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Pour Léon Kengo, Jean-Pierre Bemba est éligible à la prochaine Présidentielle

Alors que la majorité au pouvoir affirme que la candidature de l’opposant Jean-Pierre Bemba n’est pas éligible à la prochaine Présidentielle, le président du Sénat Léon Kengo wa Dongo a contrédit cette version dans une interview diffusée mardi sur Radio France Internationale.

Alain-André Atundu, porte-parole de la majorité, a ouvertement remis en en cause l’éligibilité de Jean-Pierre Bemba et pointe du doigt la condamnation de l’ex-vice-président dans une affaire de subornation de témoin. Une décision de la CPI qui le disqualifie, selon le porte-parole de la majorité.

« Le sénateur pourrait tomber sous le coup de l’article 10 de la loi électorale en ce qu’il dispose que “les personnes condamnées par un jugement irrévocable du chef de corruption sont inéligibles”. Pour certains adeptes du sénateur, au zèle non éclairé, la subornation des témoins n’est pas la corruption. Il est évident, pour tout esprit normalement constitué, que la subornation de témoins est une corruption de témoins”, a-t-il déclaré notamment sur RFI.

Juriste chevronné et ancien Procureur général de la République du temps du président Mobutu, le président du Sénat Léon Kengo s’est exprimé sur sujet qui opposent désormais le pouvoir congolais et le Mouvement de Libération du Congo (MLC). “Il est condamné pour subornation de témoin. Si les faits principaux pour lequels il est poursuit sont considérés comme non établis, la subornation de témoin est une infraction auxiliaire“, argumente-il.

En effet, Jean-Pierre Bemba a été acquitté le 8 juin dernier en appel dans le principal procès à la CPI où il a été initialement condamné à 18 ans de prison ferme pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Léon Kengo, qui considère Bemba comme “un fils”, se réjouit de son acquittement, affirmant le croire être un candidat viable pour la prochaine Présidentielle du 23 décembre 2018. “J’ai été heureux, parce que Jean-Pierre Bemba, de part son père est un peu mon fils (…) et il a le profil que je considère apte à se présenter à l’élection Présidentielle.”

Politico

Mariage ya Franck Stemay 2è étape, Bolanda ndenge ba mariés ba bini na soirée

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Léon Kengo : « il faut un audit de la machine à voter »

Signataire de la charte du Front Commun pour le Congo, Léon Kengo Wa Dondo, président de la chambre haute du parlement Congolais est revenu sur les principales questions d’actualité en RDC au micro de la Radio France Internationale.

Le président du Sénat, Léon Kengo Wa Dondo, qui s’est dit ne pas connaître la fiabilité de la machine à voter pense qu’un audit de celle-ci éviterai trop de critiques qui tuent la crédibilité des élections.

“Si tout le monde soutient que la machine à voter peut desorienter les électeurs les électeurs, je crois que nous devons suivre cette critique”.

“Je choisirai mon candidat à la présidentielle après la publication de la liste définitive par la CENI”

“J’ai signé la charte du FCC pour donner de la crédibilité à celle-ci” a indiqué Léon Kengo Wa Dondo.

“La charte du FCC ne veut pas dire que l’on est obligé de soutenir Ramazani Shadary” assure-t-il, indiquant que la RDC ne doit pas revenir à la formule du parti Etat.

“J’attends que la commission électorale publie la liste de candidats présidents, c’est alors que je ferai mon choix” indique-t-il, faisant référence à l’élection de 2006, pendant laquelle il avait soutenu la candidature de Jean-Pierre Bemba.

Fiston Mahamba

John Numbi fait un grand déballage à propos de Moïse Katumbi et Kyungu

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Kengo: « La charte du FCC ne veut pas dire qu’on doit obligatoirement soutenir Shadary »

Léon Kengo wa Dondo, président du Sénat, ne garantit pas à Emmanuel Ramazani Shadary, candidat du Front Commun pour le Congo (FCC), son soutien. Bien que signataire de la charte de cette coalition électorale placée sous l’autorité (morale) de Joseph Kabila, le président de la chambre haute du parlement dit attendre.

