Cinq jours après l’incendie de près de 300 maisons au quartier Nyalukemba, dans la ville de Bukavu (Sud-Kivu), le gouvernement n’a toujours pas apporté de l’aide aux sinistrés qui sont hébergés dans un camp de fortune.
Selon le porte-parole des sinistrés, seules les personnes de bonne volonté ont apporté des vivres aux 289 ménages soit 2590 personnes cantonnées.
“Nous avons distribué le riz que nous avons il y a 48 heures. Nous avons donné ½ Kg par ménage. Dans notre quartier général, nous avons 289 ménages pour un total de 2590 personnes sinistrées. Jusque–là nous n’avons rien à titre sanitaire. Nous n’avons que les vivres que les hommes de bonne volonté nous ont donnés. Aucune organisation n’est intervenue actuellement dans cette situation. En ce qui concerne l’eau, la Monusco a déjà tenté à deux reprises de nous amener de l’eau”, a dit à actualite.cd, Jean de Dieu Kaneka, porte-parole des sinistrés.
La même source ajoute que le bourgmestre de la Commune d’Ibanda a aussi apporté de l’aide constituée des vivres.
Alors qu’il n’a pas déposé sa candidature à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour la présidentielle prévue le 23 décembre 2018, Moïse Katumbi se dit prêt à discuter avec ses pairs de l’opposition pour choisir un candidat unique.
Il affirme qu’une table-ronde de l’opposition sera organisée prochainement pour statuer sur la candidature commune de l’opposition.
“Nous sommes une opposition très responsable. Aujourd’hui il y a eu des gens qui ont postulé, moi on me l’a interdit. J’ai fait un recours au Conseil d’Etat, donc j’attends le résultat. Nous allons nous mettre ensemble autour d’une même table pour dire parlons du candidat de l’opposition. Si on choisit quelqu’un d’autres, que ça soit Jean-Pierre Bemba ou Félix Tshisekedi ou Martin Fayulu ou Vital Kamerhe nous allons l’accompagner. Mais si on choisit Moïse… attention il reste encore 3 mois”, a expliqué Katumbi au cours d’une conférence de presse mardi à Bruxelles.
Le président d’Ensemble pour le changement invite d’ores et déjà les leaders de l’opposition à être flexible lors de ces concertations à venir.
“Le plus important pour nous c’est d’avoir un seul candidat de l’opposition si nous aimons le peuple congolais. Celui qui ne va pas aller dans ce schéma là, c’est quelqu’un qui n’aime pas le peuple et sera voué à l’échec”, a-t-il prévenu.
Jean-Pierre Bemba, Vital Kamerhe, Martin Fayulu, Freddy Matungulu, Félix Tshisekedi, tous candidats à la présidentielle se sont montrés jusqu’ici, favorables à une candidature commune de l’opposition à la présidentielle.
Au total, 1282 congolais refoulés d’Angola sont arrivés à Kahemba, a dit ce mercredi 22 août 2018 à actualite.cd, Kanys Makofi Kabamba, gouverneur de la province du Kwango.
« Ils sont tous des originaires du Kwango. Ils sont rentrés chez eux. Il n’y a aucun regroupement ou un camp de déplacés qui ait été fait. Ils sont chez eux. J’ai entendu parler d’environ 5000 personnes. C’est faux. Les informations que nous avons font état de 1282 congolais », a-t-il dit.
Selon la même source, les refoulés sont rentrés en RDC par les postes frontaliers basés à Shakufa, à Mutetami et à Shamazamu.
L’habillement de Didistone Olomide fait parler sur les réseaux sociaux, poussant certains fans à se renseigner sur son prix.
Au début de cette semaine, Didistonne postait une photo d’elle portant des vêtements Versace de couleur bleu et noir. Très vite, cette photo est partagée un peu partout. Les fans sont allés même se renseigner sur le prix. Ces vêtements coûtent 1350€, une somme qui ne peut être donnée à n’importe qui.
Après tout c’est la fille de Quadra, le grand Mopao. Elle est aussi mannequin en France.
L’ex-gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, condamné à 3 ans de prison rejette la proposition du président du sénat, Kengo wa Dondo, de demander l’amnistie auprès du président Joseph Kabila. Kengo, qui a fait cette proposition lors d’une interview à la RFI estime que l’amnistie permettrait à Katumbi de rentrer au pays.
“Moise Katumbi n’a pas besoin d’être amnistié parce que je n’ai rien fait”, a rétorqué le président d’Ensemble mardi lors d’une conférence de presse en son cabinet à Bruxelles, préférant insister sur l’inclusivité des élections.
