la communauté de développement d’Afrique Australe.
Nous utilisons des cookies sur notre site Web pour vous offrir l'expérience la plus pertinente en mémorisant vos préférences et vos visites répétées. En cliquant sur "Accepter tout", vous consentez à l'utilisation de Tous les cookies. Cependant, vous pouvez visiter "Paramètres des cookies" pour fournir un consentement contrôlé.
Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience lorsque vous naviguez sur le site Web. Parmi ceux-ci, les cookies classés comme nécessaires sont stockés sur votre navigateur car ils sont essentiels au fonctionnement des fonctionnalités de base du site Web. Nous utilisons également des cookies tiers qui nous aident à analyser et à comprendre comment vous utilisez ce site Web. Ces cookies ne seront stockés dans votre navigateur qu'avec votre consentement. Vous avez également la possibilité de désactiver ces cookies. Mais la désactivation de certains de ces cookies peut affecter votre expérience de navigation.
Les cookies nécessaires sont absolument essentiels au bon fonctionnement du site Web. Ces cookies assurent les fonctionnalités de base et les éléments de sécurité du site Web, de manière anonyme.
Cookie
Durée
Description
cookielawinfo-checkbox-analytics
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Analytics".
cookielawinfo-checkbox-functional
11 months
Le cookie est défini par GDPR cookie consent pour enregistrer le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Fonctionnel".
cookielawinfo-checkbox-necessary
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Les cookies sont utilisés pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Nécessaire".
cookielawinfo-checkbox-others
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Autre.
cookielawinfo-checkbox-performance
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Performance".
viewed_cookie_policy
11 months
Le cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent et est utilisé pour stocker si l'utilisateur a consenti ou non à l'utilisation de cookies. Il ne stocke aucune donnée personnelle.
Les cookies fonctionnels aident à exécuter certaines fonctionnalités telles que le partage du contenu du site Web sur les plateformes de médias sociaux, la collecte de commentaires et d'autres fonctionnalités tierces.
Performance cookies are used to understand and analyze the key performance indexes of the website which helps in delivering a better user experience for the visitors.
Les cookies analytiques sont utilisés pour comprendre comment les visiteurs interagissent avec le site Web. Ces cookies aident à fournir des informations sur les métriques du nombre de visiteurs, du taux de rebond, de la source du trafic, etc.
Les cookies publicitaires sont utilisés pour fournir aux visiteurs des publicités et des campagnes marketing pertinentes. Ces cookies suivent les visiteurs sur les sites Web et collectent des informations pour fournir des publicités personnalisées.