« Cette charte ne veut pas dire qu’on doit obligatoirement soutenir Shadary, je suis libre. J’attends que la CENI présente la liste des candidats à la présidentielle. Je ferai mon choix. Je dirai qui je vais soutenir à son temps », a-t-il dit dans une interview à RFI.

Il affirme également avoir signé cette charte pour lui donner « une crédibilité » et qu’il est contre l’idée d’un parti unique.

« Il ne faut plus faire ça. Nous devons laisser les candidats et les partis libres », a-t-il ajouté.

Plaidant pour la participation de Moïse Katumbi et de Jean-Pierre Bemba au scrutin présidentiel, Léon Kengo s’est également montré favorable à l’audit de la machine à voter.

« Je ne critique pas la machine. Je ne connais pas sa fiabilité. Si tout le monde dit qu’elle risque de désorienter, il faut suivre. Bien sûr que je suis favorable à un audit. Trop de critiques tuent les élections », a-t-il déclaré.

Kengo, qui dirige la formation politique « Opposition républicaine », est souvent critiqué par les opposants pour ses positions jugées très proches de la Majorité présidentielle.

actualite.cd

Kiosque avec Ndeko Eliezer : La kabilie s’apprête t-elle à écarter certains pour faciliter Shadary?

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Pour Kagame, la stabilité de la RDC est la mission essentielle de la SADC

En marge du sommet de la SADC, la semaine dernière à Windhoek, en Namibie, le président en exercice de l’Union africaine, le chef de l’Etat rwandais Paul Kagame, a exhorté le président zambien Edgar Lungu, nouveau président de la Troïka de la SADC en faveur de la paix et de la sécurité dans la région, à travailler avec d’autres dirigeants d’Afrique australe pour garantir la stabilité du processus électoral en République démocratique du Congo (RDC).

Selon le porte-parole du président Lungu, M. Kagame a lancé cet appel lors d’entretiens bilatéraux, de près de 45 minutes, avec son homologue zambien. Les entretiens ont essentiellement porté sur la nécessité de renforcer la sécurité régionale. Pour le président Kagame, la stabilité de la République démocratique du Congo est la première responsabilité de la SADC.

Toujours selon le porte-parole, le président Kagame, en tant que président de l’UA, craint que l’absence d’un processus électoral crédible menant à un résultat lui aussi crédible, puisse être source d’instabilité dans toute la sous-région. Une instabilité qui pourrait entraîner un afflux de réfugiés vers les neuf pays voisins de la RDC.

MM. Kagame et Lungu ont convenu de consulter largement les autres membres de la SADC et même d’autres partenaires sur cette question.

Le porte-parole zambien a ajouté que le président Kagame a expliqué qu’il avait été contacté par le secrétaire général des Nations Unies, des pays de l’Union européenne et d’autres Etats pour tenter de trouver une manière d’aider le processus en RDC.

Forces négatives au Mozambique

Par ailleurs, le président Lungu s’est aussi entretenu avec le président mozambicain, Filipe Nyusi. Ce dernier n’a pas caché sa préoccupation vis-à-vis des forces négatives, aux accents religieux, qui déstabilisent les zones frontalières de son pays. Le président Nyusi a aussi informé les autres pays concernés (Tanzanie et RDC) pour qu’ils veillent à ce que ces forces négatives, aux origines encore mal définies, soient « traitées » le plus rapidement possible, parce qu’elles ont un effet néfaste sur les jeunes avec leurs idéologies religieuses et causent des problèmes de sécurité dans les zones frontalières.

La libre Afrique

Kiosque du 20 août 2018 : Mike Mukebayi face à Diana, Jean-Pierre Bemba est-il inéligible ?

Kiosque du 20 août 2018 : Mike Mukebayi face à Diana, Jean-Pierre Bemba est-il inéligible ? Suivez

Kengo: “Mon souhait est que Katumbi rentre et se présente à la présidentielle”

Le président du sénat Léon Kengo Wa Dondo s’est exprimé sur la situation de l’opposant Moïse Katumbi. Il souhaite que le président de la plateforme Ensemble pour le Changement se présente à la présidentielle. Et pour que cela soit possible, il lui demande de solliciter une amnistie.