“Les élections doivent être transparentes et inclusives si nous voulons la paix dans notre pays. Le président Kengo a bien souligné que c’était des procès politiques. Je demanderais à Monsieur Kabila d’abandonner ces procès”, a ajouté Moïse Katumbi.
Candidat déclaré à la présidentielle de cette année, l’ancien membre du camp présidentiel n’a pas pu rentrer au pays pour déposer son dossier de candidature à la Commission électorale nationale indépendante (CENI), suite aux multiples ennuis judiciaires, notamment celui relatif à sa nationalité.
“J’ai vu une liste des gens qui ont la double nationalité et on présente Moise Katumbi comme un italien. Il faut alors laisser le gouvernement italien m’arrêter. Je suis un congolais. Je suis né au Congo, heureusement même l’aide-accoucheuse là vit encore. J’ai des amis avec qui on a grandi, j’ai joué dans la cité, j’ai fait l’internat, j’avais ma carte du Zaïre, j’étais même en train de la regarder aujourd’hui (mardi)”, a-t-il martelé, qualifiant de “sa campagne” les poursuites judiciaires dont il fait l’objet.
Mardi, Lambert Mende, porte-parole du gouvernement a affirmé que le mandat d’arrêt international lancé par les autorités congolaises contre Katumbi reste valable et donc exécutoire en vertu de l’article 103 du code de procédure pénale. Ce, contrairement aux explications de la défense qu’il n’a pas hésité de qualifier de “tricherie intellectuelle”, car affirmant que ledit mandat d’arrêt international est inopportun, l’opposant n’étant pas fugitif et n’ayant jamais été condamné par un jugement irrévocable.
“Le prévenu qui était en état de détention au moment du jugement ou dont l’arrestation immédiate a été ordonnée par le Tribunal, demeure en cet état nonobstant appels (alinéa 1); toutefois il peut demander à la juridiction d’appel sa mise en liberté ou sa mise en liberté provisoire… (alinéa 2)”, a écrit Lambert Mende qui précise que l’opposant peut “trouver son salut que, si et seulement si, déjà en détention”.
Mais pour Katumbi, cela relève d’une “distraction” pour éviter “d’organiser les élections”. “Le mandat d’arrêt international est lancé contre un italien?”, s’interroge le président d’Ensemble avant de réitérer son retour au pays.
“Le Congo a beaucoup de frontières, je passerai peut-être par Goma, je passerai peut-être par Kinshasa. Je suis libre, je vais rentrer chez nous”, a souligné Moise Katumbi, parlant de ses tentatives de rentrer par le poste frontalier de Kasumbalesa en début août en provenance de la Zambie.
L’artiste musicien Fally Ipupa a visité son père Koffi Olomide dans sa résidence à Mont-fleury.
Le Grand Mopao a posté sur les réseaux sociaux une photo de lui et Fally Ipupa à Montfleury. Ces deux artistes sont plus proches que jamais. Récemment ils ont pris l’avion ensemble pour Kinshasa. Ils préparent également un album en commun.
Le Premier ministre Bruno Tshibala demande à la population du Nord-Kivu à soutenir le processus électoral, parce que, estime-t-il, « seules les élections apporteront une solution durable à la stabilisation et la reconstruction du pays ». Il a fait cette déclaration lundi 20 août lors de son passage à Goma où il a lancé les travaux de la modernisation du stade de l’Unité.
« L’une des missions qui étaient dévolues à votre gouvernement était de conduire le peuple congolais aux élections. Nous sommes maintenant au stade du dépôt des candidatures au niveau des législatives nationales et à la présidentielle. Je lance donc un appel citoyen, un appel pathétique à l’ensemble de la population de Nord-Kivu, de soutenir le processus électoral en cours. Ce processus va nous permettre de consolider la stabilité de notre pays, la paix, la concorde nationale, la cohésion nationale, la démocratie et l’Etat de droit », a lancé Bruno Tshibala.
Il demande aussi aux groupes armés de mettre fin à leurs activités.
« Vous chantez à l’école, sur les lieux de service et partout que le Congo est un don béni de Dieu. Mais si nous continuons à nous affronter, à vivre des guerres, nous ne pouvons pas construire le Congo, nous ne pouvons pas assurer la postérité, à laquelle les congolais ont droit », a conseillé Bruno Tshibala.
Les questions continuent à se poser et les doutes surgissent sur la question de savoir si le corps de l’ancien Premier ministre et leader de l’Union pour la démocratie et le progrès social, UDPS, finira par être rapatrié en RDC pour inhumation. Cela fait 4 mois déjà depuis que le premier pas sérieux avait été franchi entre la Majorité présidentielle, la famille politique et biologique du défunt, mais depuis, plus rien.