“Mon souhait le plus clair, c’est que tout le monde se présente. Et comme il a été condamné, qu’il demande au président de pouvoir l’amnistier, parce qu’il n’est pas en prison, donc il ne peut pas bénéficier de la grâce, la seule possibilité qu’il reste, c’est de bénéficier de l’amnistie”, a dit Léon Kengo Wa Dondo.

Le président de la chambre haute pense que le sort de Katumbi devrait se jouer dans l’urne.

“Je suis pour que Moïse Katumbi rentre et se présente à la prochaine présidentielle. On doit donner à tout le monde les mêmes cartes, de manière à ce qu’on ne critique pas qu’on a exclu l’un ou l’autre. Vaut mieux qu’il se présente, s’il n’est pas élu, il baissera ses prétentions, et s’il élu, c’est très bien. Il est fils du pays”, a martelé Léon Kengo Wa Dondo.

Moïse Katumbi n’a toujours pas déposé sa candidature pour l’élection présidentielle du 23 décembre 2018, la commission électorale nationale indépendante (CENI) va publier le 24 Août prochain la liste provisoire des candidats présidents de la république avant de publier la liste définitive au mois de septembre 2018.

Stanys Bujakera Tshiamala

Le MLC met en garde la kabilie contre les manœuvres qui visent…

VIDEO. Le MLC met en garde la kabilie contre les manœuvres qui visent…

«Je préfère vous dire à bientôt»: cette petite phrase de Kabila fait réagir en RDC

Ce 17 août à Windhoek, en Namibie, Joseph Kabila a terminé son discours devant ses pairs, les chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté des Etats d’Afrique australe (SADC) par ces mots : « Comme je n’aime pas les adieux, je préfère vous dire à bientôt. » Cette petite phrase a évidemment fait réagir en RDC.

En République démocratique du Congo (RDC), le porte-parole du gouvernement Lambert Mende, s’étonne de la petite phrase par laquelle le président Joseph Kabila a conclu son discours du 17 août devant les chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté des Etats d’Afrique australe (SADC) : « Comme je n’aime pas les adieux, je préfère vous dire à bientôt. »

Joseph Kabila s’exprimait pour la première fois depuis la désignation de son dauphin pour les élections : Emmanuel Ramazani Shadary. Lambert Mende considère que le chef de l’Etat aura bien d’autres occasions de rencontrer les chefs d’Etats de la sous-région, même sans être président de la République – puisqu’il a annoncé son intention de ne pas briguer de troisième mandat. Et le porte-parole du gouvernement se dit « fier » de l’intérêt que porte l’opposition à l’actuel chef de l’Etat.

Ambiguïté

Selon Jonas Tshiombela, du Comité laïc de coordination (CLC), structure de l’Eglise catholique congolaise qui a appelé à des mobilisations pour le départ de Kabila, cette petite phrase est cependant problématique. « Le chef de l’Etat continue d’entretenir délibérément l’ambiguïté inutile qui sème la confusion dans l’opinion, estime-t-il. Je doute même de sa volonté politique réelle de conduire un processus électoral crédible inclusif. Le flou dans ce sens appelle à la vigilance, à la prudence et aussi à la mobilisation. »

Pour Delly Sesanga, le secrétaire général de la plateforme Ensemble pour le changement de l’opposant Moïse Katumbi, ces propos ont un goût plutôt amer. « Nous prenons cela comme de l’humour qu’il a voulu faire avec ses collègues, estime-t-il. Au-delà de cela, nous sommes plutôt préoccupés par la non prise en compte des vraies urgences du processus électoral. »

Delly Sesanga les définit comme tels : d’abord l’inclusivité, « permettre à ce que Moïse Katumbi dépose sa candidature », la machine à voter « qui doit pouvoir être exclue du processus » et enfin le nettoyage du fichier électoral et les mesures de décrispation de l’environnement politique « pour permettre à la fois une ambiance préélectorale correcte et favoriser des élections qui soient véritablement apaisées ».

Or, « ces urgences ne semblent pas prises au sérieux au niveau du président de la République et de son camp pour la suite du processus », déplore le secrétaire général d’Ensemble pour le changement.

RFI

Dr Wapiti : Qui veut la mort de JB Mpiana? C’est mort pour Félix Tshisekedi

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En meeting à Kananga, Ensemble insiste sur l’inclusivité des élections

Le secrétaire général de la plateforme Ensemble Delly Sesanga a tenu un meeting ce lundi 20 août 2018 dans la ville de Kananga (Kasaï-Central). Il a une fois de plus plaidé pour la participation de Moïse Katumbi à l’élection présidentielle.

Delly Sesanga a une fois de plus insisté devant les militants de la plateforme Ensemble à Kananga sur la participation de Moïse Katumbi à l’élection présidentielle.

“Nous avons gagné le premier combat et nous allons gagner le deuxième car c’est le combat de la justice et de la vérité. Rien ne donne le pouvoir à qui que ce soit d’exclure un autre congolais du processus électoral. Ce qui est fait aujourd’hui est aussi une violation de la constitution comme on a voulu prolonger les élections, comme on a voulu changer cette constitution. Nous disons il faut des élections inclusives, libres et démocratiques, et Moïse Katumbi a toute sa place”, a dit Delly Sesanga à la foule.

Moïse Katumbi président de cette plateforme n’a pas pu déposer sa candidature pour l’élection présidentielle prévue le 23 décembre prochain.

Le gouvernement congolais a annoncé la semaine dernière qu’un mandat d’arrêt international avait été émis contre cet opposant en exil depuis 2016. Moïse Katumbi est déjà Condamné par la justice dans une affaire de spoliation d’immeuble. Il est également accusé d’avoir une double nationalité.

actualite.cd

Intégralité ya mariage ya Franck Stemay na muana Poto, Moninga abali sepela

Intégralité ya mariage ya Franck Stemay na muana Poto, Moninga abali sepela. Regardez

Le Conseil œcuménique des Églises et la CENCO préparent une adresse à Kabila et à la classe politique

Les responsables du Conseil œcuménique des Églises (COE) sont reçus ce lundi 20 août 2018 à la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO). En présence du président de l’épiscopat congolais, Mgr Marcel Utembi, les deux parties échangent notamment sur le message à adresser au président Joseph Kabila, aux présidents de deux chambres du parlement ainsi au chef de la MONUSCO.

Le Pape François a dépêché une délégation composée de trois membres pour prendre part à cette rencontre. Plusieurs confessions religieuses sont présentes au siège de la CENCO. Il s’agit entre autres de l’armée du salut, des représentants des églises indépendantes, de l’église orthodoxe, de la communauté islamique, de la Cime, de l’église Kimbanguiste et de l’ECC.

Les responsables du COE sont arrivés à Kinshasa dimanche 19 août en provenance de la Zambie, de Namibie, d’Angola, du Kenya, du Burundi et de Jamaïque pour « exprimer leur solidarité à la population et de prier pour une juste paix avec les Églises de République démocratique du Congo ». Ils vont aussi s’adresser à la Majorité présidentielle, à l’Opposition ainsi qu’aux diplomates accrédités à Kinshasa.

Le secrétaire général du COE, le pasteur Olav FykseTveit, et le pasteur Frank Chikane, président de la Commission des Églises pour les affaires internationales du COE, ainsi que les représentants de la Conférence des Églises de toute l’Afrique et de l’Église catholique romaine font partie de cette mission qui va jusqu’au 21 août.

Patrick Maki

Depuis l’Angola, Fabregas Maestro recadre Héritier Watanabe, Atika blague na kombo ya WERRASON

VIDEO. Depuis l’Angola, Fabregas Maestro recadre Héritier Watanabe, Atika blague na kombo ya WERRASON.