Une histoire qui semble de plus en plus incertaine, puisque dans six mois, le corps de ce dernier fera deux ans toujours coffré en Belgique. Rappelons que l’opposant historique congolais, décédé depuis le 1er février 2017 en Belgique, fait toujours objet des négociations pour organiser le rapatriement de son corps au pays et organiser ses obsèques. Mais, hélas, ces tractations virent toujours au bras de fer, notamment sur le lieu de l’enterrement.
Selon une source concordante, le fils de feu Etienne Tshisekedi au nom de Félix Tshisekedi, candidat à la présidentielle au prochain scrutin, avait repris discrètement contact depuis quelques jours avec le cabinet du président. « Ce que je peux dire, c’est qu’il y a des contacts assez discrets, qui ont repris ces jours-ci avec mon oncle, le chef de la famille, Monseigneur Gérard Mulumba.
J’espère tout simplement que cela va aboutir. Je suis dégouté par le mépris de ce pouvoir, qui pousse le cynisme jusqu’à affirmer en coulisses que cela est dû de notre fait, parce que nous serions en train de vouloir échanger un poste de Premier ministre avec le rapatriement », aurait lâché Félix Tshisekedi. Le retour et l’inhumation du lider maximo devaient, selon plusieurs, sur un plan moral, avoir lieu avant les élections de décembre. N’ont-ils pas raison ?
Au cours d’une interview accordée à la Radio France Internationale (RFI), le président du sénat, Léon Kengo Wa Dondo estime que Joseph Kabila a toutes les chances de revenir aux affaires au cas où son dauphin remportait la présidentielle du 23 décembre.
Kengo Wa Dondo essaie de justifier son idée par le scénario russe entre Vladimir Poutine et Dmitri Medvedev, qui se partagent les postes de président de la république et du chef du gouvernement depuis près de 20 ans. Pour lui, la désignation d’Emmanuel Shadary pourrait permettre à Joseph Kabila de revenir aux affaires plus tard sans obstacle.
«Le président est le garant de la Constitution. Il a respecté cette Constitution, personne ne peut émettre des critiques. Analysons tout, il fait passer Ramazani. Ramazani peut être élu une fois, lui peut revenir. Moi je crois qu’il a bien joué. S’il revient après, personne ne peut émettre des critiques», a-t-il déclaré.
Signataire de la charte du FCC, Léon Kengo Wa Dondo a, lors de cet entretien plaidé pour le retour de Moise Katumbi en vue de participer au scrutin. Il a également promis de choisir librement le candidat président qu’il soutiendra pour la présidentielle.
Candidat déclaré à la Présidentielle du 23 décembre prochain en RDC, Moïse Katumbi Chapwe était en direct ce mardi 21 août 2018 au téléphone lors d’une matinée politique organisée à Lubumbashi par sa plateforme Ensemble pour le Changement.
Pendant près de 10 minutes s’exprimant en swahili, langue parlée à Lubumbashi, Moïse Katumbi Chapwe dit ne pas perdre espoir quant à son retour pour participer à la présidentielle du 23 décembre prochain au pays.
“C’est grâce à la résistance de tous les Congolais que le 3ème faux penalty a été évité de justesse. Et moi-même, je dois rentrer au pays. Je considère le mandat d’arrêt international lancé contre moi devait plutôt être lancé à l’endroit de ses auteurs. C’est-à-dire ceux qui l’ont initié. Ce qui est incompréhensible, je me suis rendu dernièrement dans plusieurs pays et actuellement en Belgique. Pourquoi est-ce qu’on m’arrête pas suite à leur mandat alors que je circule librement”, s’interroge Moïse Katumbi Chapwe intervenant à la matinée politique de Lubumbashi .
Moise Katumbi accuse la MP de formuler des mensonges à son encontre.
“L’usine de fabrication de mensonge de la MP à mon égard est tombée en faillite. La MP doit arrêter l’hypocrisie. Nous avons été ensemble, nous avions pris le courage de dire la vérité au président pour le respect de la constitution, nous avions refusé le 3ème faux penalty. Et c’est ça le mal de Katumbi. Et tout ce qui est monté contre moi ne fait qu’échouer”, a-t-il dit en clôturant son intervention téléphonique.
Moise Katumbi avait tenté en vain de rentrer au pays par Lubumbashi en vue de déposer sa candidature à la présidentielle du 23 décembre 2018. Il fait actuellement l’objet d’un mandat d’arrêt international annoncé par le gouvernement congolais.
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